Bien vivre l’imprévu

peur de l'imprévuNotre équilibre intérieur nous paraît souvent fragile et pourtant, il ne tient qu’à nous parfois de le rétablir.

Ce matin, je me suis assise comme d’habitude pour écrire.
Le calme extérieur n’a pas duré longtemps: un voisin a mis de la musique riche en basses.
De quoi me perturber soudainement.
De quoi faire une bonne excuse pour arrêter.
De quoi être suffisamment fort pour que mon mental en profite et se lâche en déversant toutes les pensées possibles.

Voilà comment un moment supposé apporter un certain bien-être peut vite se transformer en stress, colère, rancune, honte aussi de ne pas réussir à me détacher de la situation.

Nous vivons quotidiennement ces moments qui troublent notre harmonie. Il suffit d’un rien pour que nous nous sentions perturbés.

Un artefact anodin devient un incident majeur et transforme une seconde, une heure, une journée, en une lutte pour continuer à vivre malgré cette perturbation.

Une personne qui parle trop fort à côté de nous

Un mot qui nous fait mal, même s’il ne porte pas de mauvaise intention

Un changement de date qui bouscule nos plans

Perdre le contrôle pour faire d’autres choix

C’est ainsi que nous nous sentons perdre le contrôle.

Le contrôle sur le caractère paisible qu’on voulait maintenir dans notre environnement proche.

Le contrôle sur nos ressentis, qui s’emballent.

Bien souvent, nous pensons que nous subissons la situation.

Simplement parce que nous ne voyons pas comment nous pourrions retrouver le contrôle et rétablir le calme en nous et autour de nous.


Nous avons toujours le choix, même quand nous sommes débordés par nos émotions, nos pensées:
lutter, abandonner, ou bien rester.
Avec la dernière option, nous pouvons aussi adopter un point de vue différent.


Pouvoir s’observer sans se juger, prendre du recul et même rire intérieurement de la situation.
Ne pas se prendre au sérieux, retrouver de la légèreté.
S’accorder le droit de se sentir en difficulté sans pour autant se qualifier de nul.
Vivre pleinement le moment présent en sachant que tout passe et que nous pouvons créer notre réalité.

S’entraîner à développer sa souplesse mentale


C’est ce que j’ai essayé de faire ce matin, pour que les boumboum extérieurs ne deviennent pas une raison de plus pour me saboter et me juger.

Chaque fois que l’extérieur vient mettre son grain de sel pour perturber mon équilibre, j’adopte un réflexe de prise de recul.

Bien sûr, ce n’est pas automatique ni magique. C’est une habitude qui vient avec la pratique régulière, un peu comme la méditation.

Se détacher pour ne pas se sentir submergé ni paralysé par l’imprévu, c’est comme faire quelques mouvements de gymnastique mentale pour maintenir ses réflexes et rester “cool”.


J’y parviens plus facilement grâce à mon expérience de l’improvisation et du chant créatif, qui aide à BIEN VIVRE L’IMPREVU, mais aussi
lâcher prise sur les jugements intérieurs ET sur les perturbations extérieures,
nourrir la joie de l’instant présent,
revenir à la conscience du corps pour se détendre,
se sentir profondément relié à soi et aux autres.
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Cette pratique vocale, c’est ma base pour vous aider à VOUS RECENTRER ET LIBERER par la voix ce qui est enfoui en vous. A travers toutes les possibilités créatrices de votre voix, vous pouvez retrouver CE QUI FAIT DU SENS ET CE QUI FAIT DU BIEN.

ça vous parle? Je vous présente ici comment oser être vous-même, y compris face à l’imprévu.

S’autoriser à être heureux

En ce moment, les choses avancent bien.
Tout se met en place doucement mais sûrement.
Et il se peut même que ça aille vite, facilement.
Il se pourrait que ça aile bien, trop bien même.
Car s’il n’y aucune ombre au tableau, c’est certainement que quelque chose de terrible se prépare, n’est-ce pas?
C’est trop beau pour être vrai.
On ne le mérite pas.
Alors on trouve rapidement quelque chose qui ne va pas.
Il y a toujours un truc qui cloche!

Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve

Une zone d’insatisfaction, une pointe de frustration dans un domaine de notre vie.
Quel est ce réflexe étrange de vouloir aller mal?
On ne croit pas que ça soit possible de réussir les choses facilement, rapidement, sans douleur.
Alors si cela arrive, on se croit obligé de « payer » tôt ou tard le prix du bonheur et de la réussite.
C’est comme un sort qui nous poursuit: nous ne sommes pas de ceux qui peuvent tout obtenir dans la vie.
On confirme cette croyance en pensant que notre bonheur va prochainement être teinté de négatif. 
C’est normal, puisqu’on ne mérite pas d’être comblé.

Vivre sous la menace du malheur

Voyez ce qui se met en place à travers cette croyance:
  • l’illusion d’un monde divisé entre ceux qui auraient droit à un bonheur total, et les autres
  • une vision distordue du temps qui fait que l’on se projette toujours dans un futur inquiétant
  • le refus de prendre des risques pour aller chercher son bonheur
Plus on a peur, moins on agit. 
Moins on se donne de chance de trouver le bonheur.
Plus on se conforte dans l’idée que le bonheur se mérite et qu’il ne peut pas durer.
Faire dépendre son bonheur de soi-même
Il est hélas tentant d’évaluer son bonheur en fonction de ce que les autres possèdent eux-mêmes, vivent, et même ce qu’ils pensent de nous.
N’accordons pas aux autres le droit de juger notre bonheur ou de nous le dicter.
Restons libres, sans attachement, à la survenue de ces moments précieux qui nous font nous sentir vivants. 
Ils rendent à nos prétendues défaites un goût moins amer. 
Ils nous font relativiser nos supposées faiblesses. 
Ils nous aident à aimer plus et mieux ce qui est en nous, et tout ce et ceux qui sont autour.

Inverser la tendance : je mérite le bonheur

Au fond c’est assez simple:
  • revenir à l’instant présent plutôt que sans cesse s’inquiéter de la suite
  • intégrer l’idée que rien n’est définitif et que c’est cela qui peut nous rendre libre d’évoluer
  • cultiver l’idée du bonheur comme une présence joyeuse à l’instant plutôt que comme une vision en « tout ou rien » qui nous empêche de profiter de tous les moments précieux et bénéfiques pour nous.
Prendre des risques c’est savoir qu’on peut souffrir.
Mais c’est aussi augmenter sa confiance en soi car qui s’expose peut consolider sa capacité à rebondir, à faire face.
C’est ainsi qu’on renforce le sentiment de sécurité intérieure.
La spontanéité est une porte qui mène au bonheur, à la joie. Quand on s’autorise à agir et s’exprimer spontanément, on développe une relation au monde et aux autres faite de plus de légèreté. ça n’empêche pas du tout de rester quelqu’un de posé, de réfléchi. Etre spontané est la capacité à oser s’ouvrir aux autres en prenant le risque d’être soi. Et donc le risque de se faire apprécier aussi, en se montrant sous son vrai jour. On augmente les chances que les personnes se sentant proches de notre façon d’être, viennent vers nous…
Ma façon de cultiver le bonheur passe par la création.
C’est le moyen idéal pour s’autoriser à prendre des risques sans s’exposer trop directement au regard des autres, tout en respectant sa nature profonde. Pas besoin de talent spécial pour commencer à exprimer par la créativité ce qui est vivant au fond de nous.
Ainsi, on peut nourrir notre besoin d’accomplissement, se sentir fier.
Créer à partir de sa voix est un chemin que j’ai choisi pour moi et que je transmets activement car je constate à quel point oser se révéler est la condition pour savoir qui on est et s’affirmer positivement.
Donner à voir de soi sans avoir à tout raconter, profiter des bienfaits apaisants du chant, retrouver le plaisir d’être dans l’instant, pleinement présent à soi, sans peur du regard des autres.
Voilà ma mission pour vous aider à libérer votre voix(e), nourrir votre vie de bonheurs simples et profonds.
Si vous ressentez le besoin de vivre cela, je vous invite à découvrir mes accompagnements individuels ici.

Qu’est-ce qu’on va penser de moi?

Qu’est-ce que les autres pensent de moi?

