Je me trouve inintéressant : 3 conseils pour éliminer cette croyance

Persuadé d'être inintéressant? 3 conseils pour éliminer cette croyance

« Je n’ai jamais rien à dire. »

« Je préfère me taire parce que si je parle, on va se rendre compte que je ne sais pas grand chose. »

« je ne vois pas quoi apporter dans la conversation : les autres ont vécu plus de choses que moi, ils savent mieux en parler! »

« je n’ai pas de passion ou de sujet que je connais à fond. »

« Je ne fais rien d’intéressant dans ma vie. »

 Voilà le genre de phrases qu’on se dit tout le temps quand on ne se trouve pas intéressant et qu’on doit particper à une discussion.

J’ai moi-même longtemps ruminé ces croyances :

  • avant d’être en interaction sociale avec d’autres personnes, pour me persuader de ne pas y aller
  • pendant que j’étais avec les autres, en comptant les minutes qui passaient et en stressant de ne rien dire
  • après avoir vu du monde, pour me convaincre de ne jamais recommener l’expérience vu que j’étais vraiment inintéressante

Au final, quand si tu as l’impression de ne pas avoir de personnalité intéressante,

  • Soit tu évites le contact avec les autres et tu détruis ton estime personnelle à petit feu
  • Soit tu te confrontes à l’extérieur mais chaque expérience vient renforcer la croyance que tu n’es vraiment pas intéressant

Comment sortir de ce cercle vicieux ?

 

Sortir du jeu du « je »

Dire « je ne suis pas intéressant » c’est porter un jugement sur soi qui n’inclut pas les autres.

Quand on est de nature hypersensible, introvertie, c’est un réflexe naturel : on se replie sur soi par peur des autres.

Même les mots et les phrases qu’on utilise traduisent cela.

Et les autres, où sont-ils dans tout ça ?

Tu penses qu’ils ont la même opinion que toi sur ta personne ?

Pourtant, tu ne leur as rien demandé : tu ne leur laisses pas le choix.

Tu as déjà décidé pour tout le monde que tu étais inintéressant, point barre.

Observe les autres : est-ce que toi, tu les trouves inintéressants ?

  • Si oui : tu es donc aussi exigeant avec les autres qu’avec toi. Pourquoi ? Personne n’est donc digne d’intérêt à tes yeux ?
  • Si non : peut-être que tu es plus tolérant avec les autres qu’avec toi. « Oui mais lui/elle, il a un boulot intéressant, il est très sociable, il connaît tout sur tout »… En es-tu si sûr ? Et pourquoi mériteraient-ils plus que toi d’être vu comme intéressant?

 

Apprendre à se percevoir de façon bienveillante

Dire ‘’je ne suis pas intéressant », c’est parler de soi de façon tranchée et catégorique.

C’est une sentence qui ne laisse pas de place à la nuance.

D’ailleurs, si tu esaies de dire cette phrase à voix haute, tu entendras sûrement une voix monocorde, ou exaspérée, ou désabusée…

Ta voix porte tes mots mais aussi tes mots.

Si tu pouvais introduire un peu de nuances dans ton jugement, tu gagnerais en bienveillance envers toi.

Tu t’accroches à cette croyance que tu n’es pas digne d’intérêt pour une seule raison au fond : parce que tu as peur d’être rejeté.

Oser être soi devant les autres, avec toutes ses imperfections, c’est prendre le risque de ne pas être aimé par tout le monde.

« Commence par t’aimer toi-même ».

Je sais comme c’est facile à dire, et pourtant par expérience j’ai compris que c’était vrai.

Se regarder avec plus de douceur, d’indulgence, permet de se sentir mieux avec soi et avec les autres aussi.

Est-ce que tu penses vraiment pouvoir te relier aux autres, avoir des relations satisfaisantes, en étant sans arrêt dans le contrôle sur ce que tu dis, ce que tu fais ?

Tu ne laisses pas la place aux autres en agissant ainsi.

Mon conseil : fais la liste de tes qualités, tes centres d’intérêt, tout ce qui t’anime.

