Des noeuds dans la tête, des noeuds dans le corps

j'ai des noeuds dans le ventre

 

 

 

Douleur cervicale. Je suis raidie, crispée, j’ai juste envie de me figer davantage. J’évite les mouvements inutiles: tout se fait en fonction de l’endroit où j’ai mal. Peu à peu, l’immobilité gagne mon épaule, la partie droite de mon dos. Je réduis de plus en plus mon champ de mouvement. Mon chant aussi. J’aurais aussi pu avoir des noeuds dans le ventre: l’effet aurait été le même. Dans la gorge aussi.

 

La voix sort moins bien : j’ai isolé toute une zone de mon corps. Le son ne peut se libérer que si l’harmonie est là en soi et qu’on laisse le tout se détendre.

 

Je le sais bien pourtant! Pourquoi ai-je voulu me tendre davantage alors que ma douleur concernait seulement une zone délimitée de mon corps?

 

 

 

Sans doute par peur d’avoir plus mal encore. Le repli sur soi, comme un réflexe, pour se protéger. Résultat: ce ne sont plus seulement mes cervicales qui sont contractées, mais tout le haut de mon corps.

 

 

 

Ecouter sa peur ou vouloir la faire taire?

 

Alors, petit à petit, grâce à ce que j’ai appris, notamment par le yoga, je recrée plus de place en moi. Je respecte la zone qui demande à être ménagée, mais je vais utiliser mes ressources naturelles pour respirer un peu plus et un peu mieux, pour retrouver l’énergie et la faire circuler du mieux possible.

 

Avec surprise, je constate que ça ne me fait pas mal: au contraire, la douleur est là mais n’est pas souffrance; le souffle circule, les tissus s’assouplissent et j’arrive à installer grâce au mouvement un peu de détente dans la zone où j’ai mal.
Je ne suis pas ma douleur.
Je ne m’identifie pas à elle.

 

Je ne suis pas ma peur.
Je ne m’identifie pas à elle.
Si elle se loge dans ma gorge serrée, dans mes intestins noués, dans mes mains moites, je n’ai qu’à me laisser traverser.
Je ne suis pas une gorge serrée, des mains moites et des intestins noués.
C’est l’état de mon corps à un instant donné.

 

 Faire le petit pas vers la détente

 

Facile à dire?
Oui, et pourtant je l’écris en connaissance de cause.
Le lâche prise est là: dans la conscience fine de ce qui se passe corporelle, mentalement, émotionnellement. Et dans ce double mouvement de prise de conscience et d’élan vers toutes les autres possibilités qui restent là en moi et que je peux réveiller:
  • dans mon corps, replacer une respiration plus ample avec un expir allongé.
  • Dans mon mental avec une pensée pleine de compassion et de bienveillance envers mon être qui se débat dans la peur de souffrir.
  • Dans mon coeur avec une main posée sur lui pour l’élargir et ressusciter la joie profonde.
  • Dans mon esprit avec non pas la volonté de trouver le calme, mais le détachement. Ce qui est là, est là.

 

Qu’est-ce que tu peux faire de tout ça?

Va-t-il te falloir mille vies, comme il m’en faudrait aussi, pour redevenir “normal” au sens de naturel?

Pour que la peur puisse te traverser sans te traumatiser?

 

 Renoncer à la solution idéale et rester indulgent envers soi

 

Choisis.
C’est dur, c’est renoncer à la totalité, à la perfection.
C’est reconnaître que tu n’y arriveras pas du premier coup.
Tu sais que si tu fais le premier pas, tu t’engages dans un processus de libération .
Tu peux aussi éviter, une fois, deux fois, toujours.
Tu peux idéaliser et imaginer comme ce serait léger et bienfaisant de t’autoriser à vivre un peu plus large, un peu plus grand, un peu plus “toi”. Sans jamais le faire.

 

Qu’est-ce qui fait qu’on bascule du côté de sa normalité à soi?
Qu’on s’autoriser à laisser la peur s’en aller, la voir revenir sans se sentir minable, qu’on se laisse respirer un peu plus fort, vivre un peu plus intensément en fonction de soi?

