La seule question qui compte pour être toi-même

s'autoriser à être soi-même, faux-self

Qui t’empêche de t’autoriser à être toi-même?

 

C’est toi.

 

Oui. Et je ne dis pas ça pour te culpabiliser, pour donner des leçons… je parle en connaissance de cause et je voudrais simplement partager quelques éléments qui te parleront peut-être et je l’espère, t’aideront à te sentir mieux.

Ca peut sembler être une évidence, mais entre le comprendre et l’assimiler, il y a un pas.

 Or, savoir vraiment ce qui fait que tu ne te sens pas libre est fondamental pour avancer vers une vie où tu peux t’exprimer plus spontanément et au plus proche de toi. Sans avoir peur en permanence de ce que l’extérieur va te renvoyer comme image.

  •  On le sait tous, qu’on se met des bâtons dans les roues.
  •  On a des croyances tellement ancrées en nous concernant ce qu’on devrait faire !
  •  C’est comme si tous nos comportements étaient dictés à l’avance par notre passé et les étiquettes qu’on s’est laissé coller volontairement ou non. Tu vois comme c’est aliénant ?

Je fais ce chemin comme toi, pour essayer de faire ma place en me dégageant de tous ces poids inutiles qui ramènent vers le bas et menacent la confiance en soi, l’estime, la fierté, la joie. Et il y a bien des jours où le saboteur interne fait son travail avec trop de zèle…

Je me suis longtemps trouvé toutes les excuses du monde pour éviter de me retrouver libre d’être moi.

Il y a eu la longue phase où j’ai essayé de me changer pour être « comme les autres ». Bien sûr à cette époque, il n’était pas question d’être moi et je ne voyais pas du tout que je m’empêchais d’exister. Je pensais que le problème, c’était moi: je ne savais pas comment faire pour penser et agir comme la majorité des gens qui m’entouraient. J’étais différente de la majorité, alors tout ce qu’il me restait à faire c’était logiquement copier les attitudes des autres.

 

J’étais comme anesthésiée et je cherchais la solution à l’extérieur.

 

Et puis, plus tard, j’ai pris conscience que tout ça c’était des excuses. J’ai vu et rencontré des personnes libres, j’en ai admirées beaucoup (et c’est toujours le cas d’ailleurs! Admirer quelqu’un ce n’est pas rester passivement à l’idéaliser, c’est aussi se donner de l’inspiration pour avancer dans sa propre vie). Il m’est apparu évident que je pouvais passer toute ma vie à trouver une bonne raison de ne pas m’autoriser à m’exprimer à ma façon. Car je serai toujours pas assez ceci ou trop cela aux yeux des autres.

Nous avons tous été plus ou moins façonnés par l’extérieur (famille, société, travail…) et on se faufile au milieu des autres sans se poser trop de questions.

 

Ca c’est quand on veut éviter d’avoir mal. 

On a peur

  • de choisir,
  • de se tromper,
  • de décevoir,
  • de trahir

en osant dire ce qu’on pense, faire ce dont on a envie. En osant être soi.

 

Et puis quand on se sent justement trop mal à l’aise de porter le masque, quand on a développé une personnalité qui ne colle pas à qui nous sommes profondément… ça craque en surface et il reste deux choix : continuer à éviter, ou bien saisir cette opportunité pour commencer à s’affirmer plus sereinement, à son rythme. Ca ne se fait pas d’un coup. Personne ne peut prétendre devenir Bouddha avec quelques pensées positives récupérées ici ou là. Se détacher totalement du regard et du jugement des autres pour permettre à son âme de respirer et d’interagir avec les autres, c’est un idéal. En attendant, le quotidien nous demande d’être attentifs et réactifs. A ce qui se passe au-dehors mais aussi et surtout au-dedans.

 

Il existe encore un espace de liberté à faire grandir en toi et au-dehors.

 

S’il t’arrive de te comporter souvent de façon

  • à ne pas te faire remarquer
  • à te faire apprécier ou à ne pas être détesté
  • à ne pas devoir justifier tes choix, tes goûts, tes idées

 

alors j’aimerais te poser une question fondamentale.

 

Si tu prends vraiment le temps d’y répondre, tu pourras cerner là où ça bloque chez toi.

 

Qu’attends-tu de toi-même?

 

Autremement dit, quelles attentes as-tu vis-à-vis de toi-même? Cette question a l’air toute simple mais je t’assure que si tu prends le temps de creuser, tu pourras en apprendre beaucoup sur toi-même et peut-être entrevoir la façon dont tu peux te te libérer de certains poids.