Sans t’inquiéter de savoir si tu maîtrises parfaitement un sujet ou un sport.

Sans te demander si tu es « un peu » ou « pas assez ».

Regarde l’ensemble de ce qui fait que tu es TOI.

Peut-être que tu n’arrives à rien écrire sur toi : c’est que tu as encore peur de te connaître, de te dévoiler même à toi-même.

 

S’inspirer des autres plutôt que se comparer

 Qui trouves-tu intéressant ?

Observe ces personnes : qu’est-ce qu’elles ont en commun ?

Sont-elles parfaites ?

Sois honnête.

Si quelqu’un d’intéressant pour toi, c’est quelqu’un qui peut faire la conversation des heures durant, ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde…

Il y a aussi des personnes qui apprécient le silence, qui n’ont pas envie d’approfondir tous les sujets tout le temps.

Des personnes qui peuvent apprécier les autres simplement par leur présence.

  •  Fais une liste des personnes qui t’inspirent, proches ou connnues.

Plutôt que de te dire « je n’arriverai jamais à être comme lui/elle », renseigne-toi sur leur parcours : rares sont les personnes inspirantes qui ont tout réussi du premier coup.

Elles ont pris le risque de construire petit à petit leur personnalité, en partant de ce qui les animait.

  • Retrouve l’élan d’aller vers ce et ceux qui t’inspirent, cultive tes centres d’intérêt et reste ouvert à ce que les autres peuvent t’apprendre et t’apporter.

Tu éprouves le besoin de te libérer du regard des autres?

Je ne sais pas quoi dire: comment surmonter cette peur ?

Pendant très longtemps, j’ai eu peur de ne pas être intéressante et de ne pas savoir quoi dire. Je vivais les discussions comme des examens oraux ou des entretiens d’embauche. Chaque fois que je disais quelque chose, je me jugeais aussitôt sévèrement. Chaque fois que je me taisais je pensais que j’allais paraître idiote devant les autres.

 

Je n’avais pas encore assez de moyens pour me rassurer et me faire confiance sur l’attitude à adopter : faire semblant et dire des choses qui ne me ressemblaient pas ou bien m’enfoncer dans mon malaise et me sentir exclue? C’est quand j’ai réussi à sortir de ce dilemme que j’ai pu accepter d’être simplement moi et que j’avais le droit d’avoir des choses à dire comme de rester silencieuse.

 

Que faire quand on est terrifié par l’idée de devoir prendre la parole?

 

Comment faire quand on est persuadé qu’on n’a rien d’intéressant à partager avec les autres?

 

Voici 3 conseils pour surmonter cette peur. 

 

  • Identifiez ce qui vous donne envie de vous exprimer

 

Bien se connaître est une clé fondamentale pour partager avec les autres ce qu’on porte en soi.

 

Qu’est-ce qui vous procure de grandes émotions?

 

Qu’est-ce qui vous fait réagir?

 

Ce peuvent être des sujets d’actualité, des persones que vous appréciez, des passions, des causes à défendre, des sujets d’étude… Trouvez ce qui vous mobilise, vous fait vibrer. Vous verrez qu’au-dedans, ça fourmille. Passez par l’écrit pour noter ce qui vous vient à l’esprit quand vous pensez à ces thèmes qui vous tiennent à coeur!

 

  • Choisissez les contextes qui vous conviennent

 

Vous avez certainement plus de chance de vous sentir rempli de choses à dire si vous pouvez aborder des sujets qui vous passionnent. C’est vrai aussi si vous êtes en compagnie de personnes avec qui vous êtes suffisamment à l’aise pour vous exprimer sans crainte du jugement. La discussion idéale n’existe pas, mais vous pouvez privilégier les contextes où vous vous sentez sécurisé pour expérimenter la prise de parole. On peut oser davantage quand on a un minimum confiance dans son environnement. L’envie dépasse la peur et on se lance. Bien sûr, il n’est pas possible de réunir à chaque fois les conditions idéales pour soi-même, mais si vous savez ce qui fonctionne pour vous, alors essayez de passer plus de temps en “zone sécurisée” pour obtenir cette réassurance dont vous avez besoin.

