Ma voix est trop faible : 4 conseils pour se faire entendre

« On me demande souvent de répéter ce que je viens de dire. »

« J’ai l’impression qu’on ne m’écoute pas et qu’on ne m’entend pas ». 

Je vous offre ici 4 moyens de vous faire entendre si vote voix est trop faible.

Marion Dorval

Qui suis-je ?

Je suis Marion Dorval. J’aide les personnes hypersensibles et atypiques à oser exprimer leur voix et prendre leur place en respectant leur nature profonde. Après longtemps souffert d’un sentiment de décalage permanent avec les autres, je mets enfin en oeuvre ce qui me tient à coeur depuis toujours : partager qui je suis vraiment, sans porter de masque, sans me couler dans un moule, et m’exprimer en laissant de côté la peur et le perfectionnisme. 

                       Marion

L’impression de ne pas avancer

« Ma vie est une succession de moments qui se ressemblent tous plus ou moins.

Au final, j’ai l’impression de ne pas avancer.

Rien ne change, je n’évolue pas. »

Je parie que vous vous êtes déjà fait cette réflexion, n’est-ce pas?

Nous avons très certainement tous vécu ces périodes de doute où la vision de notre vie nous semble stagnante.

Ce qui peut nous aider à voir les choses autrement c’est d’envisager le déroulement des événements sous un autre angle.

Avec un autre modèle que celui que nous employons constamment. Car conserver la même façon de penser induit inévitablement le même constat.

Je vous propose de changer votre perception et d’élargir le regard que vous portez sur vous-même grâce à l’aide des mathématiques.

Une suite est un ensemble de nombres qui obéissent à une règle pour que le passage se fasse de l’un à l’autre. Par exemple : 1, 3, 5, 7, 9 est une suite de nombres impairs. Pour passer de l’un à l’autre, je rajoute 2. Une autre suite:  200, 100, 50, 25 est une suite obtenue en divisant chaque « terme » précédent par 2.

 

Notre vie est une suite d’instants reliés les uns aux autres

La vie est une grande suite mathématique en elle-même : elle comprend une série d’instants qui nous font passer à travers les âges.

Le premier instant, le premier « terme » comme on dit en mathématiques, c’est le premier moment de notre vie.

A partir de cet instant, nous ne cessons de nous tranformer… physiquement, psychiquement, de façon extérieure ou intérieure.

Jusqu’au terme de notre vie: nous avons atteint notre limite: le dernier terme de la suite.

Là déjà, le concept de continuité peut s’inviter.

« Je n’ai pas l’impression d’être encore l’enfant que j’étais et qui a juste grandi ». « J’ai tellement changé suite à cet événement, je ne suis plus la même personne ».

Oui, la suite de notre vie peut être discontinue: les choses progressaient d’une certaine façon, et puis une situation est arrivée qui a coupé ce mode d’évolution. Peut-être qu’une seconde naissance a eu lieu, peut-être qu’on a voulu repartir sur de nouvelles bases.

Pour autant, cela ne veut pas dire que tout ce que nous avons vécu, expérimenté, mis en place, tenté auparavant n’a pas eu le mérite d’exister: sans cette série antérieure, nous ne serions pas là aujourd’hui… Nous pouvons aussi considérer que cette rupture peut être intégrée comme partie constituante de notre chemin.

Elle participe de qui nous sommes aujourd’hui, y compris dans les aspects positifs de notre personnalité que nous avons su conserver ou développer. C’est le regard que nous portons sur cette situation qui change la façon dont nous envisageons l’avenir.  Quelle importance lui donnons-nous au regard de tout ce que nous avons vécu par ailleurs? Quelle place lui accordons-nous dans la façon dont nous allons vivre tout ce qui est à venir?

 

Une vie monotone ou une vie en dents de scie?

Une suite monotone est une suite de nombres qui varient tous dans le même sens quand on parcourt la suite.

C’est un peu comme si à partir de la naissance, à chaque année ou à chaque instant, on était en croissance. Imaginez une plante qui se développe en permanence: la suite est croissante!

A l’inverse, si la plante depuis le premier instant se rabougrit de plus en plus, on a affaire à une suite décroissante.

Pourquoi parler de monotone? Parce qu’il n’y a pas de variations.

Est-il possible d’envisager une vie humaine où nous ne connaîtrions aucune période de stagnation, aucune période de régression, aucune période d’avancée…?

Cela paraît difficile. Nous sommes naturellement soumis aux événements extérieurs qui impactent plus ou moins notre vie émotionnelle, relationnelle, professionnelle…

Notre vie est comme une suite non monotone: certains nombres (ou années, ou instants) peuvent sembler se détacher de la suite pour former un palier régulier. Ce sont ces moments où l’on a l’impression de stagner, ou bien ceux qui nous font nous sentir confortables pendant un moment… jusqu’à ce qu’on ait l’impression de tourner en rond!

