Fragile : et alors?

je suis fragile

Quelqu’un m’a un jour demandé: “on m’a dit que j’étais fragile. Qu’est-ce que je dois comprendre de ça, où sont mes forces?”

Je n’ai pas de réponse toute faite évidemment. 

Je voudrais juste rapporter ce que je lui ai dit, parce que la fragilité émotionnelle c’est un concept que j’ai un peu fréquenté moi aussi…

Chacun ne parle que de soi à travers ses questionnements, ses réponses.

ça me semble important de garder ça en tête pour ne pas attribuer à l’autre de fausses intentions.

Donc ici, j’ai envie de dire: on vous a dit que vous étiez fragile. Et alors?

Qu’est-ce que vous entendez là-dedans?

Qu’est-ce que ça signifie pour vous?

En quoi est-ce que ça vous semble péjoratif? (parce que c’était le cas pour cette personne)

Ces premières questions permettent de penser pour soi et par soi plutôt que rester sur l’impression que l’autre a voulu nous blesser.

Chacun se fera ses propres réponses.

 

L’idée de la fragilité

Souvent à ce moment-là ressortent ce que depuis tout petit nos parents ont dit de nous, nos enseignants, bref toutes les personnes censées savoir “ce qui est bien pour nous”, en savoir davantage sur nous que nous-mêmes. Tous ces gens supposés nous aider à avancer et qui donc émettent des avis sur nos qualités, nos défauts. Tous les gens importants pour nous, dont le regard et le jugement nous semble important, parfois malgré nous.

La façon dont nous recevons leur parole, même quand elle se veut bienveillante, impacte évidemment la vision qu’on a de nous-même.

Alors on pourrait aussi se demander: quand est-ce que je me sens fragile? Est-ce que de moi-même je me qualifie ainsi, ou est-ce que ce sont des éléments extérieurs qui déclenchent cela?

Et a contrario: quand est-ce que je me sens fort, et pourquoi?

Pourquoi faudrait-il transformer cette fragilité en force?

Voici ce que j’ai pu entendre ou penser moi-même à propos du fait d’être fragile:

tu es d’humeur changeante,

tu es sensible aux remarques qu’on te fait

tu décides en fonction des autres

tu mets du temps à te remettre du moindre événement

tu crois un peu tout et n’importe qui ou quoi

tu es facilement déprimé pour des broutilles

Bref, tout ce qui ressort de l’hypersensibilité.

 

Fragile n’est pas synonyme de faible

 

Est-ce qu’on ne peut pas faire avec cette fragilité sans pour autant se sentir faible?

J’aime l’idée que la fragilité est aussi le moyen de découvrir ses appuis.

Etre déstabilisé par la vie ou par les autres c’est toujours désagréable, pourtant c’est l’occasion de faire l’expérience de sa foi.

Foi en soi, en la vie, chacun nommera cela à sa façon.

Cette foi permet de réparer la vision abîmée qu’on peut avoir de soi et aussi de surmonter les épreuves petites ou grandes.

Alors non, fragile n’est pas faible à mes yeux. C’est dans l’adversité qu’on éprouve sa force.

Tomber sept fois et se relever huit, la devise de Bodhidharma, c’est bien cela: admettre sa fragilité apparente et pourtant continuer son chemin.

Repenser à une épreuve traversée: se rappeler que si nous sommes encore debout, c’est que nous avons de la force en nous.

Relativiser : les autres peuvent nous trouver fragiles mais n’ont-ils pas eux-mêmes peur de leur propre fragilité?

Relativiser encore: dans une circonstances donnée, untel apparaîtra fragile aux yeux de X, fort ou courageux aux yeux de Y. Tandis que Y sera vu comme faible par X etc. Tout est question de regard sur l’expérience vécue.

En cela le recours aux pratiques de création et de méditation nous aident: le retour au moment présent, le détachement de ses pensées, sont de précieux réflexes pour éviter de se figer dans une étiquette.