 

  • Ecoutez les autres et relativisez

 

Vous n’êtes pas obligé de parler de tout, tout le temps avec tout le monde.

 

Observez les autres: chacun a sa propre façon de s’exprimer, à son propre rythme et avec une quantité de contenu différente. Vous avez le droit de choisir votre place et votre rôle dans chaque nouvelle conversation. Rien n’est figé ! Prenez également conscience que les autres s’autorisent à être eux-mêmes en se jugeant sûrement moins sévèrement que vous ne le faites avec vous-même. Prendre conscience de ce qui se passe de façon objective peut vraiment vous aider à ne pas rester centré sur vous et à vous bloquer inconsciemment à chaque fois que vous êtes en situation de discussion.

 

Enfin, si vous avez envie de mettre en pratique tout cela, rien n’est plus efficace que le lâcher prise à travers une pratique créatrice. Je vous invite à découvrir 3 pistes gratuites pour vous aider à vous exprimer au plus proche de vous, avec plus de spontanéité et de confiance.

Oser s’exprimer devant les autres grâce à l’expression vocale créatrice

Oser s’exprimer devant les autres grâce à l’expression vocale créatrice

Quel est le chemin le plus court pour faire connaissance ou reconnaissance avec sa voix ?

Chanter, parler, s’écouter ?

Une démarche apparemment naturelle, centrée sur ses propres besoins. Il y est question de mettre en voix ce qui résonne en nous et de progresser à son rythme et à sa façon, guidé ou non par un enseignant.

Il me semble que les limites d’une pratique toute individuelle résident dans le fait de justement ne pas pouvoir recevoir d’écho à ce que l’on a lancé… On aura beau faire, si notre voix résonne seule, la pratique tournera en rond.

Pratiquer le chant à plusieurs est une habitude plus qu’ancestrale et se prête à des modalités très richement diversifiées à travers le monde. Outre le plaisir de chanter ensemble, l’écoute des autres et le mélange de voix met en œuvre des mécanismes vocaux différents parfois d’une pratique solo. On pourrait également évoquer les bienfaits vibratoires d’un ensemble vocal, encore un vaste sujet ! Improviser en collectif est un moyen particulièrement adapté pour travailler confiance en soi, lâcher prise, créativité. A son rythme.

Qu’est-ce qui se passe quand je chante avec les autres ?

Vous avez certainement fait cette expérience de chanter avec une ou plusieurs personnes, que ce soit chez vous, dans la voiture, en apprivoiser sa voixchorale, en soirée, en représentation… Indépendamment de l’objectif visé, nous allons mettre en œuvre différents comportements selon le contexte :

– chanter à l’unisson

– chanter en écho, l’un après l’autre

– chanter plus ou moins  fort que l’autre pour que l’on puisse s’entendre

– chanter une octave plus haute ou basse pour rester dans notre confort vocal

– …

Qu’est-ce que l’on fait au juste, si ce n’est s’adapter à l’autre voix en fonction de la sienne ? Se met alors également en place un jeu, au sens premier du terme. Ce jeu bien moins anodin qu’il n’y paraît est une conversation où chacun va tenir un ou plusieurs rôles. Comme dans notre vie quotidienne, lorsque nous chantons, nous agissons en fonction de notre subjectivité. Si les pratiques artistiques sont un terrain propice pour bousculer cette subjectivité et incarner une autre façon d’être au monde, le chant à plusieurs est une place où s’observent des jeux relationnels évocatifs et où l’on peut requestionner notre place et surtout la façon de l’ancrer sereinement dans un cadre protégé.

On voit donc qu’une fois mise en voix avec d’autres, notre propre voix va se trouver confrontée à se positionner d’une façon ou d’une autre.

Comment mêler ma voix à celle des autres tout en la faisant entendre ?

Le plaisir de chanter ensemble, au-delà de l’aspect purement énergétique, réside me semble-t-il – entre autres – dans celui de pouvoir être connu et reconnu par ses pairs.

Mais que cherche-t-on au juste ?

