Au secours, je suis une éponge à émotions


éponge à émotions hypersensible

Est-ce qu’il t’arrive parfois, ou souvent, de te retrouver dans les situations suivantes:

– tu te sens submergé par tes émotions?

– tu ressens très fort les choses, les personnes, les lieux au point de ne plus pouvoir passer à autre chose?

– tu mets beaucoup de temps à revenir à ton calme intérieur

– tu passes très vite d’un extrême émotionnel à l’autre comme sur des montagnes russes?

Tu es une éponge à émotions. Et ce n’est pas grave. Ici, il n’est pas question de changer ta nature ni ton fonctionnement. Aucune émotion n’est bonne ou mauvaise en soi: chacune a sa raison d’être.

  • Que se passe-t-il au juste quand on absorbe trop d’émotions?
  • Comment faire pour rester une éponge émotionnelle mais ne plus en souffrir?

Une éponge à émotions, qu’est-ce que c’est?

Comme l’éponge, on se gonfle de tout ce que l’environnement nous donne à vivre. Tu vis tes émotions de façon très intense et tu ressens également celle des autres: double dose. Tu arrives alors à saturation, tout comme l’éponge devient pleine d’eau. C’est le signe que tu as dépassé ta limite d’absorption des émotions.

Il est nécessaire d’essorer l’éponge  pour l’utiliser à nouveau, tout comme il est fondamental que tu puisses extérioriser tes émotions. L’éponge ne peut plus jouer son rôle si elle n’est pas essorée.

C’est seulement après que l’éponge peut reprendre forme, tranquillement. Nous avons intérêt nous aussi à laisser partir ces émotions pour faire place à d’autres expériences, en nous ménageant une pause.

Reprends conscience de ton corps

C’est difficile de savoir ce qui nous arrive: parce que lorsqu’on se sent mal, c’est que la dose émotionnelle a été trop forte. Il est trop tard pour arrêter le flux émotionnel. Tu es gorgé d’émotions comme une éponge pleine d’eau.  Mais ce n’est pas trop tard pour prendre conscience de ce que tu ressens:  qu’est-ce qui parle au niveau de ton corps? Le corps se manifeste et ainsi tu peux te sentir

noué au niveau du plexus

oppressé au niveau de la poitrine

spasmé au niveau du ventre

– avec un noeud dans la gorge

– avec le coeur prêt à exploser

– … la liste est loin d’être exhaustive.

Observe tes sensations physiques. Elles t’indiquent les limites au-delà desquelles tu te sens mal avec tes émotions. Se remettre à l’écoute du corps est une étape indispensable et ce n’est pas la peine d’aller plus loin tant qu’on n’a pas acquis ce réflexe de se reconnecter à soi.

Prends 30 secondes une ou plusieurs fois par jour pour revenir à tes sensations physiques et vérifier où tu en es par rapport à ton seuil limite.

Grâce à quelles sensations sais-tu que tu approches de la goutte d’eau qui va faire déborder le vase?

Laisse s’exprimer jusqu’au bout tes émotions

Laisse-toi le temps d’exprimer ce que tu ressens pour mettre de la distance et ne plus te sentir envahi par ce que tu ressens ou ce que ressentent les autres autour de toi.

Ecris, parle à voix haute, sans retenue, tout ce qui te traverses. Petit à petit, si tu pratiques régulièrement, tu deviendras capable d’affiner tes observations et de nommer plus précisément tes émotions. Cela t’aidera à prendre davantage de recul et à comprendre que tu n’es pas identifié à tes émotions: elles ne font que te traverser. Laisse le courant passer…

Tu peux également t’aider des pratiques créatrices, comme ce que je mets en place autour de la voix. C’est l’occasion de pouvoir retrouver un espace-temps pour être complètement toi-même, lâcher prise sans te censurer, laisser sortir ce qui demande à s’exprimer et que tu retiens en toi.