 

Sûrement qu’une partie de la réponse se trouve dans cette joie intrinsèque, souvent très profondément enfouie. Et pourtant toujours capable de renaître pour peu qu’on vienne la réveiller doucement.
Je crois en cet élan créateur et régénérateur, parce que je sais.
Ce n’est plus une croyance, c’est une expérience.
Expérience que nous avons tous faite au moins une fois. C’est peut-être la joie contenue dans le cri vital du nouveau-né.
C’est la résurgence d’une force qui pousse à être et aller.

 

Alors, qu’est-ce que tu choisis?

 

Etre et aller…. une seule chose pour chaque verbe:

– choisis de reconnaître ce que tu es aujourd’hui.

Pendant quelques secondes, ou quelques minutes, reconnais ton état du moment. A voix haute ou mentalement.

 

– choisis d’aller où ça fait du bien.

Prends un temps pour faire un mouvement spontané qui te fait du bien, pour esquisser un sourire en pensant à une expérience positive. Ramène en toi des sensations de confort physique et des pensées de bien-être moral.
Et s’il y a un tout petit élan en toi pour extérioriser ta peur par un cri, un mot, un dessin, un chant, alors profite de cet élan. C’est là que tu peux revenir à ta normalité. L’expression créatrice permet la libération des mots et des maux.
La pratique vocale en particulier, permet un massage interne par la vibration sonore ainsi que la canalisation des émotions. Ce n’est pas ésotérique: c’est physique. C’est ce que je m’applique à moi-même et que j’ai la joie de transmettre à travers mon accompagnement.

Découvre 3 pistes pour (re)trouver confiance:

La seule question qui compte pour être toi-même

s'autoriser à être soi-même, faux-self

Qui t’empêche de t’autoriser à être toi-même?

 

C’est toi.

 

Oui. Et je ne dis pas ça pour te culpabiliser, pour donner des leçons… je parle en connaissance de cause et je voudrais simplement partager quelques éléments qui te parleront peut-être et je l’espère, t’aideront à te sentir mieux.

Ca peut sembler être une évidence, mais entre le comprendre et l’assimiler, il y a un pas.

 Or, savoir vraiment ce qui fait que tu ne te sens pas libre est fondamental pour avancer vers une vie où tu peux t’exprimer plus spontanément et au plus proche de toi. Sans avoir peur en permanence de ce que l’extérieur va te renvoyer comme image.

  •  On le sait tous, qu’on se met des bâtons dans les roues.
  •  On a des croyances tellement ancrées en nous concernant ce qu’on devrait faire !
  •  C’est comme si tous nos comportements étaient dictés à l’avance par notre passé et les étiquettes qu’on s’est laissé coller volontairement ou non. Tu vois comme c’est aliénant ?

Je fais ce chemin comme toi, pour essayer de faire ma place en me dégageant de tous ces poids inutiles qui ramènent vers le bas et menacent la confiance en soi, l’estime, la fierté, la joie. Et il y a bien des jours où le saboteur interne fait son travail avec trop de zèle…

Je me suis longtemps trouvé toutes les excuses du monde pour éviter de me retrouver libre d’être moi.

Il y a eu la longue phase où j’ai essayé de me changer pour être « comme les autres ». Bien sûr à cette époque, il n’était pas question d’être moi et je ne voyais pas du tout que je m’empêchais d’exister. Je pensais que le problème, c’était moi: je ne savais pas comment faire pour penser et agir comme la majorité des gens qui m’entouraient. J’étais différente de la majorité, alors tout ce qu’il me restait à faire c’était logiquement copier les attitudes des autres.

 

J’étais comme anesthésiée et je cherchais la solution à l’extérieur.

 

Et puis, plus tard, j’ai pris conscience que tout ça c’était des excuses. J’ai vu et rencontré des personnes libres, j’en ai admirées beaucoup (et c’est toujours le cas d’ailleurs! Admirer quelqu’un ce n’est pas rester passivement à l’idéaliser, c’est aussi se donner de l’inspiration pour avancer dans sa propre vie). Il m’est apparu évident que je pouvais passer toute ma vie à trouver une bonne raison de ne pas m’autoriser à m’exprimer à ma façon. Car je serai toujours pas assez ceci ou trop cela aux yeux des autres.

