L’impression de ne pas avancer

impression de ne pas avancerMa vie est une succession de moments qui se ressemblent tous plus ou moins.

Au final, j’ai l’impression de ne pas avancer.

Rien ne change, je n’évolue pas.”

Je parie que vous vous êtes déjà fait cette réflexion, n’est-ce pas?

Nous avons très certainement tous vécu ces périodes de doute où la vision de notre vie nous semble stagnante.

Ce qui peut nous aider à voir les choses autrement c’est d’envisager le déroulement des événements sous un autre angle.

Avec un autre modèle que celui que nous employons constamment. Car conserver la même façon de penser induit inévitablement le même constat.

Je vous propose de changer votre perception et d’élargir le regard que vous portez sur vous-même grâce à l’aide des mathématiques.

Une suite est un ensemble de nombres qui obéissent à une règle pour que le passage se fasse de l’un à l’autre. Par exemple : 1, 3, 5, 7, 9 est une suite de nombres impairs. Pour passer de l’un à l’autre, je rajoute 2. Une autre suite:  200, 100, 50, 25 est une suite obtenue en divisant chaque “terme” précédent par 2.

 

Notre vie est une suite d’instants reliés les uns aux autres

La vie est une grande suite mathématique en elle-même : elle comprend une série d’instants qui nous font passer à travers les âges.

Le premier instant, le premier “terme” comme on dit en mathématiques, c’est le premier moment de notre vie.

A partir de cet instant, nous ne cessons de nous tranformer… physiquement, psychiquement, de façon extérieure ou intérieure.

Jusqu’au terme de notre vie: nous avons atteint notre limite: le dernier terme de la suite.

Là déjà, le concept de continuité peut s’inviter.

“Je n’ai pas l’impression d’être encore l’enfant que j’étais et qui a juste grandi”. “J’ai tellement changé suite à cet événement, je ne suis plus la même personne”.

Oui, la suite de notre vie peut être discontinue: les choses progressaient d’une certaine façon, et puis une situation est arrivée qui a coupé ce mode d’évolution. Peut-être qu’une seconde naissance a eu lieu, peut-être qu’on a voulu repartir sur de nouvelles bases.

Pour autant, cela ne veut pas dire que tout ce que nous avons vécu, expérimenté, mis en place, tenté auparavant n’a pas eu le mérite d’exister: sans cette série antérieure, nous ne serions pas là aujourd’hui… Nous pouvons aussi considérer que cette rupture peut être intégrée comme partie constituante de notre chemin.

Elle participe de qui nous sommes aujourd’hui, y compris dans les aspects positifs de notre personnalité que nous avons su conserver ou développer. C’est le regard que nous portons sur cette situation qui change la façon dont nous envisageons l’avenir.  Quelle importance lui donnons-nous au regard de tout ce que nous avons vécu par ailleurs? Quelle place lui accordons-nous dans la façon dont nous allons vivre tout ce qui est à venir?

 

Une vie monotone ou une vie en dents de scie?

Une suite monotone est une suite de nombres qui varient tous dans le même sens quand on parcourt la suite.

C’est un peu comme si à partir de la naissance, à chaque année ou à chaque instant, on était en croissance. Imaginez une plante qui se développe en permanence: la suite est croissante!

A l’inverse, si la plante depuis le premier instant se rabougrit de plus en plus, on a affaire à une suite décroissante.

Pourquoi parler de monotone? Parce qu’il n’y a pas de variations.

Est-il possible d’envisager une vie humaine où nous ne connaîtrions aucune période de stagnation, aucune période de régression, aucune période d’avancée…?

Cela paraît difficile. Nous sommes naturellement soumis aux événements extérieurs qui impactent plus ou moins notre vie émotionnelle, relationnelle, professionnelle…

Notre vie est comme une suite non monotone: certains nombres (ou années, ou instants) peuvent sembler se détacher de la suite pour former un palier régulier. Ce sont ces moments où l’on a l’impression de stagner, ou bien ceux qui nous font nous sentir confortables pendant un moment… jusqu’à ce qu’on ait l’impression de tourner en rond!

Ce qui nous empêche de passer à autre chose est que nous sommes parfois bornés: nous pensons que nous ne valons pas assez pour réussir autant que d’autres.

Nous nous entêtons à répéter les mêmes fonctionnements en pensant que nous ne sommes pas capables d’autre chose ou bien que si nous prenons le risque de changer, nous pourrions être mal jugés, moins aimés…

 

Se sentir limité dans sa vie

Les suites mathématiques peuvent avoir différents comportements par rapport à la notion de limites, dont les suivants.