Fais la place au silence pour faire revenir le calme intérieur

Si tu viens de vivre un épisode de montagnes russes émotionnelles, il te sera indispensable de recharger tes batteries. Car être une éponge émotionnelle c’est aussi dépenser beaucoup d’énergie pour masquer ce qui nous tracasse ou nous envahit. C’est continuer à avancer, à vivre, tout en portant une charge très forte en soi. Alors quand tu as laissé la possibilité à tes émotions de s’exprimer pleinement, n’oublie pas de faire une pause.

Le silence est l’allié du calme intérieur: pour ménager ton hypersensibilité, il est fondamental que tu puisses faire le vide pour te sentir prêt par la suite à accueillir de nouvelles émotions.

Evite de replonger dans un quotidien effréné dès que tu sens que la vague d’émotions est passée. La dispersion ne ferait que t’entrainer à nouveau dans un tourbillon d’émotions.  Prendre le temps de méditer, ou d’avoir des pratiques se rapprochant de la méditation, permet de finir d’essorer l’éponge émotionnelle et de se sentir comme lavé, régénéré. Ménage-toi des temps de calme le plus régulièrement possible pour apaiser ces montagnes russes émotionnelles.

Pour vivre ta nature d’hypersensible plus sereinement, oser être imparfait et authentique, prendre ta place en respectant ta nature profonde, découvre le guide: 
Le réflexe en 3 étapes quand on se sent bloqué ou éparpillé

Le réflexe en 3 étapes quand on se sent bloqué ou éparpillé

Nous aimerions tous avoir une vie remplie d’émotions positives en quantité suffisante.
Pour ceux qui ont tendance à être de vraies éponges, ça ressemble plutôt aux montagnes russes. Les bas peuvent être très bas, les hauts très… hauts! On peut se sentir bloqué, figé, au creux de la vague. Ou à l’inverse totalement dispersé, éparpillé.
Il est fatigant d’être submergé par des émotions dont on ne sait plus que faire. De ne pas avoir l’énergie pour avancer ou bien de ne plus savoir quelle direction prendre.

J’ai longtemps été le jouet de ces vagues sans fin. Avec le temps et la pratique, il m’est maintenant possible de lisser un peu la courbe de ses émotions pour en garder le meilleur.

Comment faire pour ne pas s’enfermer dans ces états un peu extrêmes?

Tu peux regarder la vidéo ou bien lire l’article ci-dessous.

bloqué éparpille le réflex en 3 étapes

Qu’est-ce que tes émotions veulent te dire ?

Relis les mos que j’ai utilisés: bloqué, figé, dispersé, éparpillé.

Si tu y prêtes attention, tu verras qu’ils se réfèrent tous à une même thématique: celle du mouvement, de la dynamique.

Porté par les émotions, tu en viens parfois à oublier ton corps. Or c’est bien lui qui parle, en ce moment:

  • si tu restes immobile dans une certaine posture, tu risques la crampe au bout d’un moment. Tu as bloqué ton énergie.
  • si tu commences à courir dans tous les sens sans trop savoir où tu vas, tu vas vite t’essouffler. Tu as dispersé ton énergie.

Il se passe la même chose quand tes émotions sont tellement fortes qu’elles peinent à trouver comment vivre leur vie : le corps prend des meures pour t’avertir de ce qui se passe. La cocotte minute est à fond, ou bien tu as zéro de tension. Bien sûr, toutes les nuances entre ces deux extrêmes sont possibles!

Etape 1: Observe et ressens! 

Maintenant, porte ton attention au niveau corporel. A l’aide d’un miroir, en te filmant, en faisant un petit arrêt sur image durant la journée. Regarde et ressens:

  • ta façon de de te déplacer quand tu marches, quand tu te lèves, que tu t’assois
  • tes gestes de bras, de mains
  • tes expressions au niveau du visage

Etape 2: Nomme et décris ton attitude

 Rappelle-toi : tu ne te résumes pas à ce que tu observes de toi en ce moment.

Tu es simplement traversé par des émotions intérieures qui se traduisent coporellement par de l’agitation ou du retrait.