Nous avons tous été plus ou moins façonnés par l’extérieur (famille, société, travail…) et on se faufile au milieu des autres sans se poser trop de questions.

 

Ca c’est quand on veut éviter d’avoir mal. 

On a peur

  • de choisir,
  • de se tromper,
  • de décevoir,
  • de trahir

en osant dire ce qu’on pense, faire ce dont on a envie. En osant être soi.

 

Et puis quand on se sent justement trop mal à l’aise de porter le masque, quand on a développé une personnalité qui ne colle pas à qui nous sommes profondément… ça craque en surface et il reste deux choix : continuer à éviter, ou bien saisir cette opportunité pour commencer à s’affirmer plus sereinement, à son rythme. Ca ne se fait pas d’un coup. Personne ne peut prétendre devenir Bouddha avec quelques pensées positives récupérées ici ou là. Se détacher totalement du regard et du jugement des autres pour permettre à son âme de respirer et d’interagir avec les autres, c’est un idéal. En attendant, le quotidien nous demande d’être attentifs et réactifs. A ce qui se passe au-dehors mais aussi et surtout au-dedans.

 

Il existe encore un espace de liberté à faire grandir en toi et au-dehors.

 

S’il t’arrive de te comporter souvent de façon

  • à ne pas te faire remarquer
  • à te faire apprécier ou à ne pas être détesté
  • à ne pas devoir justifier tes choix, tes goûts, tes idées

 

alors j’aimerais te poser une question fondamentale.

 

Si tu prends vraiment le temps d’y répondre, tu pourras cerner là où ça bloque chez toi.

 

Qu’attends-tu de toi-même?

 

Autremement dit, quelles attentes as-tu vis-à-vis de toi-même? Cette question a l’air toute simple mais je t’assure que si tu prends le temps de creuser, tu pourras en apprendre beaucoup sur toi-même et peut-être entrevoir la façon dont tu peux te te libérer de certains poids.

 Si tu ressens l’élan de partager tes réponses ou une partie, tu peux le faire dans les commentaires. Je serais ravie de te lire!

 

Tu ne voudrais pas te priver de ça, n’est-ce pas?

Quand tu crées, tu installes autour de toi, pour un moment, dans un endroit, la possibilité d’être toi. Sans aucune consigne, ou alors celle que tu as librement choisie. Qui va t’empêcher à ce moment-là d’être toi-même? Plus personne!

 Pour commencer à explorer ta sensibilité expressive et oser enfin aller vers les autres en étant fidèle à toi-même, le premier pas est de sortir de ta bulle. 

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

3 clés pour sortir de la peur de se faire remarquer

Quand on est de nature introvertie, voire anxieux social, la peur des autres est telle qu’on fait tout pour éviter de se faire remarquer. J’ai moi-même baigné dans cette peur des années et je sais que la sensation d’être transparent par discrétion n’est pas agréable non plus… éviter toutes les situations où on peut être vu n’amène que de la souffrance au final.

Voici donc 3 clés pour vous aider à prendre conscience des blocages qui vous empêchent de sortir de cette peur et pour progresser pas à pas vers plus de liberté intérieure.

1) Identifiez les causes de cette peur

Qui vous a dit ou fait comprendre que vous devriez éviter de vous faire remarquer?

Recherchez dans votre vécu toutes les situations où une personne extérieure ou bien un proche (famille, amis…) vous a conseillé de rester discret.

Peut-être vous a-t-on dit que ce n’était pas bien d’être mis en avant, qu’il valait mieux ne pas trop se montrer. Peut-être que vous avez vécu des situations où vous étiez comme seul en scène et où on en a profité pour se moquer de vous, vous juger etc. Il suffit parfois d’une seule expérience pour créer un microtraumatisme et convraincre le mental que se faire remarquer n’amène que du négatif.

Essayez de trouver ce qui a déclenché votre croyance que dans la vie, il vaut mieux faire profil bas.