  • faire entendre à l’autre notre voix et acquérir sa reconnaissance tacite de sa justesse, son originalité, son esthétique ?
  • obtenir de l’autre une réponse à ce qu’on vient de chanter et donc instaurer un dialogue au sens propre ?
  • harmoniser nos voix pour atteindre un idéal esthétique déjà connu et reconnu  par l’extérieur ?

Lors des sessions de Chant pour tous que j’anime, il est crucial pour l’animateur de faire passer le message suivant aux participants : la séance n’est pas un cours, elle est participative. Ceci exige de ma part de mettre de côté certains aspects purement pédagogiques et didactiques de mon enseignement, tout en créant les conditions favorables pour que chacun se sente en confiance et en droit et  de participer sans jugement des autres. Les autres, dans lesquels je m’inclus alors, sont également aux prises avec les contraintes de cette pratique. Il n’y a pas de transmission d’enseignement, tout repose donc en grande partie sur la dynamique du groupe sur laquelle l’animateur peut influencer dans une mesure existante mais naturellement limitée.

Je voudrais revenir sur celles-ci, car si le Chant pour tous offre un espace privilégié d’expression et de partage, il n’en demeure pas moins qu’avant de recevoir… il faut donner ! Chaque participant, invité comme animateur, se retrouve alors face à des situations souvent inédites par rapport à sa propre pratique vocale, des situations parfois embarrassantes, plus ou moins agréables, déroutantes dont voici quelques-unes. La confiance mutuelle qui s’installe progressivement est un élément clé pour donner forme au chant.

Essayez donc de vous projeter dans les situations décrites : comment réagiriez-vous ?

  • émettre un son libre sans modèle donné
  • improviser avec une personne n’ayant pas le même timbre de voix
  • gérer des mouvements corporels rythmés (gestes, déplacements) tout en chantant
  • ne pas savoir quand commencer ni quand finir puisqu’il n’y a ni partition ni mesure
  • entendre soudainement le silence alors qu’on ne s’y attendait pas
  • avoir le choix de démarrer sur la note que l’on souhaite
  • se retrouver avec l’impression de ne pas réussir à créer un son harmonieux à plusieurs
  • avoir une mélodie en tête mais ne pas pouvoir la faire entendre car les autres nous couvrent de leurs voix
  • avoir l’impression de suivre l’autre en lui répondant par une phrase vocale adaptée et ne pas comprendre la réplique qu’il nous donne alors
  • avoir envie de continuer et de prolonger une circle song et se retrouver tout seul car les autres ont arrêté avant nous
  • avoir l’énergie dans notre voix qui demande à sortir mais ne pas trouver le soutien dont on aurait besoin dans le cercle pour avoir le temps de se lancer et prendre confiance

Que retrouve-t-on là si ce n’est des situations finalement très banales et quotidiennes ?

Quel rôle je joue devant les autres ?

Il n’est pas question ici de développer plus avant les mécanismes relationnels en jeu, mais simplement de mettre en exergue quelques aspects que l’on va retrouver dans ce contexte particulier du chant improvisé :

  • rapports de force plus ou moins établis mis en scène par le jeu vocal, avec les rôles de composition permis par ce cadre privilégié
  • attitude de repli ou affirmation de sa présence
  • écoute timide mais intégrative qui permet de se lancer au moment opportun pour soi
  • paradoxe intérieur du vouloir et ne pas vouloir être entendu, avoir envie d’y aller mais ne pas oser
  • frustration de l’expérience vécue comme inaboutie
  • sensation désagréable de dysharmonie d’après les normes harmoniques occidentales
  • confrontation aux voix qui ne nous « parlent » pas : qu’en faisons-nous ?

apprivoiser sa voix

Je vous laisse le soin de faire les rapprochements ou analogies avec votre propre vécu ! Les échos sont étonnamment très larges et souvent partagés… Inutile de dire que l’influence de notre culture est tout simplement… énorme. Et que se détacher de nos propres repères, nos « notes en tête », nos mélodies toutes faites, demande un effort de décentrage quasi-permantent, rendu possible – à mon avis – par l’écoute et le lâcher prise. Pendant la pratique et bien sûr par un travail personnel en dehors. Il en va de même pour nos postures respectives, animateur ou participant : comment je prends ma place, comment je perçois celle des autres, comment j’évolue dans les interactions qui se créent.

