J’ai besoin de tout contrôler

Es-tu du genre control freak?

 Ce fut mon cas pendant longtemps mais j’ai appris à lâcher prise.

 Grâce à mon expérience d’enseignante et d’accompagnatrice, je vous partage aujourd’hui mes pistes pour arrêter de tout contrôler au quotidien

 

Es-tu conscient de ce que tu contrôles?

 Etre capable d’anticiper et d’organiser est une qualité qui peut tourner au cauchemar si cela devient aliénant comme dans ces exemples:  

  • On peut vouloir s’organiser et instaurer des routines qui tournent parfois au contrôle: si on n’a pas fait l’activité ou la tâche prévue au moment voulu, on ne se sent pas bien.  
  • On cherche à prouver sa valeur aux autres et on adopte une attitude perfectionniste. Du coup, les autres peuvent nous renvoyer une image de rigidité. Ou bien on s’épuise à vouloir atteindre des objectifs trop hauts.
  • On anticipe les questions et réponses dans les interactions sociales. Quand il s’agit de préparer un entretien d’embauche, il est nature de penser en amont au déroulement. Si par contre le contrôle est trop fort, cela va être perturbant dès qu’il y aura un peu d’imprévu… et c’est la même chose dans les échanges de tous les jours.

 La limite entre l’organisation et le contrôle rigide est celle-ci: au moindre imprévu, on se sent 

  • débordé, décontenancé
  • frustré 
  • coupable 
  • épuisé

 

 Piste 1: observe comment tu réagis quand les choses ne se passent pas comme tu l’avais prévu?

 Quelles sensations vis-tu à ce moment? Que penses-tu de toi et des autres dans cette situation?

 Cela t’informe sur ta souplesse mentale et ta capacité à faire face à l’inconnu.

 

Pourquoi ce besoin tout contrôler?

 

Par peur de l’inconnu, sûrement un réflexe archaïque pour éviter de se retrouver dans des situations inconfortables.

Cela est d’autant plus vrai quand on est de nature anxieuse.

On a peur de se retrouver en situation de vulnérabilité, mis à nu.

Pourtant, en étant dans un contrôle rigide et excessif, on est perdant au final: on veut à tout prix se tenir à ce qui était fixé et on y met trop d’énergie. Ou bien on ne pense qu’à un scénario possible et on s’effondre quand ça se passe autrement. Bref on se met trop la pression! 

 Attention: parfois on peut même se dire que si on préparait davantage ou mieux ça se passerait mieux.

A l’extrême dans le cadre du travail, cela peut mener au burn out. 

 Piste 2: choisis une action récente où ça ne s’est pas passé comme tu aurais voulu (une tâche professionnelle, une discussion où les autres t’ont surpris en disant autre chose que ce que tu aurais imaginé…). Compare la quantité d’énergie et d’efforts engagée en amont (ta préparation, ton anticipation) en comparaison des résultats et du ressenti que tu obtiens. 

 

Comment faire face à l’inconnu avec moins de peur?

 

Laisser de la place pour l’imprévu. 

Dans ton planning, prévois du temps pour “rien”. Il y aura toujours des choses qui pourront surven

 

Prévois de la marge dans les tâches:  s’autoriser un délai ET décider de finir si on atteint 80% de l’objectif plutôt que vouloir la perfection.

Trouve des occasions où tu n’as pas tout à gérer. Ou des contextes où tu partages les tâches avec d’autres. Sois attentif à la façon dont tu te comportes quand tu n’es pas responsable de l’organisation ou quand tu ne sais pas comment les choses vont se passer. Es-tu conciliant, souple avec les autres? As-tu tendance à vouloir reprendre le contrôle? 

On se sent tous en danger de façon générale face à l’inconnu. Dans les rapports interpersonnels, chacun va vouloir garder sa place donc contrôler. Mais il y a moyen de faire aussi de la place aux autres: les laisser s’approcher et donc faire évoluer notre place tout en respectant notre nature profonde.

 

Etre présent à soi, concentré, ET lâche prise en même temps.