 

Quelle place pour la fragilité émotionnelle?

 

Dans une société hyper normée qui prône une résilience permanente et un bonheur à décrocher pour réussir sa vie, se sentir fragile est une bénédiction.

Pour moi c’est savoir qu’on reste dans la vie, qu’on peut être bousculé mais aussi capable d’humanité.

Au fond, je suis surtout persuadée que celui qui perçoit votre fragilité en a peur.

Parce que cela le renvoie à la sienne, et qu’il redoute de ne pas pouvoir se relever.

Certaines personnes rêvent de se blinder une fois pour toutes pour s’éviter de vivre toujours dans la souffrance émotionnelle.

On peut pourtant ressentir une douleur sans qu’elle se transforme en souffrance.

On peut aussi rester relié à ses émotions, en éprouver de grandes, variées, sans que cela devienne des montagnes russes ingérables.

Ce qu’on qualifie de fragilité s’apparente plutôt à mes yeux à de la vulnérabilité.

Ce mot est très galvaudé et marchandisé de nos jours.

Vulnérabilité

Etymologie: du latin vulnerare, blesser, endommager, entamer, porter atteinte à, faire mal à, froisser, offenser.

Invulnérable celui qui a dépassé toutes ses peurs une fois pour toutes, celui qui est parfaitement intègre physiquement.

Etre en vie suppose de faire l’expérience de la blessure tout autant que de la cicatrisation. En cela les autres peuvent aussi nous reconnaître, nous aider.

Etre vulnérable c’est pouvoir être atteint, c’est aussi rester humain.

 

J’aime mes fragilités car je sais qu’elles sont source de créativité.

Je trouve qu’il est important d’être fier de ses prétendus points faibles: ce sont des ancrages forts, et pas uniquement des trous sur lesquels les autres vont appuyer pour nous faire mal.

Je sais que les évoquer avec pudeur permet aussi aux autres de se sentir autorisés à être vulnérables.

En assumant nos fragilités, sans étendard ni honte, nous permettons aussi à l’autre de nous faire confiance.

Car qui dévoile ses fragilités révèle son humanité et crée un sentiment de proximité avec celui qui le découvre.

 

Je perds le fil de mes idées à l’oral

 Au moment de prendre la parole, mes idées s’emmêlent.

Je suis frustré car je n’arrive pas à transmettre mes idées aussi clairement que ce que j’ai en tête.

Frustration, mais aussi impression de ne pas être compris par les autres… 

Si le perfectionnisme s’en mêle, on peut alors penser qu’on est incapable de s’exprimer correctement.

Je vous partage ici :

3 signes à observer pour maîtriser votre discours

3 moyens d’agir sur le physique pour calmer le mental et fluidifier les idées

Vous pouvez visionner la vidéo ou lire le texte de l’article.

https://youtu.be/MTz8Cxeuw1g

 

3 signes qui montrent que vos idées doivent être canalisées

Observez ou demandez à quelqu’un de confiance de vous observer par rapport aux indices suivants:

le débit de votre voix: rappelez-vous d’un moment où vous parliez d’un sujet qui vous anime. Comment était votre vitesse de parole? Si vous parlez trop vite, par peur de laisser vos idées s’échapper, vous risquez de perdre votre interlocuteur…

Note : si au contraire, vous vous sentez bloqué et avez tendance à vous taire par peur de ne pas réussir à faire un copié-collé à l’oral de vos idées, je vous invite à lire cet article.

l’intonation de votre voix: est-ce que votre voix devient monotone au fur et à mesure que vous parlez? Si vous n’introduisez pas de variations dans le ton, le message passe moins bien. On a besoin de ces variations dans la voix: du côté de l’émetteur (vous) pour mettre en évidence qui est important dans votre message, du côté du récepteur pour qu’il reste accroché à ce que vous dites. L’intonation nous fournit des indices pour retenir l’essentiel du message et rester concentré dessus. Alors écoutez-vous! Mieux, enregistrez-vous.

votre souffle: est-ce que vous arrivez à la fin de vos phrases à bout de souffle? Si oui, c’est probablement que vous utilisez une respiration haute (thoracique). Cela empêche de poser sa voix convenablement et cela essouffle. Contrairement à cette respiration, le souffle d’une respiration basse, profonde, permet à la voix de se poser de façon plus fluide et naturelle.