 Si tu ressens l’élan de partager tes réponses ou une partie, tu peux le faire dans les commentaires. Je serais ravie de te lire!

 

Tu ne voudrais pas te priver de ça, n’est-ce pas?

Quand tu crées, tu installes autour de toi, pour un moment, dans un endroit, la possibilité d’être toi. Sans aucune consigne, ou alors celle que tu as librement choisie. Qui va t’empêcher à ce moment-là d’être toi-même? Plus personne!

 Pour commencer à explorer ta sensibilité expressive et oser enfin aller vers les autres en étant fidèle à toi-même, le premier pas est de sortir de ta bulle. 

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

Quand on est de nature introvertie, voire anxieux social, la peur des autres est telle qu’on fait tout pour éviter de se faire remarquer. J’ai moi-même baigné dans cette peur des années et je sais que la sensation d’être transparent par discrétion n’est pas agréable non plus… éviter toutes les situations où on peut être vu n’amène que de la souffrance au final.

Voici donc 3 clés pour vous aider à prendre conscience des blocages qui vous empêchent de sortir de cette peur et pour progresser pas à pas vers plus de liberté intérieure.

1) Identifiez les causes de cette peur

Qui vous a dit ou fait comprendre que vous devriez éviter de vous faire remarquer?

Recherchez dans votre vécu toutes les situations où une personne extérieure ou bien un proche (famille, amis…) vous a conseillé de rester discret.

Peut-être vous a-t-on dit que ce n’était pas bien d’être mis en avant, qu’il valait mieux ne pas trop se montrer. Peut-être que vous avez vécu des situations où vous étiez comme seul en scène et où on en a profité pour se moquer de vous, vous juger etc. Il suffit parfois d’une seule expérience pour créer un microtraumatisme et convraincre le mental que se faire remarquer n’amène que du négatif.

Essayez de trouver ce qui a déclenché votre croyance que dans la vie, il vaut mieux faire profil bas.

2) Changez votre perception de la situation

Je suis à peu près persuadée que vous associez l’idée de se faire remarquer à un défaut, un comportement négatif. J’étais comme vous: se faire remarquer, c’était se montrer, être culotté, prétentieux… Bref, c’était surtout se faire remarquer pour de mauvaises raisons, ou en tout cas des raisons associées à quelque chose de mauvais, répréhensible.
Recherchez votre propre définition de « se faire remarquer » et comptez les aspects positifs et négatifs évoqués. Etes-vous à égalité ou est-ce que le négatif l’emporte encore?

Autre chose: ce n’est pas parce qu’on a été remarqué une fois, ponctuellement, que l’on va devenir celui ou celle qui se met toujours en avant. Défaites-vous de l’idée que vous faire voir va vous enfermer dans une étiquette de personne prétentieuse, m’as-tu vu. Vous ne vous résumez pas à une seule action. Vous êtes plein d’autres choses, vous avez plein de nuances. Ce n’est pas parce que vous allez oser vous montrer que vous basculerez du côté totalement extraverti non plus! Vous pouvez rester hypersensible tout en vivant bien le fait d’être ponctuellement remarqué par les autres.

3) Trouvez les avantages à se faire remarquer

Voyons d’abord les inconvénients à être invisible aux yeux des autres:

– se sentir rejeté, ignoré, exclu

– souffrir de la solitude

croire qu’on n’a pas de valeur,  diminuer son estime de soi

– s’enfermer dans un fonctionnement d’évitement où on essaie à tout prix de rester discret et transparent

Alors qu’en acceptant de se faire remarquer, on renforce:

– le sentiment d’être reconnu pour ce qu’on est

– le sentiment d’être accepté

– le sentiment de pouvoir être compris

– la confiance en soi et l’estime personnelle

Alors, comment faire concrètement ?

Accepter le fait qu’on peut se faire remarquer, c’est surtout se donner le droit de créer sa place parmi les autres. Pour prendre l’habitude en douceur et à son rythme d’accepter d’être vu, les pratiques artistiques sont idéales. Pratiquer une activité créatrice, pouvoir s’exprimer par le moyen d’un art, c’est montrer aux autres qui on est. C’est vous exposer aux yeux des autre de façon indirecte et à votre propre manière. C’est montrer qui vous êtes, ce que vous ressentez, comment vous voyez le monde. Donc donner votre avis et vos idées d’une façon toute personnelle.