Voilà la meilleure attitude à adopter face à l’inconnu.

C’est une forme de méditation du quotidien.

Cela demande de se faire confiance sur sa capacité à s’adapter à l’inconnu sans s’effacer ni paniquer.

 

C’est précisément ce que je vous permets d’expérimenter dans mes ateliers et mes accompagnements: grâce au travail autour de la voix, chacun peut s’autoriser à essayer, se tromper, recommencer, se lancer dans l’inconnu de façon ludique et dans un cadre sécurisé et bienveillant. Pour plus de recul sur ses émotions, moins de jugement sur soi, plus de plaisir à oser être spontané.

 

Si tu souhaites dépasser ta peur de l’inconnu, je t’invite à découvrir mes accompagnements : 

Parler en public: la peur du tour de table

Vous avez déjà sûrement connu cette situation: en contexte professionnel, ou non, vous devez vous présenter individuellement lors d’un tour de table.

C’est particulièrement stressant car le stress d’anticipation peut se doubler de l’anxiété de performance. Il y a un enjeu: on doit en se présentant briser la glace, donner envie aux autres de mieux nous connaître, susciter de l’intérêt. On se met la pression, on se dit qu’on n’a qu’une occasion pour faire bonne impression.

Comment faire pour mieux vivre cette présentation en public?

Voici 3 conseils en vidéo: 

peur de se présenter en public

Pour ceux qui préfèrent lire:

Préparer son texte de présentation

Plus vous pouvez maîtriser ce que vous avez à dire, plus vous êtes à même de surmonter le stress.

L’idéal est de préparer tranquillement par écrit un petit texte où vous vous présentez succinctement. Rédigez un message adapté pour les contextes professionnels et un autre pour les situations plus informelles. Apprenez votre texte par coeur, comme une réplique ou une poésie. Faites-le devant un miroir jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise en vous entendant et en vous regardant. Si besoin, modifiez quelques mots, raccourcissez… faites simple: phrases courtes, informations précises, ne vous perdez pas dans des explications inutiles! Répétez-le afin de l’intégrer totalement, que ce soit naturel pour vous. Etre confortable en faisant cela chez vous, va vous aider à diminuer le stress un fois en situation.

Maîtriser son souffle et poser sa voix

Il est capital de pouvoir gérer l’aspect plus physique: faire passer son message avec une voix assurée, une respiration fluide, un visage ouvert.

Pour cela, vous pouvez pratiquer des exercices vocaux et des techniques respiratoires pour vous aider à adopter des réflexes de détente corporelle et vocale.

S’entraîner à prendre la parole dans un cercle de personnes

Quand on est angoissé par les tours de table, notre mental et notre corps ancrent en nous l’idée que se retrouver en cercle est dangereux, stressant. On peut alors chercher des occasions de s’exprimer dans des situations sans aucun enjeu, dans le cadre des loisirs ou entre amis, pour dédramatiser cette configuration du cercle. C’est comme ça que progressivement, on peut se défaire des souvenirs de mauvaises expériences : vivre positivement la prise de parole en groupe est possible.

J’ai longtemps subi ces tours de table, et aujourd’hui j’anime régulièrement des groupes lors d’ateliers d’expression vocale ou de chant créatif où j’accompagne chacun à s’exprimer plus spontanément. Les personnes sont souvent placées en cercle et chacun prend progressivement et en douceur sa place. Ma pratique est axée autour de la créativité: il n’y a pas à réciter un texte déjà connu ou à réaliser une performance. On invente on reproduit des mélodies, des intonations de voix parlée… Cela permet de jouer avec sa voix, avoir moins peur de s’exprimer devant les autres. Chacun sait qu’il aura plusieurs occasions pour s’essayer à parler ou chanter devant les autres: pas de pression, pas de jugement. Et petit à petit le plaisir du jeu l’emporte sur la peur d’être exposé au regard des autres…

Si vous voulez aller plus loin pour être bien en vous et avec les autres, découvrez mon accompagnement en expression vocale créatrice:

Des noeuds dans la tête, des noeuds dans le corps

j'ai des noeuds dans le ventre

 Douleur cervicale. Je suis raidie, crispée, j’ai juste envie de me figer davantage. J’évite les mouvements inutiles: tout se fait en fonction de l’endroit où j’ai mal. Peu à peu, l’immobilité gagne mon épaule, la partie droite de mon dos. Je réduis de plus en plus mon champ de mouvement. Mon chant aussi. J’aurais aussi pu avoir des noeuds dans le ventre: l’effet aurait été le même. Dans la gorge aussi.