Ce qui nous empêche de passer à autre chose est que nous sommes parfois bornés: nous pensons que nous ne valons pas assez pour réussir autant que d’autres.

Nous nous entêtons à répéter les mêmes fonctionnements en pensant que nous ne sommes pas capables d’autre chose ou bien que si nous prenons le risque de changer, nous pourrions être mal jugés, moins aimés…

 

Se sentir limité dans sa vie

Les suites mathématiques peuvent avoir différents comportements par rapport à la notion de limites, dont les suivants.

– pas de limites: l’évolution est soit égale à zéro (stagnation totale), soit permanente. Dans le premier cas, absolument rien ne bouge. C’est l’impression que nous avons souvent, mais à l’échelle d’une vie, si courte soit-elle, nous savons que cette perception est faussée. Nous changeons sans nous en rendre compte. Dans l’autre cas, la suite des instants n’a finalement pas de tendance nette: c’est ce qui arriverait si nous étions constamment dispersés, sans aucun but, aucune direction… Cette impression de s’éparpiller, nous la connaissons de temps à autre. Pourtant, il existe souvent une tendance vers laquelle nous penchons : un idéal de vie, un objectif, qui nous fait nous sentir vivants. Et parfois tellement éloignés de ce qui nous tient à coeur, que nous croyons que nous n’y arriverons jamais. Le perfectionnisme refait surface et nous doutons.

– une limite connue, précise: la suite va s’arrêter sur un nombre donné. Cela peut arriver au bout d’un très long moment, quand on arrive au nième nombre de la suite chiffrée. J’aime penser que nous sommes nous aussi enclins à nous rapprocher d’une limite qui serait notre réalisation ultime.

Le nirvana, la mort? Une impasse? Ou bien un acccomplissement total arrivé à un certain âge? Au bout du compte, si l’on a tout réalisé, que reste-t-il à vivre?

Voilà l’intérêt de connaître ce qui nous anime profondément, véritablement: nous pouvons alors considérer que ces phases où l’on n’avance pas ne sont que des étapes vers une réalisation plus grande qui prend forcément plus de temps.

Dans une suite de nombre qui tend vers une limite connue, tout se prépare petit à petit: chaque nombre se rapproche de plus en plus du dernier nombre, ce nombre limite. Ainsi, on pourrait arriver à un moment d’une suite où les nombres suivants apparaissent: …1,271 – 1,272 – 1,273 -1,274 – 1,275 -1,276 -1,277 – 1,278.  Avant d’ariver au dernier, qui est donc la limite, il a fallu beaucoup de « termes » précédents! Et le rapprochement s’est fait très progressivement: si l’on se place à 1,274 et qu’on regarde ce qu’il y a juste avant, on peut facilement penser que ça n’avance pas, que rien ne bouge. Et pourtant si…

 

Connaître ses raisons d’avancer pour donner du sens aux différentes périodes

La suite continue d’avancer vers ce qui l’attire en quelque sorte. Comme nous lorsque nous mettons toute notre âme à agir de sorte à tendre vers notre idéal, notre raison de vivre.

Chaque suite obéit à une règle, une « raison » qui définit la façon dont on passe logiquement d’un nombre à l’autre.

Par exemple dans la suite 4, 12,36,108…. on multiplie le nombre précédent par 3 pour obtenir le suivant. La raison est 3.

Ce qu’il est intéressant de voir:

– cette raison est déterminée dès le départ. Est-ce que nous aussi, nous aurions un idéal, une raison d’être qui demanderait à être connu de nous pour que nous puissions avancer? Si nous le savons pas, est-ce que nos actes seraient quand même influencés par cet idéal que nous pouvons pressentir? A chacun de répondre à cette question.

Nous pouvons cependant, quand nous sommes un peu perdu, reconsidérer l’ensemble de notre vie et dégager les grandes tendances qui nous poussent vers l’avant. Qu’est-ce qui avait du sens pour nous? Qu’est-ce qui nous a fait évoluer positivement? Là peuvent peut-être se retrouver des idéaux, des aspirations. Ce sont des moteurs qui nous aident à transformer la peur d’agir en envie.

– cette raison peut pourtant changer. Une suite peut être discontinue et sa règle peut être modifiée en cours de route…. Tout comme nous, car notre libre arbitre nous permet de choisir si nous voulons continuer à penser, agir, décider de la même façon en tout instant ou bien si nous avons intérêt à adapter notre fonctionnement.