C’est aussi prendre le risque d’être apprécié et reconnu pour ce que vous êtes véritablement à l’intérieur de vous. De récolter des compliments, de faire ressentir aux autres des émotions inédites. De se sentir bien avec vous-même et plus libre.

Si vous ressentez le besoin de vous libérer de la peur d’aller vers les autres, découvrez le programme en ligne « Retrouver l’envie de s’ouvrir au monde »

Je me trouve inintéressant : 3 conseils pour éliminer cette croyance

Je me trouve inintéressant : 3 conseils pour éliminer cette croyance

En tant que personne hypersensible, il vous est sûrement arrivé de vous sentir comme une coquille vide face aux autres. Vous n’avez rien à dire. Vous pensez que vous ne valez pas la peine que les autres s’intéressent à vous.

 

J’ai connu cela : une estime de soi tellement mauvaise qu’on est littéralement bloqué pour sortir de sa bulle et oser aller vers les autres.  Et ce sentiment tenace de se trouver inintéressant.

Imaginez si vous pouviez vous débarrasser de cette croyance : est-ce que vous ne vous sentiriez pas tout simplement libre et fier de vous ?

Voici 3 idées à explorer pour vous sortir de cette pensée qui vous limite.

 

1) Quelles sont les peurs cachées derrière ce sentiment d’être inintéressant ?

Imaginez le pire : quelqu’un vous fait remarquer qu’il vous trouve inintéressant. Comment vous sentez-vous ? Je reconnais que ce n’est pas une expérience agréable même à visualiser ! Mais si vous la faites vraiment, il y a des chances que vous mettiez le doigt sur les véritables peurs en vous. Vous vous sentez nul, vous avez honte, vous voulez disparaître… Parce que l’autre vous signifie que vous n’êtes pas valable à ses yeux. Voilà comment on en arrive à se trouver inintéressant. Ce n’est pas grave en soi, sauf si vous attendez quelque chose de cette personne. Et quoi ? De l’amour bien sûr ! De l’attention, du respect, de la reconnaisance. On y est : lorsque vous attendez que l’extérieur vous apporte la preuve de votre valeur, vous vous sentez vulnérable. Vous attendez que les autres vous aiment à votre place.

 

2) Que trouvez-vous d’intéressant chez les autres ?

Un bon moyen pour se détacher de votre croyance est de prendre de la distance. Changez de focus et pensez à la façon dont vous percevez les autres. Qu’ont-ils de plus que vous qui pourrait les rendre intéressants ? Je suis quasiment certaine que vous surestimez ce que les autres donnent à voir. Or, eux aussi ont leurs failles. Il arrive à tout le monde de se trouver inintéressant. Vous ne voyez que ce que les gens veulent bien montrer d’eux. Rappelez-vous : personne n’est parfait. Vous comparer aux autres est le meilleur moyen de vous sentir inférieur à n’importe qui. Pourquoi ? Parce que vous imagienz que vous devez prouver aux autres que vous êtes intéressant en permanence. Cela n’existe pas. Il n’y a rien à prouver aux autres. Quel que soit votre mode de vie actuel, vous valez autant que n’importe qui.

 

3) Quelles parties de votre monde intérieur pouvez-vous mettre en valeur ?

Ce qui compte pour éviter de vous comparer inutilement, c’est justement de partir de ce qui fait votre différence. Qu’est-ce que vous avez plaisir à faire ? Quelles sont vos passions ? Vos talents, vos sujets de prédilection ? A quoi aimez-vous passer votre temps ? Il y a des chances que vous connaissiez un sujet dont vous pourriez parler pendant des heures ! Bien sûr, il ne s’agit pas de changer du tout au tout et de parler sans s’arrêter de vos passions. Il s’agit plutôt de prendre conscience que vous avez une vie intérieure riche, même si vous ne l’exposez pas beaucoup ou pas du tout aux autres. La prochaine étape pour vous sera alors de vous entraîner à déterminer les sujets sur lesquels vous pouvez facilement vous exprimer. Si vous êtes passionné, vous verrez qu’il est plus facile de parler de ses centres d’intérêt car alors vous vous concentrerez sur ce que vous dites. Pas sur vos ressentis, et pas sur vos jugements internes. C’est ainsi qu’on élimine doucement mais sûrement le sentiment de se trouver inintéressant.

 

Alors, comment faire concrètement ?

