Voie de reconversion: Christelle, de l’audit financier à prof puis autrice jeunesse & culinaire

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous le parcours de Christelle Huet-Gomez.

NDLR : Interview de 2015

Elle a exercé différents métiers et a réussi sa reconversion d’enseignante pour devenir auteure jeunesse et culinaire : elle tient un blog de pâtisserie (qui personnellement me fait saliver à chaque fois que j’y fais un tour), écrit des livres de cuisine ainsi que de la littérature jeunesse qu’elle illustre également. Un créneau qui, je le sais, intéresse bon nombre d’enseignants en recherche de reconversion. Son témoignage montre que c’est encore possible, dans ce contexte de crise, de réussir dans la voie de l’écriture. Du talent, du travail, voilà sans doute les clés de son succès. NDLR: interview réalisée en 2015

Pouvez-vous nous présenter votre métier actuel  et ce qui vous a menée là ?

Aujourd’hui, j’écris des livres pour enfants et des livres de cuisine. A ce jour, j’ai publié une soixantaine de livres pour enfants et 5 livres de pâtisserie. J’ai écrit une première histoire pour ma fille aînée il y a maintenant 7 ans. J’ai tellement aimé écrire cette histoire que je l’ai tout de suite envoyée à de nombreux éditeurs. J’ai ensuite continué d’écrire sans cesse jusqu’à obtenir enfin un “oui”. Cela a pris un an environ. Ensuite, tout s’est enchaîné. Concernant la cuisine, j’ai ouvert un blog de pâtisserie en avril 2013 et j’ai monté un projet de livre en septembre de la même année. Pour moi, c’était une suite logique. Le projet a été accepté et je travaille depuis de façon régulière avec le même éditeur.

Qu’est-ce qui a fait que vous avez voulu vous reconvertir et comment avez-vous choisi l’enseignement puis l’écriture ?

Avant d’enseigner, je faisais de l’audit financier. J’ai eu envie d’enseigner car j’avais besoin de me sentir utile. J’ai donc passé mon CAPES d’histoire-géographie (j’étais inscrite en fac d’histoire par correspondance depuis 3 ans). Je suis restée professeur pendant 5 ans, toujours dans des collèges et toujours en ZEP (c’était un choix, j’aimais travailler en ZEP). Je n’ai pas vraiment “voulu” me reconvertir car j’aimais beaucoup mon métier d’enseignante. Mais l’appel de l’écriture a été plus fort encore.

Pourquoi et comment avez-vous quitté votre poste d’enseignante ?

J’ai eu envie de tenter l’aventure de l’écriture à plein temps. Je me suis donné un an pour ça. J’avais alors pris une disponibilité. Si cela n’avait pas fonctionné, je serais retournée à l’éducation.

Est-ce que vous avez suivi une formation, reçu des aides de la hiérarchie (au niveau financier ou autre) ? Comment avez-vous financé vos projets?

Je n’ai rien reçu, mais je n’ai rien demandé non plus ! J’aurais peut-être dû, je n’ai jamais pensé que des aides pouvaient exister (surtout pour devenir auteur)… Quand j’ai pris cette année de disponibilité, j’étais encore mariée, c’est donc mon mari qui subvenait aux besoins de la famille. Ensuite, j’ai pu gagner ma vie grâce à l’écriture. Je n’ai pas suivi de formation.

Aujourd’hui, quel regard portez-vous sur la période où vous étiez enseignante ? Est-ce qu’il y a des aspects de ce métier qui vous manquent?

J’aimais énormément mon métier et certains aspects me manquent : les élèves, les collègues… Aujourd’hui, j’interviens parfois dans les classes pour présenter mon travail. Ça me rappelle mon ancien métier et j’y trouve toujours beaucoup de plaisir. Les élèves me manqueront toute ma vie je pense, je les aimais vraiment beaucoup. Par contre, les corrections de copies et les conseils de classe ne me manquent pas du tout !

Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail actuel ?