Changer pour changer n’a pas de sens, hormis si l’on se rapproche ainsi de nos envies, de nos besoins. Avec ce constat, vous pouvez considérer que rien n’est figé. Si vous pensez être actuellement en pleine stagnation, rappelez-vous que vous avez encore de la marge de manoeuvre pour modifier le cours des choses. Cela passe parfois par de toutes petites modifications de pensées, de toutes petites actions.

 

Enfin, avoir l’impression de stagner c’est souvent avoir peur de bouger.

C’est le signe d’un inconfort : qu’est-ce qui nous paraît trop petit, trop étriqué, trop limité en ce moment dans notre vie?

Oser se révéler en faisant des choix qui nous correspondent véritablement est le meilleur moyen de pouvoir évoluer dans un cadre qui a du sens.

C’est aussi ce qui fonde notre sentiment de sécurité intérieure et nous autorise à aller vers les autres avec plus de confiance.

Si vous ressentez le besoin d’aller plus loin en vous ouvrant à votre potentiel encore enfoui, je vous invite à découvrir mon accompagnement:

Bien vivre l’imprévu

Notre équilibre intérieur nous paraît souvent fragile et pourtant, il ne tient qu’à nous parfois de le rétablir.

Ce matin, je me suis assise comme d’habitude pour écrire.
Le calme extérieur n’a pas duré longtemps: un voisin a mis de la musique riche en basses.
De quoi me perturber soudainement.
De quoi faire une bonne excuse pour arrêter.
De quoi être suffisamment fort pour que mon mental en profite et se lâche en déversant toutes les pensées possibles.

Voilà comment un moment supposé apporter un certain bien-être peut vite se transformer en stress, colère, rancune, honte aussi de ne pas réussir à me détacher de la situation.

Nous vivons quotidiennement ces moments qui troublent notre harmonie. Il suffit d’un rien pour que nous nous sentions perturbés.

Un artefact anodin devient un incident majeur et transforme une seconde, une heure, une journée, en une lutte pour continuer à vivre malgré cette perturbation.

Une personne qui parle trop fort à côté de nous

Un mot qui nous fait mal, même s’il ne porte pas de mauvaise intention

Un changement de date qui bouscule nos plans

Perdre le contrôle pour faire d’autres choix

C’est ainsi que nous nous sentons perdre le contrôle.

Le contrôle sur le caractère paisible qu’on voulait maintenir dans notre environnement proche.

Le contrôle sur nos ressentis, qui s’emballent.

Bien souvent, nous pensons que nous subissons la situation.

Simplement parce que nous ne voyons pas comment nous pourrions retrouver le contrôle et rétablir le calme en nous et autour de nous.


Nous avons toujours le choix, même quand nous sommes débordés par nos émotions, nos pensées:
lutter, abandonner, ou bien rester.
Avec la dernière option, nous pouvons aussi adopter un point de vue différent.


Pouvoir s’observer sans se juger, prendre du recul et même rire intérieurement de la situation.
Ne pas se prendre au sérieux, retrouver de la légèreté.
S’accorder le droit de se sentir en difficulté sans pour autant se qualifier de nul.
Vivre pleinement le moment présent en sachant que tout passe et que nous pouvons créer notre réalité.

S’entraîner à développer sa souplesse mentale


C’est ce que j’ai essayé de faire ce matin, pour que les boumboum extérieurs ne deviennent pas une raison de plus pour me saboter et me juger.

Chaque fois que l’extérieur vient mettre son grain de sel pour perturber mon équilibre, j’adopte un réflexe de prise de recul.

Bien sûr, ce n’est pas automatique ni magique. C’est une habitude qui vient avec la pratique régulière, un peu comme la méditation.

Se détacher pour ne pas se sentir submergé ni paralysé par l’imprévu, c’est comme faire quelques mouvements de gymnastique mentale pour maintenir ses réflexes et rester « cool ».


J’y parviens plus facilement grâce à mon expérience de l’improvisation et du chant créatif, qui aide à BIEN VIVRE L’IMPREVU, mais aussi
lâcher prise sur les jugements intérieurs ET sur les perturbations extérieures,
nourrir la joie de l’instant présent,
revenir à la conscience du corps pour se détendre,
se sentir profondément relié à soi et aux autres.
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Cette pratique vocale, c’est ma base pour vous aider à VOUS RECENTRER ET LIBERER par la voix ce qui est enfoui en vous. A travers toutes les possibilités créatrices de votre voix, vous pouvez retrouver CE QUI FAIT DU SENS ET CE QUI FAIT DU BIEN.

ça vous parle? Je vous présente ici comment oser être vous-même, y compris face à l’imprévu.