2) Changez votre perception de la situation

Je suis à peu près persuadée que vous associez l’idée de se faire remarquer à un défaut, un comportement négatif. J’étais comme vous: se faire remarquer, c’était se montrer, être culotté, prétentieux… Bref, c’était surtout se faire remarquer pour de mauvaises raisons, ou en tout cas des raisons associées à quelque chose de mauvais, répréhensible.
Recherchez votre propre définition de “se faire remarquer” et comptez les aspects positifs et négatifs évoqués. Etes-vous à égalité ou est-ce que le négatif l’emporte encore?

Autre chose: ce n’est pas parce qu’on a été remarqué une fois, ponctuellement, que l’on va devenir celui ou celle qui se met toujours en avant. Défaites-vous de l’idée que vous faire voir va vous enfermer dans une étiquette de personne prétentieuse, m’as-tu vu. Vous ne vous résumez pas à une seule action. Vous êtes plein d’autres choses, vous avez plein de nuances. Ce n’est pas parce que vous allez oser vous montrer que vous basculerez du côté totalement extraverti non plus! Vous pouvez rester hypersensible tout en vivant bien le fait d’être ponctuellement remarqué par les autres.

3) Trouvez les avantages à se faire remarquer

Voyons d’abord les inconvénients à être invisible aux yeux des autres:

– se sentir rejeté, ignoré, exclu

– souffrir de la solitude

croire qu’on n’a pas de valeur,  diminuer son estime de soi

– s’enfermer dans un fonctionnement d’évitement où on essaie à tout prix de rester discret et transparent

Alors qu’en acceptant de se faire remarquer, on renforce:

– le sentiment d’être reconnu pour ce qu’on est

– le sentiment d’être accepté

– le sentiment de pouvoir être compris

– la confiance en soi et l’estime personnelle

Alors, comment faire concrètement ?

Accepter le fait qu’on peut se faire remarquer, c’est surtout se donner le droit de créer sa place parmi les autres. Pour prendre l’habitude en douceur et à son rythme d’accepter d’être vu, les pratiques artistiques sont idéales. Pratiquer une activité créatrice, pouvoir s’exprimer par le moyen d’un art, c’est montrer aux autres qui on est. C’est vous exposer aux yeux des autre de façon indirecte et à votre propre manière. C’est montrer qui vous êtes, ce que vous ressentez, comment vous voyez le monde. Donc donner votre avis et vos idées d’une façon toute personnelle.

C’est aussi prendre le risque d’être apprécié et reconnu pour ce que vous êtes véritablement à l’intérieur de vous. De récolter des compliments, de faire ressentir aux autres des émotions inédites. De se sentir bien avec vous-même et plus libre.

Si vous ressentez le besoin de vous libérer de la peur d’aller vers les autres, découvrez le programme en ligne “Retrouver l’envie de s’ouvrir au monde”

Je me trouve inintéressant : 3 conseils pour éliminer cette croyance

Persuadé d'être inintéressant? 3 conseils pour éliminer cette croyance

« Je n’ai jamais rien à dire. »

« Je préfère me taire parce que si je parle, on va se rendre compte que je ne sais pas grand chose. »

« je ne vois pas quoi apporter dans la conversation : les autres ont vécu plus de choses que moi, ils savent mieux en parler! »

« je n’ai pas de passion ou de sujet que je connais à fond. »

« Je ne fais rien d’intéressant dans ma vie. »

 Voilà le genre de phrases qu’on se dit tout le temps quand on ne se trouve pas intéressant et qu’on doit particper à une discussion.

J’ai moi-même longtemps ruminé ces croyances :

  • avant d’être en interaction sociale avec d’autres personnes, pour me persuader de ne pas y aller
  • pendant que j’étais avec les autres, en comptant les minutes qui passaient et en stressant de ne rien dire
  • après avoir vu du monde, pour me convaincre de ne jamais recommener l’expérience vu que j’étais vraiment inintéressante

Au final, quand si tu as l’impression de ne pas avoir de personnalité intéressante,

  • Soit tu évites le contact avec les autres et tu détruis ton estime personnelle à petit feu
  • Soit tu te confrontes à l’extérieur mais chaque expérience vient renforcer la croyance que tu n’es vraiment pas intéressant

Comment sortir de ce cercle vicieux ?