 As-tu tendance à faire les choses vite, ou sans élan?

 

 Peut-être as-tu des mouvements saccadés, ou bien très peu de mouvements?

Tu n’es pas forcément dans l’une ou l’autre de ces descriptions: ce sont juste des pistes pour t’aider à poser ton regard sur toi-même. Utilise tes propres mots. Ce sont ceux d’aujourd’hui, n’oublie pas que tout évolue et que la phase actuelle que tu traverses n’est que temporaire.

Etape 3: Remets du mouvement

Tu as tendance à t’agiter inutilement?

  • Ralentis tout.
  • Décompose tes gestes
  • Au moins le temps de faire quelques pas, prends le temps de poser ton pied au sol vraiment.
  • Accomplis tes actions de manière séquentielle: l’une après l’autre, et pas deux en même temps.
  • Prends le temps de savourer le vide, le silence entre deux actions, deux pensées

Tu sembles sans énergie, figé?

  • Tiens-toi plus droit, sans raideur.
  • Souris, même intérieurement.
  • Adopte un pas plus léger, sautillant, même juste chez toi pour quelques secondes.
  • Inspire rapidement en gonflant tes poumons, expirer d’un seul coup
  • N’attends rien: va chercher l’élan et lance-toi sans attendre dès qu’une petite envie se pointe.

Pour aller plus loin

Dans ma pratique, j’accorde une grande importance à la prise en compte de l’expression corporelle.

Nous sommes un univers à nous tout seuls. On ne peut pas dissocier les émotions ni les pensées du corps. Tout ce que tu ressens passe par le corps, d’une façon ou d’une autre. Parfois le corps semble dire le contraire de ce que tu penses.

Je profite d’un temps d’ancrage corporel dans chaque séance pour t’amener à t’observer. Mon but n’est pas de te dire quoi faire ni comment.

C’est de te rendre acteur et créateur. Prendre le temps de s’arrêter sur soi, c’est indispensable pour ensuite choisir la direction à prendre.

A travers cette observation consciente et globale, nous pouvons ensemble détecter les blocages, les envies, ce que tu as en toi qui demande à s’exprimer. Ca passe alors par les mots, par le mouvement, par la voix, ou tout cela à la fois.

Regarde en toi.

Choisis ta voie.

Si tu veux en savoir plur sur la façon dont l’expression créatrice peut t’aider à trouver ta  place et oser aller vers les autres en étant toi-même, rejoins-nous dans le groupe Facebook Hypersensibles et atypiques.  

La seule question qui compte pour être toi-même

s'autoriser à être soi-même, faux-self

Qui t’empêche de t’autoriser à être toi-même?

 

C’est toi.

 

Oui. Et je ne dis pas ça pour te culpabiliser, pour donner des leçons… je parle en connaissance de cause et je voudrais simplement partager quelques éléments qui te parleront peut-être et je l’espère, t’aideront à te sentir mieux.

Ca peut sembler être une évidence, mais entre le comprendre et l’assimiler, il y a un pas.

 Or, savoir vraiment ce qui fait que tu ne te sens pas libre est fondamental pour avancer vers une vie où tu peux t’exprimer plus spontanément et au plus proche de toi. Sans avoir peur en permanence de ce que l’extérieur va te renvoyer comme image.

  •  On le sait tous, qu’on se met des bâtons dans les roues.
  •  On a des croyances tellement ancrées en nous concernant ce qu’on devrait faire !
  •  C’est comme si tous nos comportements étaient dictés à l’avance par notre passé et les étiquettes qu’on s’est laissé coller volontairement ou non. Tu vois comme c’est aliénant ?

Je fais ce chemin comme toi, pour essayer de faire ma place en me dégageant de tous ces poids inutiles qui ramènent vers le bas et menacent la confiance en soi, l’estime, la fierté, la joie. Et il y a bien des jours où le saboteur interne fait son travail avec trop de zèle…

Je me suis longtemps trouvé toutes les excuses du monde pour éviter de me retrouver libre d’être moi.