 

3 techniques pour une prise de parole posée et fluide

Ces 3 techniques sont liées les unes aux autres: en agissant sur le corps, on permet la détente physique favorisant une bonne émission vocale et on apaise le mental pour mieux canaliser les idées.

limiter le nombre de phrases consécutives: essayez de vous concentrer sur 3 phrases à la fois, pas plus. Faites systématiquement une pause après. Contraignant au début, et pourtant cela amène du rythme dans le discours et force à aller à l’essentiel.

faire une pause de respiration profonde : après ces 3 phrases, revenez à une respiration basse et profonde. Cette respiration clarifie le mental, vous permet très rapidement, sans y réfléchir, de refaire le lien entre ce que vous venez de dire et ce que vous vous apprêtez à dire. Pour vous y entraîner : voyez mes exercices dans ce kit de prise de parole sans stress dans la voix.

laisser la place à l’autre: hé oui, on voudrait souvent tout dire d’un coup, mais laisse l’autre intervenir c’est aussi un bon moyen pour s’exprimer mieux. D’une part, cela vous aide à faire cette pause respiratoire. D’autre part, l’autre peut très bien rebondir sur ce que vous avez dit, ce qui vous permet de préciser vos idées donc d’approfondir. Ou bien, il peut aussi vous faire penser à un point que vous aviez en tête mais que vous aviez oublié de dire.

Quand on est de nature perfectionniste, on a tendance à beaucoup se juger sur la qualité de ce qu’on transmet, même dans des prises de parole du quotidien. Or l’essentiel se joue ailleurs que dans le contenu transmis: c’est aussi la qualité d’écoute, l’échange, la présence à l’autre, qui permettent de retrouver plaisir à s’exprimer en lâchant prise et en se jugeant moins.

Kit pour prendre la parole sans stress dans la voix

Des repères pour trouver sa voie

 C’est à la mode : il faut trouver sa voie, sa mission, sa vocation. La réalisation personnelle ne passe plus seulement par le fait d’avoir un travail satisfaisant, mais un métier qui valorise le bonheur, l’altruisme, la bienveillance… et j’en passe. De quoi faire passer ceux qui se contentent de travailler pour gagner leur vie.

 

Redonner au travail sa place

 

Cette quasi-injonction à avoir un métier qui a du sens, qu’est-ce qu’elle dit de nous ?

Nous cherchons à trouver dans le travail une voie d’accomplissement presque total. Nous culpabilisons ou nous faisons culpabiliser les autres si notre travail ne nous permet pas d’incarner toutes les valeurs auxquelles nous aspirons.

Redonnons sa place au travail, plutôt que vouloir lui demander de combler toutes nos aspirations.

Pour ceux d’entre nous qui sont hypersensibles, idéalistes, perfectionnistes, il s’agit de faire le deuil du travail idéal. Non pas pour renoncer à s’épanouir professionnellement, mais plutôt pour se libérer de la pression pour « trouver sa voie ». Le métier que nous exerçons a le sens que nous lui donnons.

Ne nous laissons pas influencer par l’image que la société veut nous imposer de tel ou tel travail. Nous sommes libres de décider ce que représente le travail pour nous.

Et surtout, rappelons-nous que nous ne sommes pas notre travail : s’identifier à son métier, c’est tantôt se sentir inférieur, tantôt se croire obligé d’aller toujours plus loin, au risque de se dévaloriser… ou bien de faire un burn-out.