La liberté ! J’ai une totale liberté d’organisation, je travaille en grande partie à la maison et j’adore ça. J’ai des horaires souples qui me permettent de m’occuper de mes 3 enfants. Mes deux métiers correspondent à mes deux passions, j’ai beaucoup de chance.

Quels conseils pourriez-vous donner à quelqu’un qui n’ose pas franchir le pas pour se reconvertir en dehors de l’enseignement ? Et pour un enseignant qui souhaite devenir auteur en littérature jeunesse ou dans le domaine culinaire?

Le meilleur conseil à donner, c’est de travailler sans relâche pour atteindre son but et de ne jamais se décourager. Je dis souvent que j’ai de la chance, mais en réalité j’ai énormément travaillé pour pouvoir vivre aujourd’hui de ce qui me passionne. En ce qui concerne l’écriture plus précisément, cela peut être décourageant car les places sont chères et il faut souvent accepter d’innombrables refus avant de commencer à publier. D’ailleurs, ce n’est jamais gagné car, même après des années, le taux de refus reste très élevé ! On ne sait jamais à l’avance si un texte sera publié ou pas.

Merci beaucoup à Christelle d’avoir pris le temps de répondre à ces questions, on lui souhaite plein de succès pour ses prochaines publications.

Voie de reconversion: Jean-Baptiste, de prof à éditeur de partitions

Quand on a une passion, on ne la quitte pas comme ça ! Après l’avoir transmise pendant douze ans dans des établissements du secondaire, Jean-Baptiste Voinet s’est investi dans un travail minutieux et précieux : l’édition de partition. Un tournant bien préparé pour une démission il y a deux ans. Retour sur un parcours cohérent et réussi.

J’ai « rencontré » Jean-Baptiste sur la toile via ses interventions sur un forum dédié aux enseignants du primaire, puis j’ai découvert son site et son travail.  NDLR: interview datant de septembre 2014

Qui est-il ?

Enseigner la musique, ce n’est pas seulement préparer ses cours et les faire évoluer. La musique demande une pratique personnelle régulière, quel que soit le domaine de prédilection du professeur : voix, instrument, les deux sont souvent requis pour faire classe efficacement. C’est avec enthousiasme et professionnalisme que Jean-Baptiste s’est investi pour l’Education Nationale durant ses années d’enseignement. Agrégé de musique, il se tourne rapidement vers l’informatique musicale afin de développer les ressources nécessaires à ses cours : des partitions des morceaux abordés en classe. Très vite, il crée un premier site de partitions.

Son parcours de reconversion : un tournant bien préparé

C’est entre autres suite à des problèmes de cordes vocales queJean-Baptiste, contraint de délaisser la voix chantée lors de ses cours, a décidé de se consacrer pleinement à ce qui le bottait depuis toujours : l’écriture et l’arrangement de partitions. Ce travail minutieux, chronophage, a pris une part de plus en plus importante dans sa vie. C’est alors qu’il a décidé de travailler à mi-temps et de développer son activité liée aux partitions. Il a choisir le statut d’auto-entrepreneur et monté plusieurs sites de création de partitions. Finalement, en 2012, il a démissionné pour pouvoir poursuivre son projet dans les meilleures conditions grâce à l’Indemnité de Départ Volontaire (IDV). Son auto-entreprise est alors passée au statut d’entreprise puis de société.

Aujourd’hui : un webmaster, plusieurs passions

Son site est très fourni en terme de contenu : on y a accès à un nombre conséquent de partitions libres de droit ou inédites, remises en forme, adaptées selon les besoins. De l’accompagnement piano à la mise en voix polyphonique, tout y est ou presque ! Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, Jean-Baptiste vous propose de vous le mettre en ligne. Réactif et rigoureux, il produit pas moins de    partitions par semaine, toujours dans le respect des règles de diffusion des œuvres musicales.