Il y a eu la longue phase où j’ai essayé de me changer pour être « comme les autres ». Bien sûr à cette époque, il n’était pas question d’être moi et je ne voyais pas du tout que je m’empêchais d’exister. Je pensais que le problème, c’était moi: je ne savais pas comment faire pour penser et agir comme la majorité des gens qui m’entouraient. J’étais différente de la majorité, alors tout ce qu’il me restait à faire c’était logiquement copier les attitudes des autres.

 

J’étais comme anesthésiée et je cherchais la solution à l’extérieur.

 

Et puis, plus tard, j’ai pris conscience que tout ça c’était des excuses. J’ai vu et rencontré des personnes libres, j’en ai admirées beaucoup (et c’est toujours le cas d’ailleurs! Admirer quelqu’un ce n’est pas rester passivement à l’idéaliser, c’est aussi se donner de l’inspiration pour avancer dans sa propre vie). Il m’est apparu évident que je pouvais passer toute ma vie à trouver une bonne raison de ne pas m’autoriser à m’exprimer à ma façon. Car je serai toujours pas assez ceci ou trop cela aux yeux des autres.

Nous avons tous été plus ou moins façonnés par l’extérieur (famille, société, travail…) et on se faufile au milieu des autres sans se poser trop de questions.

 

Ca c’est quand on veut éviter d’avoir mal. 

On a peur

  • de choisir,
  • de se tromper,
  • de décevoir,
  • de trahir

en osant dire ce qu’on pense, faire ce dont on a envie. En osant être soi.

 

Et puis quand on se sent justement trop mal à l’aise de porter le masque, quand on a développé une personnalité qui ne colle pas à qui nous sommes profondément… ça craque en surface et il reste deux choix : continuer à éviter, ou bien saisir cette opportunité pour commencer à s’affirmer plus sereinement, à son rythme. Ca ne se fait pas d’un coup. Personne ne peut prétendre devenir Bouddha avec quelques pensées positives récupérées ici ou là. Se détacher totalement du regard et du jugement des autres pour permettre à son âme de respirer et d’interagir avec les autres, c’est un idéal. En attendant, le quotidien nous demande d’être attentifs et réactifs. A ce qui se passe au-dehors mais aussi et surtout au-dedans.

 

Il existe encore un espace de liberté à faire grandir en toi et au-dehors.

 

S’il t’arrive de te comporter souvent de façon

  • à ne pas te faire remarquer
  • à te faire apprécier ou à ne pas être détesté
  • à ne pas devoir justifier tes choix, tes goûts, tes idées

 

alors j’aimerais te poser une question fondamentale.

 

Si tu prends vraiment le temps d’y répondre, tu pourras cerner là où ça bloque chez toi.

 

Qu’attends-tu de toi-même?

 

Autremement dit, quelles attentes as-tu vis-à-vis de toi-même? Cette question a l’air toute simple mais je t’assure que si tu prends le temps de creuser, tu pourras en apprendre beaucoup sur toi-même et peut-être entrevoir la façon dont tu peux te te libérer de certains poids.

 Si tu ressens l’élan de partager tes réponses ou une partie, tu peux le faire dans les commentaires. Je serais ravie de te lire!

 

Tu ne voudrais pas te priver de ça, n’est-ce pas?

Quand tu crées, tu installes autour de toi, pour un moment, dans un endroit, la possibilité d’être toi. Sans aucune consigne, ou alors celle que tu as librement choisie. Qui va t’empêcher à ce moment-là d’être toi-même? Plus personne!

 Pour commencer à explorer ta sensibilité expressive et oser enfin aller vers les autres en étant fidèle à toi-même, le premier pas est de sortir de ta bulle. 

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

Quand on est de nature introvertie, voire anxieux social, la peur des autres est telle qu’on fait tout pour éviter de se faire remarquer. J’ai moi-même baigné dans cette peur des années et je sais que la sensation d’être transparent par discrétion n’est pas agréable non plus… éviter toutes les situations où on peut être vu n’amène que de la souffrance au final.