Ah, cette fameuse question qui bride nos élans et nous maintenant comme une petite souris dans un coin…
Elle surgit toujours quand nous hésitons à nous lancer dans une action qui risque de nous révéler au grand jour.
Enfin, c’est ce qu’on pense!
Tout est question de perception. Voyons cela plus en détails…

Se lancer ou éviter

Petites ou grandes actions peuvent nous bloquer par peur du jugement: que ce soit pour passer un coup de fil impliquant, arborer un nouveau look, mettre fin à une relation, partir vivre un projet un peu fou, oser dire non…
Faisons la liste de tout ce qui nous retient d’agir à cause de l’idée que les autres se font de nous (faites-le par écrit, pour de vrai, vous verrez comme c’est un exercice révélateur et aidant).
Au fond, quand on a enlevé toutes les fausses excuses, il reste la peur de l’abandon et du rejet.
Que risque-t-il d’arriver chaque fois que nous nous retenons d’agir à notre guise sans la peur du jugement?
Nous renions une partie de nous.
Une fois.
Deux fois.
Toute une vie?
Tout cela reste enfoui en nous, demande parfois à sortir.
Nous nous laissons tomber.
Nous accordons aux autres un droit de regard sur ce qui fait sens à nos yeux.
Et nous ne nous lançons pas. 
Nous nous abandonnons et nous nous rejetons nous-mêmes.
Tout ça par peur que les autres le fassent…

Faire des choix plus librement

C’est l’histoire d’une fille qui savait être parfaite.
Aux yeux de tous.
En se coulant dans le moule et en apprenant tous les codes, elle était capable d’être appréciée.
Appréciée précisément pour sa capacité à devancer les besoins des autres, à s’ajuster à eux.
Cette fille c’est un peu celle que j’ai pu être.
C’est comme ça qu’on croit pendant longtemps qu’on est protégé des mauvais jugements, du mépris, de tout ce qui fait mal. C’est comme ça aussi qu’on s’imagine que les autres nous aiment, alors qu’ils ne nous connaissent que si peu au final. C’est enfin comme ça qu’on perd du temps à construire des barrières qui empêchent à notre nature profonde de s’exprimer. 
Quelle illusion de penser qu’on peut s’aimer et aimer les autres en emmurant ses propres envies, ses élans, ses révoltes!
Nous avons profondément besoin au contraire de faire nos choix le plus librement possible pour nous sentir en accord avec nous-mêmes, développer nos goûts, nos opinions, pouvoir nous affirmer positivement…

Comment mesurez-vous votre valeur?

Qui va décider que vous pouvez être rejeté, abandonné, ou bien apprécié, aimé?

Il y a des personnes importantes pour nous.
Nous attendons d’elle le support, le soutien, l’amour, l’affection, le pardon, l’indulgence…
C’est naturel.
Et parfois nous en attendons trop, à tel point que par peur de décevoir, nous nous retenons d’agir.
Par peur de changer l’image qu’elles ont de nous, de ne plus correspondre à celui ou celle qu’elles ont connu.e.
Demandons-nous: au final, qui a le droit de décider de notre valeur au point de dicter nos actions?
Quel degré d’influence accordons-nous aux autres?
Il y a un point de bascule autour duquel vous savez que si vous inhibez votre action, vous allez vous sentir mal. C’est là que la différence se fait entre se retenir d’agir uniquement par peur, et se retenir d’agir parce que c’est mieux pour l’autre ET mieux pour nous aussi.
Se faire passer en premier est une habitude à prendre – toujours dans le respect d’autrui, cela va de soi.
Ecoutons nos besoins plutôt que nous justifier en prenant en compte ceux des autres, y compris ceux que nous croyons être les besoins des autres.
Notre valeur est inestimable. Chacun mérite le meilleur, l’amour inconditionnel, la compréhension, l’accueil sans jugement. 
Nous devons et nous pouvons en premier lieu compter sur nous-même pour être capable de nous donner cela.
Pas facile, n’est-ce pas?
C’est ce qu’on appelle développer la bienveillance envers soi.
Je vous aide à cultiver et nourrir cette bienveillance à travers ma démarche autour de l’expression vocale créatrice.
Si vous ressentez le besoin de vous entraîner à prendre des risques en vous exprimant dans un cadre sécurisé et sans jugement, si vous sentez que vous devriez oser davantage afin de vous sentir plus libre de décider de votre chemin, découvrez mon accompagnement individuel.
La peur de déranger

La peur de déranger

Oh, la peur de déranger! Tellement familière, tellement intégrée dans nos comportements parfois, au point qu’on laisse passer des opportunités. Au point de laisser passer sa vie si l’on ne réagit pas.
J’ai eu tant peur de déranger pour demander un renseignement.
Pour avoir une confirmation.
Pour lancer une invitation.
Pour parler de mon travail.
On va se le dire: personne n’aime être dérangé.
Mais qui aime être bloqué dans sa journée, ses projets, tout ça par crainte d’aller vers les autres?