 

Sortir du jeu du « je »

Dire « je ne suis pas intéressant » c’est porter un jugement sur soi qui n’inclut pas les autres.

Quand on est de nature hypersensible, introvertie, c’est un réflexe naturel : on se replie sur soi par peur des autres.

Même les mots et les phrases qu’on utilise traduisent cela.

Et les autres, où sont-ils dans tout ça ?

Tu penses qu’ils ont la même opinion que toi sur ta personne ?

Pourtant, tu ne leur as rien demandé : tu ne leur laisses pas le choix.

Tu as déjà décidé pour tout le monde que tu étais inintéressant, point barre.

Observe les autres : est-ce que toi, tu les trouves inintéressants ?

  • Si oui : tu es donc aussi exigeant avec les autres qu’avec toi. Pourquoi ? Personne n’est donc digne d’intérêt à tes yeux ?
  • Si non : peut-être que tu es plus tolérant avec les autres qu’avec toi. « Oui mais lui/elle, il a un boulot intéressant, il est très sociable, il connaît tout sur tout »… En es-tu si sûr ? Et pourquoi mériteraient-ils plus que toi d’être vu comme intéressant?

 

Apprendre à se percevoir de façon bienveillante

Dire ‘’je ne suis pas intéressant », c’est parler de soi de façon tranchée et catégorique.

C’est une sentence qui ne laisse pas de place à la nuance.

D’ailleurs, si tu esaies de dire cette phrase à voix haute, tu entendras sûrement une voix monocorde, ou exaspérée, ou désabusée…

Ta voix porte tes mots mais aussi tes mots.

Si tu pouvais introduire un peu de nuances dans ton jugement, tu gagnerais en bienveillance envers toi.

Tu t’accroches à cette croyance que tu n’es pas digne d’intérêt pour une seule raison au fond : parce que tu as peur d’être rejeté.

Oser être soi devant les autres, avec toutes ses imperfections, c’est prendre le risque de ne pas être aimé par tout le monde.

« Commence par t’aimer toi-même ».

Je sais comme c’est facile à dire, et pourtant par expérience j’ai compris que c’était vrai.

Se regarder avec plus de douceur, d’indulgence, permet de se sentir mieux avec soi et avec les autres aussi.

Est-ce que tu penses vraiment pouvoir te relier aux autres, avoir des relations satisfaisantes, en étant sans arrêt dans le contrôle sur ce que tu dis, ce que tu fais ?

Tu ne laisses pas la place aux autres en agissant ainsi.

Mon conseil : fais la liste de tes qualités, tes centres d’intérêt, tout ce qui t’anime.

Sans t’inquiéter de savoir si tu maîtrises parfaitement un sujet ou un sport.

Sans te demander si tu es « un peu » ou « pas assez ».

Regarde l’ensemble de ce qui fait que tu es TOI.

Peut-être que tu n’arrives à rien écrire sur toi : c’est que tu as encore peur de te connaître, de te dévoiler même à toi-même.

 

S’inspirer des autres plutôt que se comparer

 Qui trouves-tu intéressant ?

Observe ces personnes : qu’est-ce qu’elles ont en commun ?

Sont-elles parfaites ?

Sois honnête.

Si quelqu’un d’intéressant pour toi, c’est quelqu’un qui peut faire la conversation des heures durant, ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde…

Il y a aussi des personnes qui apprécient le silence, qui n’ont pas envie d’approfondir tous les sujets tout le temps.

Des personnes qui peuvent apprécier les autres simplement par leur présence.

  •  Fais une liste des personnes qui t’inspirent, proches ou connnues.

Plutôt que de te dire « je n’arriverai jamais à être comme lui/elle », renseigne-toi sur leur parcours : rares sont les personnes inspirantes qui ont tout réussi du premier coup.

Elles ont pris le risque de construire petit à petit leur personnalité, en partant de ce qui les animait.

  • Retrouve l’élan d’aller vers ce et ceux qui t’inspirent, cultive tes centres d’intérêt et reste ouvert à ce que les autres peuvent t’apprendre et t’apporter.

Tu éprouves le besoin de te libérer du regard des autres?