Mais le site ne se contente pas d’être un bon fournisseur de partitions : il permet aussi de contribuer à sa façon, soit en partageant des partitions, soit en commentant des articles ou en participant au forum. Ce dernier est dédié aux questions sur l’enseignement musical et la musique en général. On y trouve également un blog dans lequel Jean-Baptiste nous fait part de ses découvertes et réflexions sur la musique. Il dispense également des cours de solfège en ligne. Personnellement, en tant qu’enseignante passionnée de musique, j’y ai trouvé des pistes intéressantes pour mener un travail en classe, des références commentées de logiciels musicaux, de nouveaux angles pour envisager l’enseignement musical. Je pense que la force de son site est donc de combiner une offre importante (qui peut être élargie si l’on devient membre) et une plate-forme d’échanges très active.

Une reconversion réussie

Son emploi du temps est bien plus chargé qu’il n’y paraît insérer. Jean-Baptiste appartient à la catégorie des travailleurs à domicile, ceux qui se la coulent douce aux yeux de l’extérieur, mais qui sont en réalité bien souvent des travailleurs acharnés. Si aujourd’hui on peut constater qu’il a totalement réussi sa reconversion, il convient de reconnaître qu’il n’a pas ménagé ses efforts. Cette réussite est le fruit d’un travail de longue haleine, un travail de fourmi.

Aimer l’intégrale de sa vie

Aimer l’intégrale de sa vie

Quand nous saurons regarder nos errances, 

nos envolées, nos plateaux, nos pieds dans la boue

Sans envisager de plan B pour repartir d’un nouveau point A

Alors peut-être sous la surface ainsi constituée

la matière accumulée tout le long du chemin

deviendra un fil soutenant plutôt que des parcelles fragmentées, 

peut-être aimerons-nous l’intégrale de notre vie.

 

Tout embrasser sans avoir honte de qui nous avons été, de ce que nous avons traversé, enduré.

 

J’aime la poésie des mathématiques parce qu’elle permet de rationaliser les événements sans laisser le mental jouer avec les émotions, sans refaire l’histoire en y voyant des signes pour se rassurer ou se complaire dans une position de victime.

 

C’est ce qui m’arrive parfois, alors je prends mon crayon et je calligraphie une intégrale de maths pour calmer ces questions récurrentes:

 

Pourquoi devrait-on avoir honte d’un moment plutôt que d’un autre, pourquoi vouloir cacher certaines périodes et en glorifier d’autres?

 

Comment cesser de vouloir toujours comprendre alors qu’il y a surtout à vivre et se laisser être pour exister?

 

La notion d’intégrale nous aide à comprendre celle du chemin parcouru, à ne pas tout remettre en question à la moindre anicroche, à ne pas cultiver une vision limitante de nous-même. (et oui, cela concerne entre autres les hypersensibles parmi vous). 

Petit topo accessible même aux allergiques aux maths (vous allez voir comme c’est parlant): l’intégrale correspond à une valeur de surface. La surface accumulée sous une courbe pour aller d’un point a à un point b (allez sur l’article du blog si vous avez besoin de visualiser pour comprendre). Comment on calcule l’intégrale? En revenant à la primitive, la source qui a donné cette surface au fil du temps en quelque sorte…et on l’obtient en faisant la différence de la primitive au moment b avec la primitive au moment a.

aimer sa vie   

 

Bref, tout ça pour dire quoi?

 

Ce qui compte, c’est bien le chemin…

 

pas tant d’où l’on vient ni où l’on en est aujourd’hui. Rien de nouveau sous le soleil, mais visualiser l’ensemble de sa vie comme de la matière accumulée précieusement au fil des expériences, quelles qu’elles soient, c’est parvenir enfin à considérer qu’on est un tout qui n’a pas à choisir entre les bons ou les mauvais côtés de sa vie. 

 

Toute ma vie est une surface de tissu qui se déploie pour continuer à m’amener jusqu’au prochain point: rien n’est à jeter dans le passé, même le pire… car si je supprime un point de la surface, elle se déchire et je devient fragmenté.