Les fausses bonnes excuses

Vous les connaissez, n’est-ce pas?
Ce n’est le bon moment.
Je ne suis pas encore prêt.
Je vais attendre d’avoir plus de temps.
Je le ferai…
quand j’aurai une meilleure têtêe
quand il n’y aura personne autour pour m’entendre
quand j’aurai fini de me former sur ce sujet
quand l’autre aura l’air de bonne humeur
Complétez la liste!
Et en face de ces bonnes excuses, rendons-nous à l’évidence: il n’y aura jamais de moment parfait.
Le moment parfait c’est celui où nous nous lançons.
C’est justement l’unique et bonne raison d’y aller: qui sait si l’occasion se représentera?
Avons-nous une garantie qu’il y aura un meilleur moment?
Au fond de nous, nous savons bien que non.

Les autres peurs derrière la peur de déranger

Vous êtes hypersensible: vous savez observer finement.
C’est là un grand atout pour affiner la connaissance de soi et pour justement sortir des schémas inhibants.
Que va-t-il se passer si nous dérangeons quelqu’un?
L’autre peut réagir négativement envers nous: râler, se mettre en colère, refuser.
L’autre peut nous faire savoir que nous le dérangeons mais accepter notre demande.
L’autre peut ne pas répondre du tout.
Je suis sûre que vous avez d’autres scénarios en tête: la peur est un gros moteur pour anticiper les interactions sociales…
Et si vous creusez, vous allez trouver ce qui se cache derrière tout ça: oui, vous le savez.
C’est la peur du rejet.
La peur d’avoir honte.
La peur de se sentir vulnérable.
La peur de ne pas être parfait.
Ouf, tout ça!
Vous sentez l’enjeu qu’on peut mettre derrière une action anodine comme taper à la porte d’un collègue pour demander un renseignement?

Agir sans pression ni jugement

Voilà, on y est: nous pouvons nous défaire de cette peur en nous entraînant à agir sans pression ni jugement.
Cela demande de la constance et beaucoup de bienveillance envers soi.
Je me rappelle toutes les fois où j’avais si peur d’oser demander, et où après coup j’étais si fière et soulagée.
Prendre un premier risque. Et constater que rien de grave ne s’est passé.
Continuer. Et commencer à prendre confiance en soi.
Petit à petit, cela aide à suivre son élan plutôt que s’inhiber par réflexe.
Alors, c’est une sorte de gymnastique mentale?
Oui c’est ça!
Il s’agit de
  • Poser ses actions en conscience, en restant ouvert aux possibilités.
  • Faire confiance l’autre aussi sur sa capacité à dire si nous le dérangeons (pas forcément de la façon dont nous le voudrions, mais cela n’est pas de notre fait)
  • trouver une façon de nous exprimer pour être à l’aise dans sa demande
Au bout, il y a la fierté d’avoir franchi le pas.
Le sentiment de sécurité intérieure qui se renforce.
Et les progrès pour oser davantage, toujours dans le respect de l’autre évidemment.
Se sentir libre, avancer dans sa vie et ne plus subir la procrastination.
Parce qu’il n’est pas facile de s’entraîner seul à « oser déranger » les autres, j’ai à coeur de transmettre dans ma pratique des outils de communication efficaces, sous un angle ludique.
Mon approche par la voix permet à chacun de reprendre possession de son potentiel d’expression et de trouver une façon d’être pleinement soi, en osant en douceur et à son rythme. La voix est un des canaux fondamentaux d’expression : être à l’aise avec sa propre voix, c’est pouvoir être à l’aise avec les autres.
J’offre la possibilité de s’exposer à l’expression spontanée de soi, dans un cadre sécurisant et bienveillant. En vous entraînant à plus de spontanéité, en développant votre propre façon de vous exprimer, respectueuse de votre nature profonde, vous gagnez en affirmation et vous cultivez le plaisir d’être soi sans peur du regard des autres.