 Les pratiques créatrices sont un excellent moyen pour à la fois cultiver son monde intérieur et le partager par l’intermédiaire de ses créations. Montrer aux autres un peu de soi à travers ce qu’on écrit, ce qu’on chante, ce qu’on dessine… c’est s’exposer à sa façon et retrouver l’estime qui fait défaut quand on se trouve inintéressant. Cultivez votre créativité et vous vous sentirez suffisamment riche intérieurement pour dépasser la croyance que vous n’avez rien à partager.  Cela ne demande pas de devenir doué dans un domaine artistique! Il s’agit plutôt de retrouver plaisir à agir par soi-même, réussir à accomplir de petites choses qui font remonter l’estime de soi. Pratiquer un art c’est aussi un bon moyen de trouver des points communs avec d’autres personnes, donc pouvoir créer des relations basées non pas sur l’apparence mais sur ce qui fait votre authenticité. Vous donner cette chance, c’est vous aider à exprimer davantage votre voix unique et prendre votre place à votre façon.

 

 

Rejoignez un groupe bienveillant pour échanger et partager

Je ne sais pas quoi dire: comment surmonter cette peur ?

Pendant très longtemps, j’ai eu peur de ne pas être intéressante et de ne pas savoir quoi dire. Je vivais les discussions comme des examens oraux ou des entretiens d’embauche. Chaque fois que je disais quelque chose, je me jugeais aussitôt sévèrement. Chaque fois que je me taisais je pensais que j’allais paraître idiote devant les autres.

 

Je n’avais pas encore assez de moyens pour me rassurer et me faire confiance sur l’attitude à adopter : faire semblant et dire des choses qui ne me ressemblaient pas ou bien m’enfoncer dans mon malaise et me sentir exclue? C’est quand j’ai réussi à sortir de ce dilemme que j’ai pu accepter d’être simplement moi et que j’avais le droit d’avoir des choses à dire comme de rester silencieuse.

 

Que faire quand on est terrifié par l’idée de devoir prendre la parole?

 

Comment faire quand on est persuadé qu’on n’a rien d’intéressant à partager avec les autres?

 

Voici 3 conseils pour surmonter cette peur. 

 

  • Identifiez ce qui vous donne envie de vous exprimer

 

Bien se connaître est une clé fondamentale pour partager avec les autres ce qu’on porte en soi.

 

Qu’est-ce qui vous procure de grandes émotions?

 

Qu’est-ce qui vous fait réagir?

 

Ce peuvent être des sujets d’actualité, des persones que vous appréciez, des passions, des causes à défendre, des sujets d’étude… Trouvez ce qui vous mobilise, vous fait vibrer. Vous verrez qu’au-dedans, ça fourmille. Passez par l’écrit pour noter ce qui vous vient à l’esprit quand vous pensez à ces thèmes qui vous tiennent à coeur!

 

  • Choisissez les contextes qui vous conviennent

 

Vous avez certainement plus de chance de vous sentir rempli de choses à dire si vous pouvez aborder des sujets qui vous passionnent. C’est vrai aussi si vous êtes en compagnie de personnes avec qui vous êtes suffisamment à l’aise pour vous exprimer sans crainte du jugement. La discussion idéale n’existe pas, mais vous pouvez privilégier les contextes où vous vous sentez sécurisé pour expérimenter la prise de parole. On peut oser davantage quand on a un minimum confiance dans son environnement. L’envie dépasse la peur et on se lance. Bien sûr, il n’est pas possible de réunir à chaque fois les conditions idéales pour soi-même, mais si vous savez ce qui fonctionne pour vous, alors essayez de passer plus de temps en « zone sécurisée » pour obtenir cette réassurance dont vous avez besoin.

 

  • Ecoutez les autres et relativisez

 

Vous n’êtes pas obligé de parler de tout, tout le temps avec tout le monde.

 

Observez les autres: chacun a sa propre façon de s’exprimer, à son propre rythme et avec une quantité de contenu différente. Vous avez le droit de choisir votre place et votre rôle dans chaque nouvelle conversation. Rien n’est figé ! Prenez également conscience que les autres s’autorisent à être eux-mêmes en se jugeant sûrement moins sévèrement que vous ne le faites avec vous-même. Prendre conscience de ce qui se passe de façon objective peut vraiment vous aider à ne pas rester centré sur vous et à vous bloquer inconsciemment à chaque fois que vous êtes en situation de discussion.

 

Enfin, si vous avez envie de mettre en pratique tout cela, rien n’est plus efficace que le lâcher prise à travers une pratique créatrice. Je vous invite à découvrir 3 pistes gratuites pour vous aider à vous exprimer au plus proche de vous, avec plus de spontanéité et de confiance.