– pas de limites: l’évolution est soit égale à zéro (stagnation totale), soit permanente. Dans le premier cas, absolument rien ne bouge. C’est l’impression que nous avons souvent, mais à l’échelle d’une vie, si courte soit-elle, nous savons que cette perception est faussée. Nous changeons sans nous en rendre compte. Dans l’autre cas, la suite des instants n’a finalement pas de tendance nette: c’est ce qui arriverait si nous étions constamment dispersés, sans aucun but, aucune direction… Cette impression de s’éparpiller, nous la connaissons de temps à autre. Pourtant, il existe souvent une tendance vers laquelle nous penchons : un idéal de vie, un objectif, qui nous fait nous sentir vivants. Et parfois tellement éloignés de ce qui nous tient à coeur, que nous croyons que nous n’y arriverons jamais. Le perfectionnisme refait surface et nous doutons.

– une limite connue, précise: la suite va s’arrêter sur un nombre donné. Cela peut arriver au bout d’un très long moment, quand on arrive au nième nombre de la suite chiffrée. J’aime penser que nous sommes nous aussi enclins à nous rapprocher d’une limite qui serait notre réalisation ultime.

Le nirvana, la mort? Une impasse? Ou bien un acccomplissement total arrivé à un certain âge? Au bout du compte, si l’on a tout réalisé, que reste-t-il à vivre?

Voilà l’intérêt de connaître ce qui nous anime profondément, véritablement: nous pouvons alors considérer que ces phases où l’on n’avance pas ne sont que des étapes vers une réalisation plus grande qui prend forcément plus de temps.

Dans une suite de nombre qui tend vers une limite connue, tout se prépare petit à petit: chaque nombre se rapproche de plus en plus du dernier nombre, ce nombre limite. Ainsi, on pourrait arriver à un moment d’une suite où les nombres suivants apparaissent: …1,271 – 1,272 – 1,273 -1,274 – 1,275 -1,276 -1,277 – 1,278.  Avant d’ariver au dernier, qui est donc la limite, il a fallu beaucoup de “termes” précédents! Et le rapprochement s’est fait très progressivement: si l’on se place à 1,274 et qu’on regarde ce qu’il y a juste avant, on peut facilement penser que ça n’avance pas, que rien ne bouge. Et pourtant si…

 

Connaître ses raisons d’avancer pour donner du sens aux différentes périodes

La suite continue d’avancer vers ce qui l’attire en quelque sorte. Comme nous lorsque nous mettons toute notre âme à agir de sorte à tendre vers notre idéal, notre raison de vivre.

Chaque suite obéit à une règle, une “raison” qui définit la façon dont on passe logiquement d’un nombre à l’autre.

Par exemple dans la suite 4, 12,36,108…. on multiplie le nombre précédent par 3 pour obtenir le suivant. La raison est 3.

Ce qu’il est intéressant de voir:

– cette raison est déterminée dès le départ. Est-ce que nous aussi, nous aurions un idéal, une raison d’être qui demanderait à être connu de nous pour que nous puissions avancer? Si nous le savons pas, est-ce que nos actes seraient quand même influencés par cet idéal que nous pouvons pressentir? A chacun de répondre à cette question.

Nous pouvons cependant, quand nous sommes un peu perdu, reconsidérer l’ensemble de notre vie et dégager les grandes tendances qui nous poussent vers l’avant. Qu’est-ce qui avait du sens pour nous? Qu’est-ce qui nous a fait évoluer positivement? Là peuvent peut-être se retrouver des idéaux, des aspirations. Ce sont des moteurs qui nous aident à transformer la peur d’agir en envie.

– cette raison peut pourtant changer. Une suite peut être discontinue et sa règle peut être modifiée en cours de route…. Tout comme nous, car notre libre arbitre nous permet de choisir si nous voulons continuer à penser, agir, décider de la même façon en tout instant ou bien si nous avons intérêt à adapter notre fonctionnement.

Changer pour changer n’a pas de sens, hormis si l’on se rapproche ainsi de nos envies, de nos besoins. Avec ce constat, vous pouvez considérer que rien n’est figé. Si vous pensez être actuellement en pleine stagnation, rappelez-vous que vous avez encore de la marge de manoeuvre pour modifier le cours des choses. Cela passe parfois par de toutes petites modifications de pensées, de toutes petites actions.

 

Enfin, avoir l’impression de stagner c’est souvent avoir peur de bouger.