On ne vise pas l’esthétique. On cherche une façon d’être ensemble, qui va passer par la voix chantée.

Se décentrer pour mieux se recentrer : voilà tout l’enjeu !

Que cela nous fasse peur ou envie, l’expérience prouve que nos réactions évoluent, d’une séance sur l’autre et d’une minute à l’autre lors d’une même session. Ce processus dynamique d’échanges vocaux est par nature non figé et se veut donc le moyen idéal pour se mettre dans un état à la fois réceptif et actif. Plus j’écoute, plus je me donne le droit au silence, plus je suis en mesure de redonner de ma voix. Plus je me lance sans filet, plus je rentre dans le jeu en répondant aux autres, plus je me donne de chances d’aller là où je n’ai encore jamais mis les pieds… dans ma voix et dans mon rapport aux autres !

apprivoiser sa voix

Mon parcours personnel étant ce qu’il est, j’essaie de toujours rester dans une sollicitation non intrusive des participants. Se forcer ne sert à rien, être doucement impliqué me paraît plus porteur… ce n’est pas évident, ni pour l’animateur, ni pour le participant. Tout est question de savoir : est-ce que je veux jouer le jeu ? Est-ce que je m’accorde le droit de prendre le risque, avec moi-même et avec les autres ? Il est bien sûr avant tout question de confiance et le climat bienveillant nécessaire pour lâcher prise s’instaure dans la dimension collective. Les bénéfices sont larges même si pas immédiatement ressentis ou constatés. Seule la pratique peut aider à se familiariser et à oser un peu plus. 

Plus de confiance en moi, plus de confiance en la voix des autres, plus d’assurance pour oser me lancer là où je ne suis pas encore allé avec ma voix…

Apprivoiser la voix des autres, y prêter non seulement l’oreille mais aussi le cœur et le corps, c’est se mettre tout autant à l’écoute de la nôtre. C’est se donner une chance d’enrichir de multiples dimensions de nous-même : bien au-delà d’une pratique vocale, le chant improvisé en groupe nous met au travail pour requestionner notre sentiment d’appartenance tout autant que notre unicité. Une chance de pouvoir asseoir notre équilibre et développer notre sentiment d’ancrage et d’individualité au croisement de celle des autres !

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Pourquoi se sentir différent peut être un atout

Pourquoi se sentir différent peut être un atout

Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

Le piège de vouloir gommer ses différences

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous “un” (si tu renverses, ça fait “nu”!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

Tirer partir de ses différences

Bien vivre ses différences c’est

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

faux self création

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

Plus rien ne t’empêche de sortir du cadre si ce n’est tes propres pensées que tu peux travailler à apaiser.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

Défais les étiquettes, sors du cadre.

Crée ta vie avec qui tu es.

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

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Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

“Etre enfin soi devant les autres”

Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

Le piège de vouloir gommer ses différences

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous “un” (si tu renverses, ça fait “nu”!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

Tirer partir de ses différences

Bien vivre ses différences c’est

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

 

faux self création

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

La création est pile poil ce qui nous demande de ne pas être dans le cadre.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

Défais les étiquettes, sors du cadre.

Crée ta vie avec qui tu es.

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

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Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

“Etre enfin soi devant les autres”

Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

 

 

Le piège de vouloir gommer ses différences

 

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous “un” (si tu renverses, ça fait “nu”!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

 

Tirer partir de ses différences

 

Bien vivre ses différences c’est

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

 

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

 

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

faux self création

 

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

 

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

La création est pile poil ce qui nous demande de ne pas être dans le cadre.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

 

Défais les étiquettes, sors du cadre.

 

Crée ta vie avec qui tu es.

 

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

 

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

 

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

 

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

 

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

 

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

 

Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

“Etre enfin soi devant les autres”