 

La voix sort moins bien : j’ai isolé toute une zone de mon corps. Le son ne peut se libérer que si l’harmonie est là en soi et qu’on laisse le tout se détendre. 
Je le sais bien pourtant! Pourquoi ai-je voulu me tendre davantage alors que ma douleur concernait seulement une zone délimitée de mon corps?

 

Sans doute par peur d’avoir plus mal encore. Le repli sur soi, comme un réflexe, pour se protéger. Résultat: ce ne sont plus seulement mes cervicales qui sont contractées, mais tout le haut de mon corps.

 

 

 

Ecouter sa peur ou vouloir la faire taire?

 

Alors, petit à petit, grâce à ce que j’ai appris, notamment par le yoga, je recrée plus de place en moi. Je respecte la zone qui demande à être ménagée, mais je vais utiliser mes ressources naturelles pour respirer un peu plus et un peu mieux, pour retrouver l’énergie et la faire circuler du mieux possible.

 

Avec surprise, je constate que ça ne me fait pas mal: au contraire, la douleur est là mais n’est pas souffrance; le souffle circule, les tissus s’assouplissent et j’arrive à installer grâce au mouvement un peu de détente dans la zone où j’ai mal.
Je ne suis pas ma douleur.
Je ne m’identifie pas à elle.

 

Je ne suis pas ma peur.
Je ne m’identifie pas à elle.
Si elle se loge dans ma gorge serrée, dans mes intestins noués, dans mes mains moites, je n’ai qu’à me laisser traverser.
Je ne suis pas une gorge serrée, des mains moites et des intestins noués.
C’est l’état de mon corps à un instant donné.

 

 Faire le petit pas vers la détente

 

Facile à dire?
Oui, et pourtant je l’écris en connaissance de cause.
Le lâche prise est là: dans la conscience fine de ce qui se passe corporelle, mentalement, émotionnellement. Et dans ce double mouvement de prise de conscience et d’élan vers toutes les autres possibilités qui restent là en moi et que je peux réveiller:
  • dans mon corps, replacer une respiration plus ample avec un expir allongé.
  • Dans mon mental avec une pensée pleine de compassion et de bienveillance envers mon être qui se débat dans la peur de souffrir.
  • Dans mon coeur avec une main posée sur lui pour l’élargir et ressusciter la joie profonde.
  • Dans mon esprit avec non pas la volonté de trouver le calme, mais le détachement. Ce qui est là, est là.

 

Qu’est-ce que tu peux faire de tout ça?

Va-t-il te falloir mille vies, comme il m’en faudrait aussi, pour redevenir “normal” au sens de naturel?

Pour que la peur puisse te traverser sans te traumatiser?

 

 Renoncer à la solution idéale et rester indulgent envers soi

 

Choisis.
C’est dur, c’est renoncer à la totalité, à la perfection.
C’est reconnaître que tu n’y arriveras pas du premier coup.
Tu sais que si tu fais le premier pas, tu t’engages dans un processus de libération .
Tu peux aussi éviter, une fois, deux fois, toujours.
Tu peux idéaliser et imaginer comme ce serait léger et bienfaisant de t’autoriser à vivre un peu plus large, un peu plus grand, un peu plus “toi”. Sans jamais le faire.

 

Qu’est-ce qui fait qu’on bascule du côté de sa normalité à soi?
Qu’on s’autoriser à laisser la peur s’en aller, la voir revenir sans se sentir minable, qu’on se laisse respirer un peu plus fort, vivre un peu plus intensément en fonction de soi?