C’est le signe d’un inconfort : qu’est-ce qui nous paraît trop petit, trop étriqué, trop limité en ce moment dans notre vie?

Oser se révéler en faisant des choix qui nous correspondent véritablement est le meilleur moyen de pouvoir évoluer dans un cadre qui a du sens.

C’est aussi ce qui fonde notre sentiment de sécurité intérieure et nous autorise à aller vers les autres avec plus de confiance.

Si vous ressentez le besoin d’aller plus loin en vous ouvrant à votre potentiel encore enfoui, je vous invite à découvrir mon accompagnement:

Bien vivre l’imprévu

peur de l'imprévuNotre équilibre intérieur nous paraît souvent fragile et pourtant, il ne tient qu’à nous parfois de le rétablir.

Ce matin, je me suis assise comme d’habitude pour écrire.
Le calme extérieur n’a pas duré longtemps: un voisin a mis de la musique riche en basses.
De quoi me perturber soudainement.
De quoi faire une bonne excuse pour arrêter.
De quoi être suffisamment fort pour que mon mental en profite et se lâche en déversant toutes les pensées possibles.

Voilà comment un moment supposé apporter un certain bien-être peut vite se transformer en stress, colère, rancune, honte aussi de ne pas réussir à me détacher de la situation.

Nous vivons quotidiennement ces moments qui troublent notre harmonie. Il suffit d’un rien pour que nous nous sentions perturbés.

Un artefact anodin devient un incident majeur et transforme une seconde, une heure, une journée, en une lutte pour continuer à vivre malgré cette perturbation.

Une personne qui parle trop fort à côté de nous

Un mot qui nous fait mal, même s’il ne porte pas de mauvaise intention

Un changement de date qui bouscule nos plans

Perdre le contrôle pour faire d’autres choix

C’est ainsi que nous nous sentons perdre le contrôle.

Le contrôle sur le caractère paisible qu’on voulait maintenir dans notre environnement proche.

Le contrôle sur nos ressentis, qui s’emballent.

Bien souvent, nous pensons que nous subissons la situation.

Simplement parce que nous ne voyons pas comment nous pourrions retrouver le contrôle et rétablir le calme en nous et autour de nous.


Nous avons toujours le choix, même quand nous sommes débordés par nos émotions, nos pensées:
lutter, abandonner, ou bien rester.
Avec la dernière option, nous pouvons aussi adopter un point de vue différent.


Pouvoir s’observer sans se juger, prendre du recul et même rire intérieurement de la situation.
Ne pas se prendre au sérieux, retrouver de la légèreté.
S’accorder le droit de se sentir en difficulté sans pour autant se qualifier de nul.
Vivre pleinement le moment présent en sachant que tout passe et que nous pouvons créer notre réalité.

S’entraîner à développer sa souplesse mentale


C’est ce que j’ai essayé de faire ce matin, pour que les boumboum extérieurs ne deviennent pas une raison de plus pour me saboter et me juger.

Chaque fois que l’extérieur vient mettre son grain de sel pour perturber mon équilibre, j’adopte un réflexe de prise de recul.

Bien sûr, ce n’est pas automatique ni magique. C’est une habitude qui vient avec la pratique régulière, un peu comme la méditation.

Se détacher pour ne pas se sentir submergé ni paralysé par l’imprévu, c’est comme faire quelques mouvements de gymnastique mentale pour maintenir ses réflexes et rester “cool”.


J’y parviens plus facilement grâce à mon expérience de l’improvisation et du chant créatif, qui aide à BIEN VIVRE L’IMPREVU, mais aussi
lâcher prise sur les jugements intérieurs ET sur les perturbations extérieures,
nourrir la joie de l’instant présent,
revenir à la conscience du corps pour se détendre,
se sentir profondément relié à soi et aux autres.
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Cette pratique vocale, c’est ma base pour vous aider à VOUS RECENTRER ET LIBERER par la voix ce qui est enfoui en vous. A travers toutes les possibilités créatrices de votre voix, vous pouvez retrouver CE QUI FAIT DU SENS ET CE QUI FAIT DU BIEN.

ça vous parle? Je vous présente ici comment oser être vous-même, y compris face à l’imprévu.

Qu’est-ce qu’on va penser de moi?

Qu’est-ce que les autres pensent de moi?

Ah, cette fameuse question qui bride nos élans et nous maintenant comme une petite souris dans un coin…
Elle surgit toujours quand nous hésitons à nous lancer dans une action qui risque de nous révéler au grand jour.
Enfin, c’est ce qu’on pense!
Tout est question de perception. Voyons cela plus en détails…

Se lancer ou éviter

Petites ou grandes actions peuvent nous bloquer par peur du jugement: que ce soit pour passer un coup de fil impliquant, arborer un nouveau look, mettre fin à une relation, partir vivre un projet un peu fou, oser dire non…
Faisons la liste de tout ce qui nous retient d’agir à cause de l’idée que les autres se font de nous (faites-le par écrit, pour de vrai, vous verrez comme c’est un exercice révélateur et aidant).
Au fond, quand on a enlevé toutes les fausses excuses, il reste la peur de l’abandon et du rejet.
Que risque-t-il d’arriver chaque fois que nous nous retenons d’agir à notre guise sans la peur du jugement?
Nous renions une partie de nous.
Une fois.
Deux fois.
Toute une vie?
Tout cela reste enfoui en nous, demande parfois à sortir.
Nous nous laissons tomber.
Nous accordons aux autres un droit de regard sur ce qui fait sens à nos yeux.
Et nous ne nous lançons pas. 
Nous nous abandonnons et nous nous rejetons nous-mêmes.
Tout ça par peur que les autres le fassent…

Faire des choix plus librement

C’est l’histoire d’une fille qui savait être parfaite.
Aux yeux de tous.
En se coulant dans le moule et en apprenant tous les codes, elle était capable d’être appréciée.
Appréciée précisément pour sa capacité à devancer les besoins des autres, à s’ajuster à eux.
Cette fille c’est un peu celle que j’ai pu être.
C’est comme ça qu’on croit pendant longtemps qu’on est protégé des mauvais jugements, du mépris, de tout ce qui fait mal. C’est comme ça aussi qu’on s’imagine que les autres nous aiment, alors qu’ils ne nous connaissent que si peu au final. C’est enfin comme ça qu’on perd du temps à construire des barrières qui empêchent à notre nature profonde de s’exprimer. 
Quelle illusion de penser qu’on peut s’aimer et aimer les autres en emmurant ses propres envies, ses élans, ses révoltes!
Nous avons profondément besoin au contraire de faire nos choix le plus librement possible pour nous sentir en accord avec nous-mêmes, développer nos goûts, nos opinions, pouvoir nous affirmer positivement…

Comment mesurez-vous votre valeur?

Qui va décider que vous pouvez être rejeté, abandonné, ou bien apprécié, aimé?

Il y a des personnes importantes pour nous.
Nous attendons d’elle le support, le soutien, l’amour, l’affection, le pardon, l’indulgence…
C’est naturel.
Et parfois nous en attendons trop, à tel point que par peur de décevoir, nous nous retenons d’agir.
Par peur de changer l’image qu’elles ont de nous, de ne plus correspondre à celui ou celle qu’elles ont connu.e.
Demandons-nous: au final, qui a le droit de décider de notre valeur au point de dicter nos actions?
Quel degré d’influence accordons-nous aux autres?
Il y a un point de bascule autour duquel vous savez que si vous inhibez votre action, vous allez vous sentir mal. C’est là que la différence se fait entre se retenir d’agir uniquement par peur, et se retenir d’agir parce que c’est mieux pour l’autre ET mieux pour nous aussi.
Se faire passer en premier est une habitude à prendre – toujours dans le respect d’autrui, cela va de soi.
Ecoutons nos besoins plutôt que nous justifier en prenant en compte ceux des autres, y compris ceux que nous croyons être les besoins des autres.
Notre valeur est inestimable. Chacun mérite le meilleur, l’amour inconditionnel, la compréhension, l’accueil sans jugement. 
Nous devons et nous pouvons en premier lieu compter sur nous-même pour être capable de nous donner cela.
Pas facile, n’est-ce pas?
C’est ce qu’on appelle développer la bienveillance envers soi.
Je vous aide à cultiver et nourrir cette bienveillance à travers ma démarche autour de l’expression vocale créatrice.
Si vous ressentez le besoin de vous entraîner à prendre des risques en vous exprimant dans un cadre sécurisé et sans jugement, si vous sentez que vous devriez oser davantage afin de vous sentir plus libre de décider de votre chemin, découvrez mon accompagnement individuel.
Spontanéité, vous avez dit spontanéité?

Spontanéité, vous avez dit spontanéité?

Je suis là, bloqué.  

Dans ce moment qui se répète si souvent, je cherche encore comment être spontané.  

C’est ça qu’il me faudrait là, tout de suite: agir sans réfléchir. 

Ne pas écouter ces petites voix qui me disent :  

“c’est pas vraiment le bon moment, attends d’être prêt.”  

“Calme-toi, on va prendre les choses une par une avant de se lancer.” 

“Et si jamais tu te plantes?”  

“Tu veux agir, très bien, mais réfléchis aux conséquences de ton geste: tu risques de le regretter si jamais…”  

” Mais tu vas faire un truc au rabais là, prends au moins le temps de bien faire les choses.” 

 

Toutes ces phrases qui mentent, parce qu’elles veulent en vérité signifier qu’une dictature règne dans le mental, dans le coeur et jusque dans le corps. 

Toutes ces phrases qui sous-entendent plutôt:  

“Tu as peur de ne pas être parfait.”  

“Et tu as raison, tu ne seras jamais à la hauteur de X que tu admires tant.”  

“Tes proches vont avoir honte de toi.” 

” Tu vas avoir l’air ridicule. On va se demander ce qui t’a pris.” 

” Les autres vont trouver ça bizarre. Et ça va empirer ton cas.”  

“Tu ne seras jamais aussi bien, ni assez bien, pour que ça en vaille la peine.” 

Au contraire, ça en vaut tellement la peine. 

 

 

Etre spontané, le risque ultime?

 

Une vie, des milliers de tentatives. Des millions de possibilités de résultats, d’effets.  

Pour un essai, toujours une seconde chance au moins.  

Alors laisser la spontanéité entrer, ça n’est pas se l’imposer.  

ça ne marche pas comme ça.  

C’est plutôt s’autoriser à penser que parfois, les choses peuvent se faire 

– à la va-vite 

– par surprise 

– sans penser à tout tout tout en amont

 

Pour qui a peur de prendre des risques, penser – ne serait-ce que penser – ainsi est déjà un grand pas.

C’est faire sauter le bouchon de la pression. 

Car être spontané c’est aussi:  

– se donner plusieurs chances pour atteindre son but, si but il y a 

 – dans l’idéal, ne pas se fixer de but… le fameux lâcher prise sur POURQUOI je fais ça, COMMENT je fais ça 

– s’écouter plutôt qu’agir en fonction de ce qu’on croit que les autres pensent, disent, font 

– se donner le droit d’être imparfait  

 

En résumé, c’est s’autoriser à vivre plus légèrement. Etre dans le présent et écouter ses envies. 

Bien sûr, comme pour toute chose nouvelle, cela demande une certaine pratique. 

Régulière, douce.  

Comment font les autres? 

Ils regrettent parfois de ne pas être plus spontanés. Mais pas au point d’être bloqués et figés pour oser dans les situations importantes pour eux. Pas au point de se flageller ou de vouloir tout contrôler toujours.  

Ils se trouvent parfois trop spontanés et pensent qu’ils feraient mieux de se taire, de réfléchir avant d’agir. 

Bref, ils sont à d’autres endroits, mais peuvent vivre et ressentir la même chose à des degrés différents.

 

 

Apprendre à être spontané?

 

Je dirais plutôt développer une écoute de soi qui laisse la place pour que la spontanéité émerge peu à peu.  

Il est facile de croire qu’on ne peut pas être spontané: à un moment donné, si on a bien verrouillé à double tour notre monde intérieur, on peut penser qu’on ne ressent jamais d’élan spontané.  Qu’on en est tout bonnement incapable.

On n’a simplement pas permis aux élans de se déployer.  

Une première étape: ne plus camoufler ses élans, oser se les avouer à soi-même d’abord. Reconnaître ce qu’on envie de faire, de dire, d’exprimer.  

Une chance qu’ont les personnes hypersensibles, atypiques, introverties, c’est de posséder un sens aigu de l’observation. 

C’est là qu’on peut en profiter pour noter ses réactions, ses attitudes, ses pensées en situation de non-contrôle. 

Observer ce que les autres font en pareille situation: s’inspirer des autres aussi, pour entrevoir de nouvelles façons d’agir et de pensée. Des façons qui peuvent peu à peu devenir les nôtres si elles nous parlent. 

Apprendre à se faire confiance sur sa capacité à rebondir en cas d’imprévu. Et ça, c’est précisément ce que je transmets à travers mes séances individuelles.

Je vous entraîne tranquillement à prendre de l’assurance face à l’inconnu, à oser vous lancer sans savoir ce que ça va donner. 

S’approprier le monde pour en retirer ce qui nous plaît et l’intégrer dans nos attitudes, nos actions  

Et inspirer à notre tour les autres en donnant à voir des parcelles plus spontanées de nous.