 

Trouver sa voie, qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Souvent, cela veut dire :

  • se sentir à sa place dans son travail
  • se sentir reconnu, estimé, valorisé au niveau professionnel
  • s’épanouir et s’accomplir, aimer ce que l’on fait

Tout ça reflète des besoins :

  • plaisir
  • reconnaissance
  • évolution

Ces besoins peuvent se trouver ailleurs que dans le travail : dans la sphère privée, associative, de loisirs… il est possible de venir combler une part de ces besoins. Cela évite de s’en demander trop lorsqu’on est au travail. Cela évite de demander au travail de satisfaire tous ces besoins.

Comme vous le voyez, il s’agit davantage de trouver un équilibre entre les différents domaines de sa vie.

  • Qu’est-ce qui vous donne déjà le sentiment d’être satisfait ?
  • Dans quoi trouvez-vous du plaisir ?
  • Qu’est-ce qui vous rend fier ?
  • Où vous sentez-vous à votre place, en présence de quelles personnes ?

Prendre le temps de se poser ces questions, c’est indispensable pour éviter de courir en vain après le métier parfait.

En veillant à garder vivantes les expériences où nous nous sentons « bien », nous pouvons trouver notre voie véritable, c’est à dire notre chemin de vie. Unique et donc incomparable à celui des autres. Ayons confiance dans nos possibilités de créer notre propre voie.

 

Hypersensible, introverti : quel métier est fait pour moi ?

 

Si vous êtes de nature hypersensible ou perfectionniste, il y a fort à parier que vous ayez envie d’avoir un travail qui vous stimule mais vous préserve aussi des hauts et des bas. Pour ça, il n’y a pas de métier idéal, autant le dire tout de suite.

Par contre il y a :

  • la réalité d’un travail avec son degré de responsabilité, ses horaires, sa dimension relationnelle, ses contraintes de trajet, ses possibilités d’évolution… autant de critères objectifs qui peuvent vous aider à décider si cela respecte votre fonctionnement, si vous pouvez vous adapter dans les limites qui sont les vôtres. Là encore, pensez à ce dont vous avez besoin et ne tentez pas de cocher toutes les cases : les contraintes existent toujours.
  • Et il y a la perception que vous avez de ce travail… donc la façon dont vous allez entrevoir les contraintes… mais aussi les opportunités d’évolution qui pourraient vous faire peur. La manière dont nous nous projetons est de notre responsabilité. Nous avons moyen de contrôler cela. En arrêtant de se croire limité parce qu’on nous a fait croire que ceci ou cela n’était pas fait pour nous, en cessant d’éviter toute prise de risque par peur d’échouer, nous pouvons déployer notre potentiel.

 

Pour y parvenir, c’est très simple : il est nécessaire

  • de croire en soi pour oser aller vers ce qui nous attire
  • d’avoir les idées claires pour être plus créatif dans sa propre vie

Cela revient à cultiver au quotidien une attitude bienveillante envers soi. Pas bisounours ou compatissante. Plutôt un comportement qui nous ferait agir comme si nous étions notre meilleur ami, en nourrissant notre besoin de nous faire plaisir, d’être dans la joie, l’ouverture.

 

Le présent est ce que nous en faisons. Trouver sa voie n’est pas un chemin de croix, c’est poser un pas après l’autre en se respectant profondément et en donnant une chance à ses rêves de se réaliser.

Quand nous vivons dans une confiance humble et que nous cultivons notre ouverture d’esprit, alors nous sommes plus réceptifs à ce que la vie nous propose come choix.

Nous pouvons décider en suivant davantage notre petite voix et installer en nous ce sentiment puissant d’aller vers ce qui a du sens pour nous.

Vouloir faire toujours mieux

Cher toi,

tu sens souvent que ta valeur est mise en jeu.
Tu aimes peut-être l’idée de challenge.
Et tu t’en donnes même, des challenges, dans les situations banales, qui n’ont a priori aucun enjeu.