 

Sûrement qu’une partie de la réponse se trouve dans cette joie intrinsèque, souvent très profondément enfouie. Et pourtant toujours capable de renaître pour peu qu’on vienne la réveiller doucement.
Je crois en cet élan créateur et régénérateur, parce que je sais.
Ce n’est plus une croyance, c’est une expérience.
Expérience que nous avons tous faite au moins une fois. C’est peut-être la joie contenue dans le cri vital du nouveau-né.
C’est la résurgence d’une force qui pousse à être et aller.

 

Alors, qu’est-ce que tu choisis?

 

Etre et aller…. une seule chose pour chaque verbe:

– choisis de reconnaître ce que tu es aujourd’hui.

Pendant quelques secondes, ou quelques minutes, reconnais ton état du moment. A voix haute ou mentalement.

 

– choisis d’aller où ça fait du bien.

Prends un temps pour faire un mouvement spontané qui te fait du bien, pour esquisser un sourire en pensant à une expérience positive. Ramène en toi des sensations de confort physique et des pensées de bien-être moral.
Et s’il y a un tout petit élan en toi pour extérioriser ta peur par un cri, un mot, un dessin, un chant, alors profite de cet élan. C’est là que tu peux revenir à ta normalité. L’expression créatrice permet la libération des mots et des maux.
La pratique vocale en particulier, permet un massage interne par la vibration sonore ainsi que la canalisation des émotions. Ce n’est pas ésotérique: c’est physique. C’est ce que je m’applique à moi-même et que j’ai la joie de transmettre à travers mon accompagnement.

Découvre 3 pistes pour (re)trouver confiance:

Le syndrome de l’imposteur ou quand tu ne te sens jamais à la hauteur

Le syndrome de l’imposteur ou quand tu ne te sens jamais à la hauteur

 J’ai réussi parce que j’ai eu de la chance, voilà tout!

 

Jusqu’ici tout va bien, je contrôle tout mais quand ils s’apercevront que je ne suis pas à la hauteur de ce travail, ils vont me licencier…

 

S’il savait que je suis loin d’être la personne qu’il croit, je suis tellement vide et inintéressante à l’intérieur….

 

Qui vous demande d’être parfait en toutes circonstances ?

 

Autant de phrases qui sont caractéristiques chez une personne souffrant du syndrome de l’imposteur.

Est-ce qu’il vous arrive un peu, souvent, toujours, de penser que si vous réussissez ou si vous plaisez, c’est juste parce qu’il y a des circonstances heureuses?

Ou bien peut-être être vous plutôt du genre à vous autosaboter en permanence pour éviter de réussir à moitié?

Dans tous les cas, cela signifie que vous avez du mal à vous accorder de la valeur indépendemment de ce que vous pouvez dire, faire, penser. Je connais bien ce sentiment de devoir toujours donner le change pour être à la hauteur, se mettre la pression tout en augmentant la peur qu’on découvre nos failles. C’est épuisant de vivre ainsi et cela altère considérablement l’estime de soi. Quand on est persuadé qu’on doit toujours en faire plus et qu’on ne vaut pas grand chose, on ne peut plus s’autoriser à être juste soi, sans artifices.

Mais au final, n’est-ce pas nous-mêmes qui exigeons bien trop de nous? 

 

Accepter sa vulnérabilité : le premier pas vers l’apaisement

 

Quand on est persuadé qu’on doit prouver notre valeur aux autres en permanence, on ne se donne plus le droit d’être vulnérable. Or c’est en acceptant notre imperfection, donc notre vulnérabilité, qu’on peut retrouver le sentiment d’être pleinement soi, avec toutes nos fragilités et nos failles.

 

C’est un gros travail d’accepter de se mettre en danger quand on croit dur comme fer que si on ne fait pas toujours pour le mieux, on sera démasqué. Pourtant, se permettre des erreurs est fondamental pour s’entraîner à retrouver un regard bienveillant sur soi. 