Voici donc 3 clés pour vous aider à prendre conscience des blocages qui vous empêchent de sortir de cette peur et pour progresser pas à pas vers plus de liberté intérieure.

1) Identifiez les causes de cette peur

Qui vous a dit ou fait comprendre que vous devriez éviter de vous faire remarquer?

Recherchez dans votre vécu toutes les situations où une personne extérieure ou bien un proche (famille, amis…) vous a conseillé de rester discret.

Peut-être vous a-t-on dit que ce n’était pas bien d’être mis en avant, qu’il valait mieux ne pas trop se montrer. Peut-être que vous avez vécu des situations où vous étiez comme seul en scène et où on en a profité pour se moquer de vous, vous juger etc. Il suffit parfois d’une seule expérience pour créer un microtraumatisme et convraincre le mental que se faire remarquer n’amène que du négatif.

Essayez de trouver ce qui a déclenché votre croyance que dans la vie, il vaut mieux faire profil bas.

2) Changez votre perception de la situation

Je suis à peu près persuadée que vous associez l’idée de se faire remarquer à un défaut, un comportement négatif. J’étais comme vous: se faire remarquer, c’était se montrer, être culotté, prétentieux… Bref, c’était surtout se faire remarquer pour de mauvaises raisons, ou en tout cas des raisons associées à quelque chose de mauvais, répréhensible.
Recherchez votre propre définition de « se faire remarquer » et comptez les aspects positifs et négatifs évoqués. Etes-vous à égalité ou est-ce que le négatif l’emporte encore?

Autre chose: ce n’est pas parce qu’on a été remarqué une fois, ponctuellement, que l’on va devenir celui ou celle qui se met toujours en avant. Défaites-vous de l’idée que vous faire voir va vous enfermer dans une étiquette de personne prétentieuse, m’as-tu vu. Vous ne vous résumez pas à une seule action. Vous êtes plein d’autres choses, vous avez plein de nuances. Ce n’est pas parce que vous allez oser vous montrer que vous basculerez du côté totalement extraverti non plus! Vous pouvez rester hypersensible tout en vivant bien le fait d’être ponctuellement remarqué par les autres.

3) Trouvez les avantages à se faire remarquer

Voyons d’abord les inconvénients à être invisible aux yeux des autres:

– se sentir rejeté, ignoré, exclu

– souffrir de la solitude

croire qu’on n’a pas de valeur,  diminuer son estime de soi

– s’enfermer dans un fonctionnement d’évitement où on essaie à tout prix de rester discret et transparent

Alors qu’en acceptant de se faire remarquer, on renforce:

– le sentiment d’être reconnu pour ce qu’on est

– le sentiment d’être accepté

– le sentiment de pouvoir être compris

– la confiance en soi et l’estime personnelle

Alors, comment faire concrètement ?

Accepter le fait qu’on peut se faire remarquer, c’est surtout se donner le droit de créer sa place parmi les autres. Pour prendre l’habitude en douceur et à son rythme d’accepter d’être vu, les pratiques artistiques sont idéales. Pratiquer une activité créatrice, pouvoir s’exprimer par le moyen d’un art, c’est montrer aux autres qui on est. C’est vous exposer aux yeux des autre de façon indirecte et à votre propre manière. C’est montrer qui vous êtes, ce que vous ressentez, comment vous voyez le monde. Donc donner votre avis et vos idées d’une façon toute personnelle.

C’est aussi prendre le risque d’être apprécié et reconnu pour ce que vous êtes véritablement à l’intérieur de vous. De récolter des compliments, de faire ressentir aux autres des émotions inédites. De se sentir bien avec vous-même et plus libre.

Si vous ressentez le besoin de vous libérer de la peur d’aller vers les autres, découvrez le programme en ligne « Retrouver l’envie de s’ouvrir au monde »