On parle bien là d’intégration: faire de nos histoires un moyen de se vivre mieux. Aparté pour ceux à qui on a bien fait comprendre subtilement ou frontalement qu’il valait mieux se taire: les temps changent et chaque histoire mérite d’être racontée avec le courage du coeur, personne ne peut savoir à ta place ce que tu portes en toi ni ce que tu rêves.

 

Chacun connaît le vice de la comparaison qui nous sort de nous-même pour aller regarder la courbe de vie des autres et ne plus savoir quoi penser de notre vie. Ou bien espérer atteindre un jour tel ou tel état ou but, sans se mettre vraiment en mouvement.

 

Rien ne sert de comparer en vain: même point d’arrivée mais chemin tellement différent, mêmes expériences intégrées mais origines dissemblables… (même allure de courbe mais surfaces sous-jacentes différentes, même point de départ a mais courbe s différentes jusqu’au point b etc) 

 

Sachons d’où nous venons pour plus d’indulgence sur le chemin que nous avons déjà parcouru. Qu’on ait la sensation d’être empêché, de stagner, qu’on soit dans un tourbillon galvanisant: on est en vie tant qu’on est en mouvement.

Sachons aussi reconnaître que nos difficultés à discerner existent aussi chez les autres, personnellement c’est ce qui m’aide à dédramatiser et éviter de nombriliser…

Rien n’est grave tant qu’on ne se prend pas trop au sérieux, non?

 

Aimer l’intégrale de sa vie: aimer et goûter la différence d’expérience entre mon origine primitive et ma renaissance d’aujourd’hui, de chaque instant.

 

Voilà , cette lettre juste pour te dire que tout événement prend le sens qu’on veut lui accorder et que ta vie mérite que tu la considères comme aussi belle et valable que tout autre. Tous pareils tous différents en somme. 

 

Sur ce, je retourne à mes sons, mon arc, mes carnets… et les maths!

marion dorval

 

 

Touchant. Vibrant. Inspirant.

Merci Marion d’être toi. Ceci m’inspire et j’espère qu’à mon tour, je serai moi de plus en plus…

Merci pour ce que tu es. Te lire est toujours source de joie et structurant pour moi qui doute et m’aime peu.

Tes paroles font tellement écho chez moi… ta sensibilité et tes mots pour l’exprimer me touchent profondément.

Des repères pour trouver sa voie

 C’est à la mode : il faut trouver sa voie, sa mission, sa vocation. La réalisation personnelle ne passe plus seulement par le fait d’avoir un travail satisfaisant, mais un métier qui valorise le bonheur, l’altruisme, la bienveillance… et j’en passe. De quoi faire passer ceux qui se contentent de travailler pour gagner leur vie.

 

Redonner au travail sa place

 

Cette quasi-injonction à avoir un métier qui a du sens, qu’est-ce qu’elle dit de nous ?

Nous cherchons à trouver dans le travail une voie d’accomplissement presque total. Nous culpabilisons ou nous faisons culpabiliser les autres si notre travail ne nous permet pas d’incarner toutes les valeurs auxquelles nous aspirons.

Redonnons sa place au travail, plutôt que vouloir lui demander de combler toutes nos aspirations.

Pour ceux d’entre nous qui sont hypersensibles, idéalistes, perfectionnistes, il s’agit de faire le deuil du travail idéal. Non pas pour renoncer à s’épanouir professionnellement, mais plutôt pour se libérer de la pression pour « trouver sa voie ». Le métier que nous exerçons a le sens que nous lui donnons.

Ne nous laissons pas influencer par l’image que la société veut nous imposer de tel ou tel travail. Nous sommes libres de décider ce que représente le travail pour nous.

Et surtout, rappelons-nous que nous ne sommes pas notre travail : s’identifier à son métier, c’est tantôt se sentir inférieur, tantôt se croire obligé d’aller toujours plus loin, au risque de se dévaloriser… ou bien de faire un burn-out.