 

Plusieurs moyens existent pour retrouver du mieux-être et cultiver ce sentiment de valeur personnelle, sans que cela dépende du regard des autres. Dans mon travail autour du chant créatif, j’aime permettre aux personnes de saisir cette liberté d’être soi, de jouer avec leurs mots et leur voix sans avoir à se conformer à un modèle attendu. Rien ne compte si ce n’est s’autoriser à expérimenter, en étant réceptif à ce qui se passe en soi.

 Toutes les pratiques créatrices, artistiques, que ce soit le dessin, la sculpture, la danse, aident à retrouver cette permission d’essayer, de se tromper, de modifier, de reprendre… c’est le processus de création qui met au jour nos vulnérabilités tout en nous construisant la force de se connaître, de savoir sur quelles ressources intérieures nous pouvons nous appuyer.

 

Je vous encourage vivement à tester l’expérience de créer à partir de presque rien, sans attendre de vous autre chose que de la présence dans l’instant et de la joie à extérioriser ce qui vous anime intérieurement. 

 

 

 Testez votre syndrome de l’imposteur

 

Source: https://www.passeportsante.net/fr/psychologie/Fiche.aspx?doc=syndrome-imposteur

 

Pour chaque question, entourez le numéro qui indique le degré de vérité de l’affirmation sus-jacente.

 

1. J’ai souvent réussi des tests ou des tâches alors que je m’en pensais au départ incapable.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

2. Je peux donner l’impression que je suis plus compétent que je ne le suis réellement.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

3. J’évite les évaluations si possible : je crains les évaluations des autres à mon égard.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

4. Quand quelqu’un me récompense pour quelque chose que j’ai accompli, j’ai peur de ne pas être à la hauteur de ses futures espérances.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

5. Je pense parfois que j’ai obtenu ma position actuelle parce que j’étais là au bon endroit au bon moment.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

6. J’ai peur que les personnes importantes à mes yeux découvrent que je ne suis pas aussi compétent qu’ils le pensent.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

7. J’ai tendance à me remémorer les projets pour lesquels je n’ai pas donné le meilleur de moi-même.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

8. Je me lance rarement dans un projet ou une tâche même si j’en ai très envie.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

9. Parfois, j’ai le sentiment que mon succès est le résultat de plusieurs coïncidences.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

10. C’est difficile pour moi d’accepter les compliments qui portent sur mon intelligence ou mes réussites.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

11. Parfois, je pense que si j’ai du succès actuellement, c’est parce que j’ai eu de la chance.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

12. Je pense souvent que j’aurais pu faire mieux, et de ce fait je suis déçu de mes réussites.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

13. Parfois, je redoute que les autres découvrent mes lacunes.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

14. J’ai souvent peur d’échouer dans une nouvelle tâche qui m’est confiée.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

15. Je pense souvent que je n’arriverai pas à reconnaître le succès dans un autre projet.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

16. Si je reçois des félicitations et de la reconnaissance pour quelque chose que j’ai accompli, j’ai tendance à minimiser l’importance de ce que j’ai fait.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

17. Je compare souvent mes capacités à celles des personnes qui m’entourent et pense qu’ils sont peut-être plus intelligents que moi.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

18. Je m’inquiète souvent de ne pas réussir alors même que tout le monde sait que je vais briller.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

19. Lorsque je m’apprête à recevoir une promotion, j’attends le dernier moment pour l’annoncer, au cas où cela ne se fait finalement pas.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

20. Je me sens découragé si je ne suis pas « le meilleur » dans les situations qui impliquent le fait de réussir.

 

1) Faux  2) Rarement  3)   Parfois    4) Souvent   5) Tout à fait vrai

 

Additionnez les nombres associez à vos réponses.
Si le score est inférieur à 40, vous n’avez que quelques caractéristiques de l’imposteur.
Si le score se situe entre 40 et 60, vous expérimentez assez souvent le syndrome de l’imposteur.
Si le score est supérieur à 60, le syndrome de l’imposteur interfère fréquemment avec votre vie : il est fort possible que vous en souffriez mentalement et physiquement.

 

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