S’autoriser à être heureux

En ce moment, les choses avancent bien.
Tout se met en place doucement mais sûrement.
Et il se peut même que ça aille vite, facilement.
Il se pourrait que ça aile bien, trop bien même.
Car s’il n’y aucune ombre au tableau, c’est certainement que quelque chose de terrible se prépare, n’est-ce pas?
C’est trop beau pour être vrai.
On ne le mérite pas.
Alors on trouve rapidement quelque chose qui ne va pas.
Il y a toujours un truc qui cloche!

Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve

Une zone d’insatisfaction, une pointe de frustration dans un domaine de notre vie.
Quel est ce réflexe étrange de vouloir aller mal?
On ne croit pas que ça soit possible de réussir les choses facilement, rapidement, sans douleur.
Alors si cela arrive, on se croit obligé de « payer » tôt ou tard le prix du bonheur et de la réussite.
C’est comme un sort qui nous poursuit: nous ne sommes pas de ceux qui peuvent tout obtenir dans la vie.
On confirme cette croyance en pensant que notre bonheur va prochainement être teinté de négatif. 
C’est normal, puisqu’on ne mérite pas d’être comblé.

Vivre sous la menace du malheur

Voyez ce qui se met en place à travers cette croyance:
  • l’illusion d’un monde divisé entre ceux qui auraient droit à un bonheur total, et les autres
  • une vision distordue du temps qui fait que l’on se projette toujours dans un futur inquiétant
  • le refus de prendre des risques pour aller chercher son bonheur
Plus on a peur, moins on agit. 
Moins on se donne de chance de trouver le bonheur.
Plus on se conforte dans l’idée que le bonheur se mérite et qu’il ne peut pas durer.
Faire dépendre son bonheur de soi-même
Il est hélas tentant d’évaluer son bonheur en fonction de ce que les autres possèdent eux-mêmes, vivent, et même ce qu’ils pensent de nous.
N’accordons pas aux autres le droit de juger notre bonheur ou de nous le dicter.
Restons libres, sans attachement, à la survenue de ces moments précieux qui nous font nous sentir vivants. 
Ils rendent à nos prétendues défaites un goût moins amer. 
Ils nous font relativiser nos supposées faiblesses. 
Ils nous aident à aimer plus et mieux ce qui est en nous, et tout ce et ceux qui sont autour.

Inverser la tendance : je mérite le bonheur

Au fond c’est assez simple:
  • revenir à l’instant présent plutôt que sans cesse s’inquiéter de la suite
  • intégrer l’idée que rien n’est définitif et que c’est cela qui peut nous rendre libre d’évoluer
  • cultiver l’idée du bonheur comme une présence joyeuse à l’instant plutôt que comme une vision en « tout ou rien » qui nous empêche de profiter de tous les moments précieux et bénéfiques pour nous.
Prendre des risques c’est savoir qu’on peut souffrir.
Mais c’est aussi augmenter sa confiance en soi car qui s’expose peut consolider sa capacité à rebondir, à faire face.
C’est ainsi qu’on renforce le sentiment de sécurité intérieure.
La spontanéité est une porte qui mène au bonheur, à la joie. Quand on s’autorise à agir et s’exprimer spontanément, on développe une relation au monde et aux autres faite de plus de légèreté. ça n’empêche pas du tout de rester quelqu’un de posé, de réfléchi. Etre spontané est la capacité à oser s’ouvrir aux autres en prenant le risque d’être soi. Et donc le risque de se faire apprécier aussi, en se montrant sous son vrai jour. On augmente les chances que les personnes se sentant proches de notre façon d’être, viennent vers nous…
Ma façon de cultiver le bonheur passe par la création.
C’est le moyen idéal pour s’autoriser à prendre des risques sans s’exposer trop directement au regard des autres, tout en respectant sa nature profonde. Pas besoin de talent spécial pour commencer à exprimer par la créativité ce qui est vivant au fond de nous.
Ainsi, on peut nourrir notre besoin d’accomplissement, se sentir fier.
Créer à partir de sa voix est un chemin que j’ai choisi pour moi et que je transmets activement car je constate à quel point oser se révéler est la condition pour savoir qui on est et s’affirmer positivement.
Donner à voir de soi sans avoir à tout raconter, profiter des bienfaits apaisants du chant, retrouver le plaisir d’être dans l’instant, pleinement présent à soi, sans peur du regard des autres.
Voilà ma mission pour vous aider à libérer votre voix(e), nourrir votre vie de bonheurs simples et profonds.
Si vous ressentez le besoin de vivre cela, je vous invite à découvrir mes accompagnements individuels ici.