 

Trouver sa voie, qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Souvent, cela veut dire :

  • se sentir à sa place dans son travail
  • se sentir reconnu, estimé, valorisé au niveau professionnel
  • s’épanouir et s’accomplir, aimer ce que l’on fait

Tout ça reflète des besoins :

  • plaisir
  • reconnaissance
  • évolution

Ces besoins peuvent se trouver ailleurs que dans le travail : dans la sphère privée, associative, de loisirs… il est possible de venir combler une part de ces besoins. Cela évite de s’en demander trop lorsqu’on est au travail. Cela évite de demander au travail de satisfaire tous ces besoins.

Comme vous le voyez, il s’agit davantage de trouver un équilibre entre les différents domaines de sa vie.

  • Qu’est-ce qui vous donne déjà le sentiment d’être satisfait ?
  • Dans quoi trouvez-vous du plaisir ?
  • Qu’est-ce qui vous rend fier ?
  • Où vous sentez-vous à votre place, en présence de quelles personnes ?

Prendre le temps de se poser ces questions, c’est indispensable pour éviter de courir en vain après le métier parfait.

En veillant à garder vivantes les expériences où nous nous sentons « bien », nous pouvons trouver notre voie véritable, c’est à dire notre chemin de vie. Unique et donc incomparable à celui des autres. Ayons confiance dans nos possibilités de créer notre propre voie.

 

Hypersensible, introverti : quel métier est fait pour moi ?

 

Si vous êtes de nature hypersensible ou perfectionniste, il y a fort à parier que vous ayez envie d’avoir un travail qui vous stimule mais vous préserve aussi des hauts et des bas. Pour ça, il n’y a pas de métier idéal, autant le dire tout de suite.

Par contre il y a :

  • la réalité d’un travail avec son degré de responsabilité, ses horaires, sa dimension relationnelle, ses contraintes de trajet, ses possibilités d’évolution… autant de critères objectifs qui peuvent vous aider à décider si cela respecte votre fonctionnement, si vous pouvez vous adapter dans les limites qui sont les vôtres. Là encore, pensez à ce dont vous avez besoin et ne tentez pas de cocher toutes les cases : les contraintes existent toujours.
  • Et il y a la perception que vous avez de ce travail… donc la façon dont vous allez entrevoir les contraintes… mais aussi les opportunités d’évolution qui pourraient vous faire peur. La manière dont nous nous projetons est de notre responsabilité. Nous avons moyen de contrôler cela. En arrêtant de se croire limité parce qu’on nous a fait croire que ceci ou cela n’était pas fait pour nous, en cessant d’éviter toute prise de risque par peur d’échouer, nous pouvons déployer notre potentiel.

 

Pour y parvenir, c’est très simple : il est nécessaire

  • de croire en soi pour oser aller vers ce qui nous attire
  • d’avoir les idées claires pour être plus créatif dans sa propre vie

Cela revient à cultiver au quotidien une attitude bienveillante envers soi. Pas bisounours ou compatissante. Plutôt un comportement qui nous ferait agir comme si nous étions notre meilleur ami, en nourrissant notre besoin de nous faire plaisir, d’être dans la joie, l’ouverture.

 

Le présent est ce que nous en faisons. Trouver sa voie n’est pas un chemin de croix, c’est poser un pas après l’autre en se respectant profondément et en donnant une chance à ses rêves de se réaliser.

Quand nous vivons dans une confiance humble et que nous cultivons notre ouverture d’esprit, alors nous sommes plus réceptifs à ce que la vie nous propose come choix.

Nous pouvons décider en suivant davantage notre petite voix et installer en nous ce sentiment puissant d’aller vers ce qui a du sens pour nous.

Touchant. Vibrant. Inspirant.

Merci Marion d’être toi. Ceci m’inspire et j’espère qu’à mon tour, je serai moi de plus en plus…

Merci pour ce que tu es. Te lire est toujours source de joie et structurant pour moi qui doute et m’aime peu.

Tes paroles font tellement écho chez moi… ta sensibilité et tes mots pour l’exprimer me touchent profondément.