Tu crois qu’il va falloir que tu sois à la hauteur.

Penser ainsi, te mettre à l’épreuve, c’est un bon moyen de te prouver ta valeur à toi-même. Tu en as besoin pour mettre un peu d’adrénaline dans ta vie, te sentir capable, te dépasser.

J’ai été comme toi, je sais comme le goût de la performance est agréable ! On a littéralement besoin de ce shoot pour se sentir en pleine possession de ses moyens.

 

Pourtant, cela peut aussi nous paralyser.

La peur de ne pas être à la hauteur. De faire moins bien que ce qu’on aurait imaginé. Perfectionnisme ?

La peur au point de finalement tout laisser tomber, plutôt que de réussir à moitié.

Autosabotage ? En ce qui me concerne, je parle plutôt d’orgueil mal placé. Il est tellement plus difficile de reconnaître qu’on n’atteindra pas la perfection visée, que de ne pas agir sous prétexte que ce n’est pas le bon moment, qu’on n’est pas encore prêt etc.

Pourtant, cela peut aussi nous illusionner.

 

 

Réussir est plaisant sur le moment.

Oui, il y a un vrai plaisir à s’accomplir dans une performance.

Mais après ?

Après, c’est fini. C’est la redescente : plus rien à prouver… est-ce qu’on vaut encore quelque chose finalement ? Qu’est-ce qu’il faudra la prochaine fois pour récolter la preuve de notre valeur ? Est-ce que finalement c’était suffisamment bien ? Et nous voilà déjà projetés dans un futur où nous devrons encore réaliser d’autres exploits pour « progresser », « évoluer ».

 

A qui cherchons-nous à prouver quelque chose en recherchant la performance ? A nous, surtout… qui pensons devoir nous dépasser pour être valables, dignes d’être aimés, reconnus, acceptés. Comme si cela dépendait de quelque chose extérieur à nous.

 

Et s’il était possible de garder le goût du challenge, tout en nourrissant le besoin d’être cool envers soi ?

Ce besoin qu’on appelle aussi la bienveillance, il nous permettrait de pouvoir vivre l’expérience.

Plutôt que la performance, pense « expérience ».

Vois la différence : tu peux faire des hypothèses mais tu n’as pas de garantie de résultat. La peur de l’inconnu est là mais tu ne mets pas en jeu ta valeur : tu essaies.

Tu peux rater, comme c’est une expérience. Cela ne remet pas en cause tes capacités.

Tu peux aussi être surpris, y compris dans le bon sens.

 

Pense expérience.

Tu pourras profiter plus pleinement de l’instant présent au lieu de penser constamment à être parfait.

Tu pourras te sentir davantage relié aux autres plutôt que rester centré sur ta performance. Partager ce moment et donc transformer un petit plaisir personnel en partage bienfaisant, en te sentant reconnu pour ce que tu es et non uniquement ce que tu fais.

Tu pourras nourrir en toi de la joie, pas un plaisir fugace, en réalisant que tout est juste, quel que soit le résultat. Plus de ruminations et d’autoflagellations. Plutôt un sentiment qui se renforce au fil des expériences: celui que tu peux prendre des risques, déployer ton potentiel en te sentant plus en confiance.

Tu pourras te détacher du résultat en gardant un regard plus ouvert sur les autres possibilités, si jamais tu veux retenter l’expérience. Finie la culpabilité et les pensées en tout ou rien du type « j’ai pas réussi, je suis nul donc je ne retenterai pas, ce n’est pas pour moi ».

 

C’est sûrement ça le lâcher prise : s’autoriser à expérimenter, sans attendre rien de spécial, en s’aimant sans que cela dépende de l’issue de nos essais.

Voilà cher toi, j’espère que ces quelques mots auront résonné quelque part en toi.

Alors, ta prochaine expérience, c’est quoi ?

Créativement,

perfectionnisme

PS: pour vivre une expérience qui t’autorisera à être toi-même: