Qu’est-ce qu’on va penser de moi?

Qu’est-ce que les autres pensent de moi?

Ah, cette fameuse question qui bride nos élans et nous maintenant comme une petite souris dans un coin…
Elle surgit toujours quand nous hésitons à nous lancer dans une action qui risque de nous révéler au grand jour.
Enfin, c’est ce qu’on pense!
Tout est question de perception. Voyons cela plus en détails…

Se lancer ou éviter

Petites ou grandes actions peuvent nous bloquer par peur du jugement: que ce soit pour passer un coup de fil impliquant, arborer un nouveau look, mettre fin à une relation, partir vivre un projet un peu fou, oser dire non…
Faisons la liste de tout ce qui nous retient d’agir à cause de l’idée que les autres se font de nous (faites-le par écrit, pour de vrai, vous verrez comme c’est un exercice révélateur et aidant).
Au fond, quand on a enlevé toutes les fausses excuses, il reste la peur de l’abandon et du rejet.
Que risque-t-il d’arriver chaque fois que nous nous retenons d’agir à notre guise sans la peur du jugement?
Nous renions une partie de nous.
Une fois.
Deux fois.
Toute une vie?
Tout cela reste enfoui en nous, demande parfois à sortir.
Nous nous laissons tomber.
Nous accordons aux autres un droit de regard sur ce qui fait sens à nos yeux.
Et nous ne nous lançons pas. 
Nous nous abandonnons et nous nous rejetons nous-mêmes.
Tout ça par peur que les autres le fassent…

Faire des choix plus librement

C’est l’histoire d’une fille qui savait être parfaite.
Aux yeux de tous.
En se coulant dans le moule et en apprenant tous les codes, elle était capable d’être appréciée.
Appréciée précisément pour sa capacité à devancer les besoins des autres, à s’ajuster à eux.
Cette fille c’est un peu celle que j’ai pu être.
C’est comme ça qu’on croit pendant longtemps qu’on est protégé des mauvais jugements, du mépris, de tout ce qui fait mal. C’est comme ça aussi qu’on s’imagine que les autres nous aiment, alors qu’ils ne nous connaissent que si peu au final. C’est enfin comme ça qu’on perd du temps à construire des barrières qui empêchent à notre nature profonde de s’exprimer. 
Quelle illusion de penser qu’on peut s’aimer et aimer les autres en emmurant ses propres envies, ses élans, ses révoltes!
Nous avons profondément besoin au contraire de faire nos choix le plus librement possible pour nous sentir en accord avec nous-mêmes, développer nos goûts, nos opinions, pouvoir nous affirmer positivement…

Comment mesurez-vous votre valeur?

Qui va décider que vous pouvez être rejeté, abandonné, ou bien apprécié, aimé?

Il y a des personnes importantes pour nous.
Nous attendons d’elle le support, le soutien, l’amour, l’affection, le pardon, l’indulgence…
C’est naturel.
Et parfois nous en attendons trop, à tel point que par peur de décevoir, nous nous retenons d’agir.
Par peur de changer l’image qu’elles ont de nous, de ne plus correspondre à celui ou celle qu’elles ont connu.e.
Demandons-nous: au final, qui a le droit de décider de notre valeur au point de dicter nos actions?
Quel degré d’influence accordons-nous aux autres?
Il y a un point de bascule autour duquel vous savez que si vous inhibez votre action, vous allez vous sentir mal. C’est là que la différence se fait entre se retenir d’agir uniquement par peur, et se retenir d’agir parce que c’est mieux pour l’autre ET mieux pour nous aussi.
Se faire passer en premier est une habitude à prendre – toujours dans le respect d’autrui, cela va de soi.
Ecoutons nos besoins plutôt que nous justifier en prenant en compte ceux des autres, y compris ceux que nous croyons être les besoins des autres.
Notre valeur est inestimable. Chacun mérite le meilleur, l’amour inconditionnel, la compréhension, l’accueil sans jugement. 
Nous devons et nous pouvons en premier lieu compter sur nous-même pour être capable de nous donner cela.
Pas facile, n’est-ce pas?
C’est ce qu’on appelle développer la bienveillance envers soi.
Je vous aide à cultiver et nourrir cette bienveillance à travers ma démarche autour de l’expression vocale créatrice.
Si vous ressentez le besoin de vous entraîner à prendre des risques en vous exprimant dans un cadre sécurisé et sans jugement, si vous sentez que vous devriez oser davantage afin de vous sentir plus libre de décider de votre chemin, découvrez mon accompagnement individuel.
La peur de déranger

La peur de déranger

Oh, la peur de déranger! Tellement familière, tellement intégrée dans nos comportements parfois, au point qu’on laisse passer des opportunités. Au point de laisser passer sa vie si l’on ne réagit pas.
J’ai eu tant peur de déranger pour demander un renseignement.
Pour avoir une confirmation.
Pour lancer une invitation.
Pour parler de mon travail.
On va se le dire: personne n’aime être dérangé.
Mais qui aime être bloqué dans sa journée, ses projets, tout ça par crainte d’aller vers les autres?

Les fausses bonnes excuses

Vous les connaissez, n’est-ce pas?
Ce n’est le bon moment.
Je ne suis pas encore prêt.
Je vais attendre d’avoir plus de temps.
Je le ferai…
quand j’aurai une meilleure têtêe
quand il n’y aura personne autour pour m’entendre
quand j’aurai fini de me former sur ce sujet
quand l’autre aura l’air de bonne humeur
Complétez la liste!
Et en face de ces bonnes excuses, rendons-nous à l’évidence: il n’y aura jamais de moment parfait.
Le moment parfait c’est celui où nous nous lançons.
C’est justement l’unique et bonne raison d’y aller: qui sait si l’occasion se représentera?
Avons-nous une garantie qu’il y aura un meilleur moment?
Au fond de nous, nous savons bien que non.

Les autres peurs derrière la peur de déranger

Vous êtes hypersensible: vous savez observer finement.
C’est là un grand atout pour affiner la connaissance de soi et pour justement sortir des schémas inhibants.
Que va-t-il se passer si nous dérangeons quelqu’un?
L’autre peut réagir négativement envers nous: râler, se mettre en colère, refuser.
L’autre peut nous faire savoir que nous le dérangeons mais accepter notre demande.
L’autre peut ne pas répondre du tout.
Je suis sûre que vous avez d’autres scénarios en tête: la peur est un gros moteur pour anticiper les interactions sociales…
Et si vous creusez, vous allez trouver ce qui se cache derrière tout ça: oui, vous le savez.
C’est la peur du rejet.
La peur d’avoir honte.
La peur de se sentir vulnérable.
La peur de ne pas être parfait.
Ouf, tout ça!
Vous sentez l’enjeu qu’on peut mettre derrière une action anodine comme taper à la porte d’un collègue pour demander un renseignement?

Agir sans pression ni jugement

Voilà, on y est: nous pouvons nous défaire de cette peur en nous entraînant à agir sans pression ni jugement.
Cela demande de la constance et beaucoup de bienveillance envers soi.
Je me rappelle toutes les fois où j’avais si peur d’oser demander, et où après coup j’étais si fière et soulagée.
Prendre un premier risque. Et constater que rien de grave ne s’est passé.
Continuer. Et commencer à prendre confiance en soi.
Petit à petit, cela aide à suivre son élan plutôt que s’inhiber par réflexe.
Alors, c’est une sorte de gymnastique mentale?
Oui c’est ça!
Il s’agit de
  • Poser ses actions en conscience, en restant ouvert aux possibilités.
  • Faire confiance l’autre aussi sur sa capacité à dire si nous le dérangeons (pas forcément de la façon dont nous le voudrions, mais cela n’est pas de notre fait)
  • trouver une façon de nous exprimer pour être à l’aise dans sa demande
Au bout, il y a la fierté d’avoir franchi le pas.
Le sentiment de sécurité intérieure qui se renforce.
Et les progrès pour oser davantage, toujours dans le respect de l’autre évidemment.
Se sentir libre, avancer dans sa vie et ne plus subir la procrastination.
Parce qu’il n’est pas facile de s’entraîner seul à « oser déranger » les autres, j’ai à coeur de transmettre dans ma pratique des outils de communication efficaces, sous un angle ludique.
Mon approche par la voix permet à chacun de reprendre possession de son potentiel d’expression et de trouver une façon d’être pleinement soi, en osant en douceur et à son rythme. La voix est un des canaux fondamentaux d’expression : être à l’aise avec sa propre voix, c’est pouvoir être à l’aise avec les autres.
J’offre la possibilité de s’exposer à l’expression spontanée de soi, dans un cadre sécurisant et bienveillant. En vous entraînant à plus de spontanéité, en développant votre propre façon de vous exprimer, respectueuse de votre nature profonde, vous gagnez en affirmation et vous cultivez le plaisir d’être soi sans peur du regard des autres.

 

Spontanéité, vous avez dit spontanéité?

Spontanéité, vous avez dit spontanéité?

Je suis là, bloqué.  

Dans ce moment qui se répète si souvent, je cherche encore comment être spontané.  

C’est ça qu’il me faudrait là, tout de suite: agir sans réfléchir. 

Ne pas écouter ces petites voix qui me disent :  

“c’est pas vraiment le bon moment, attends d’être prêt.”  

“Calme-toi, on va prendre les choses une par une avant de se lancer.” 

“Et si jamais tu te plantes?”  

“Tu veux agir, très bien, mais réfléchis aux conséquences de ton geste: tu risques de le regretter si jamais…”  

” Mais tu vas faire un truc au rabais là, prends au moins le temps de bien faire les choses.” 

 

Toutes ces phrases qui mentent, parce qu’elles veulent en vérité signifier qu’une dictature règne dans le mental, dans le coeur et jusque dans le corps. 

Toutes ces phrases qui sous-entendent plutôt:  

“Tu as peur de ne pas être parfait.”  

“Et tu as raison, tu ne seras jamais à la hauteur de X que tu admires tant.”  

“Tes proches vont avoir honte de toi.” 

” Tu vas avoir l’air ridicule. On va se demander ce qui t’a pris.” 

” Les autres vont trouver ça bizarre. Et ça va empirer ton cas.”  

“Tu ne seras jamais aussi bien, ni assez bien, pour que ça en vaille la peine.” 

Au contraire, ça en vaut tellement la peine. 

 

 

Etre spontané, le risque ultime?

 

Une vie, des milliers de tentatives. Des millions de possibilités de résultats, d’effets.  

Pour un essai, toujours une seconde chance au moins.  

Alors laisser la spontanéité entrer, ça n’est pas se l’imposer.  

ça ne marche pas comme ça.  

C’est plutôt s’autoriser à penser que parfois, les choses peuvent se faire 

– à la va-vite 

– par surprise 

– sans penser à tout tout tout en amont

 

Pour qui a peur de prendre des risques, penser – ne serait-ce que penser – ainsi est déjà un grand pas.

C’est faire sauter le bouchon de la pression. 

Car être spontané c’est aussi:  

– se donner plusieurs chances pour atteindre son but, si but il y a 

 – dans l’idéal, ne pas se fixer de but… le fameux lâcher prise sur POURQUOI je fais ça, COMMENT je fais ça 

– s’écouter plutôt qu’agir en fonction de ce qu’on croit que les autres pensent, disent, font 

– se donner le droit d’être imparfait  

 

En résumé, c’est s’autoriser à vivre plus légèrement. Etre dans le présent et écouter ses envies. 

Bien sûr, comme pour toute chose nouvelle, cela demande une certaine pratique. 

Régulière, douce.  

Comment font les autres? 

Ils regrettent parfois de ne pas être plus spontanés. Mais pas au point d’être bloqués et figés pour oser dans les situations importantes pour eux. Pas au point de se flageller ou de vouloir tout contrôler toujours.  

Ils se trouvent parfois trop spontanés et pensent qu’ils feraient mieux de se taire, de réfléchir avant d’agir. 

Bref, ils sont à d’autres endroits, mais peuvent vivre et ressentir la même chose à des degrés différents.

 

 

Apprendre à être spontané?

 

Je dirais plutôt développer une écoute de soi qui laisse la place pour que la spontanéité émerge peu à peu.  

Il est facile de croire qu’on ne peut pas être spontané: à un moment donné, si on a bien verrouillé à double tour notre monde intérieur, on peut penser qu’on ne ressent jamais d’élan spontané.  Qu’on en est tout bonnement incapable.

On n’a simplement pas permis aux élans de se déployer.  

Une première étape: ne plus camoufler ses élans, oser se les avouer à soi-même d’abord. Reconnaître ce qu’on envie de faire, de dire, d’exprimer.  

Une chance qu’ont les personnes hypersensibles, atypiques, introverties, c’est de posséder un sens aigu de l’observation. 

C’est là qu’on peut en profiter pour noter ses réactions, ses attitudes, ses pensées en situation de non-contrôle. 

Observer ce que les autres font en pareille situation: s’inspirer des autres aussi, pour entrevoir de nouvelles façons d’agir et de pensée. Des façons qui peuvent peu à peu devenir les nôtres si elles nous parlent. 

Apprendre à se faire confiance sur sa capacité à rebondir en cas d’imprévu. Et ça, c’est précisément ce que je transmets à travers mes séances individuelles.

Je vous entraîne tranquillement à prendre de l’assurance face à l’inconnu, à oser vous lancer sans savoir ce que ça va donner. 

S’approprier le monde pour en retirer ce qui nous plaît et l’intégrer dans nos attitudes, nos actions  

Et inspirer à notre tour les autres en donnant à voir des parcelles plus spontanées de nous. 

 

Hypersensible: je ne supporte plus rien

hypersensible je ne supporte plus rien
Rester dans sa bulle quand on est hypersensible est un réflexe naturel. Le monde extérieur apparaît comme source de tant de stress qu’il devient vital de pouvoir se replier si besoin dans un cocon. La peur des autres, le flot des émotions, la gestion des imprévus: autant de facteurs qui rendent compliqué et fatigant le contact avec l’extérieur. On éprouve le besoin de se recharger en étant seul, au calme, entouré de repères familiers et rassurants.
J’écris cela en réalisant comme je me sens bien chez moi, loin de toute agitation et de toute sollicitation.
Je me rappelle pourtant combien l’évitement des interactions sociales a longtemps été un frein dans ma vie personnelle comme professionnelle…tout ce qui suit est donc le fruit de ma propre auto-observation et conscientisation.

Je ne suis bien que quand je suis seul chez moi

En recherchant en priorité la sécurité intérieure par le contrôle des paramètres environnementaux, on s’installe doucement et sans doute sans s’en rendre compte dans une stratégie unilatérale: on limite les situations stressantes et on cherche à passer le plus de temps possible loin de toute agression visuelle, verbale, olfactive…
Qui voudrait se faire du mal en sachant à l’avance que sortir va demander beaucoup d’efforts avant (anticipation anxieuse), pendant (stress d’exposition) et après (rumination, honte…)?
Certainement que tu le sais déjà si tu me lis: la peur ne s’envole pas quand on la fuit. Au contraire, elle se renforce.
Un autre phénomène se met également en place: à force d’éviter, on devient intolérant.
Passer une heure dans un restaurant, marcher dans la rue à l’heure de sortie des classes, échanger quelques mots avec un voisin de palier… au début on se force, puis on évite un peu, beaucoup… jusqu’au jour où on devient réellement allergique à ces situations qui exigent trop d’efforts d’adaptation.
L’éviction totale fait qu’on supporte de moins en moins les contraintes.

Oser se confronter tout en se préservant

Comment trouver l’équilibre entre éviter et se forcer, pour ne pas en arriver à ne plus rien supporter?
A mon sens, l’idéal est de pouvoir prendre en compte ces différents éléments:
  • connaître parfaitement ses besoins
  • écouter sa petite voix pour ne pas dépasser ses limites
  • accepter que les autres aussi puissent souffrir d’une façon ou d’une autre dans les interactions sociales ou dans certains environnements du quotidien
  • déterminer l’effort minimum et raisonnable qu’on puisse faire pour soi-même (en vue d’évoluer, de s’autoriser à essayer), mais aussi pour les autres (pour maintenir le lien).
Concrètement ça donne quoi?
Avec un exemple, voilà ce que ça pourrait donner.
Quand tu es invité à une soirée où tu ne connais personne sauf l’organisateur, tu ressens probablement l’envie de dire non par réflexe.
Mais peut-être pointe en toi l’envie d’y aller, sauf que beaucoup de barrières se dressent: la durée de la soirée, le nombre de personnes, le fait que tu ne les connaisses pas, etc.
Refuser est plus confortable mais peut être culpabilisant vis-à-vis de celui qui t’a invité.
Qu’est-ce qui pourrait te permettre de tenter l’expérience sans que ça soit trop souffrant?
Quel est l’effort minimum que tu pourrais faire pour que l’autre comprenne que tu as envie de passer du temps avec lui, mais dans les conditions qui te permettent d’apprécier le moment plutôt que le subir?
Quelle est la durée idéale qui te permettra de prendre ta place parmi les autres sans t’effacer ni fuir, sans te confronter trop longtemps ou avec trop d’intensité à ce qui te rend vulnérable?
Je n’ai pas de solutions toutes faites, car toi seul sais ce que tu peux supporter sans que ça devienne souffrant: y aller juste pour une demi-heure, rester plus longtemps sur place mais sortir de temps en temps pour souffler, dire que tu passeras entre telle et telle heure, demander à ce qu’on te présente un ou deux invités pour ne pas rester seul…

Nuancer sa vision des choses: moi, l’Autre, nos besoins et nos difficultés

Dans chaque situation, l’idée est de ne pas voir tout en noir et blanc. Il y a moyen d’aménager pour VIVRE l’expérience sans transformer l’inconfort en souffrance.
Garder le contact plutôt qu’éviter systématiqument est par contre préférable voire indispensable pour cultiver l’élan d’aller vers l’extérieur et maintenir sa tolérance à un niveau comptable avec la vie en société.
Si je m’étais autorisée à reconnaître mes besoins, j’aurais dit plus souvent « oui, je suis d’accord pour faire ça mais à condition que », plutôt que me sentir incapable, refuser et donc rester chez moi, honteuse de ne pas pouvoir faire comme les autres. Et certaine d’entrer dans un cercle vicieux où l’exposition suivante serait encore plus redoutable et donc difficile à envisager.
Un autre aspect indispensable et indissociable est d’apprendre à se décentrer.
Si je ne supporte plus rien à force de rester dans ma bulle, je peux facilement imaginer que les autres sont plus tolérants que moi. On fait un petit pas de côté et on va voir comment ça se passe quand on essaie de se mettre à la place des autres?
  • Comment les autres réagissent-ils de leur côté?
  • Sont-ils toujours prêts à faire cet effort de sortir, d’aller dans la foule, de prendre les transports, de discuter deux minutes avec quelqu’un par pure courtoisie…?
  • Sont-ils d’humeur et d’énergie toujours égales au point de dire oui à toutes les sollicitations sans que ça leur coûte?
Je pense que la réponse est dans la question… voici quelques évidences qu’on a tendance à oublier quand on se sent mal ou qu’on se met toujours en mode survie :
  • personne n’a les mêmes besoins au même moment
  • personne n’a le même degré de sensibilité aux mêmes éléments
  • personne n’a les mêmes intérêts et envies

Réapprivoiser le monde à sa façon sans en faire un ennemi

La différence est une question de perception.
Se reconnaître soi, dans ses spécificités, et reconnaître que l’autre en face a lui aussi ses propres difficultés à surmonter.
Nourrir le lien c’est possible si chacun prend soin de lui avant même de prendre soin de la relation.
Tu peux moduler ta distance au monde et aux autres selon ton humeur du moment.
Tu peux aussi ne pas voir l’extérieur uniquement comme une source de problèmes.
La clé c’est de composer… avec soi et avec les autres, chacun s’insérant à sa façon dans le monde, à sa mesure, à son rythme.

Besoin de se libérer du regard des autres?