La femme avec un grand H – textile artwork mariondorval.home.blog

Ce qui marque le corps et le coeur

Cette charge mentale qui vient surtout du corps et du coeur…
Les taches. Celles qui t’imprègnent depuis ta naissance parfois: cicatrices, douleurs, blessures physiques et morales. Si difficiles à exprimer, à réparer, parce qu’elles sont intimes, indicibles. Tu penses être la seule. Les souffrances intimes sont universelles.

Les tâches. Celles que le système t’incombe. Système familial, système politique, social et culturel, système intergénérationnel… mais aussi système interne, ton monde intérieur où une petite voix te dit: « Tu devrais, ce serait bien, tu t’es engagée, tu peux bien faire ça… » Tu crois qu’il faut en faire toujours plus pour être digne de recevoir la reconnaissance de tes proches et du monde. C’est une course folle à la perfection, rester sans reproches et peut-être dans le modèle de la petite fille élève parfaite, disciplinée, attentionnée. Bien sous tous rapports.

Etiquettes de la condition féminine.

Culpabilité, honte.

Se cacher, supporter.

Et pire encore, croire qu’avoir été désignée femme fait de toi une victime éternelle.

Tu n’es pas seule.

Tu n’es pas que ça.

Tu peux jouer un autre je(u) dans ta vie.

La voie pour se libérer réside dans la parole sous diverses formes comme celles que je propose moi-même: à travers le corps, à travers les mots. Tout entière, restituer l’estime de toi et reprendre les rênes en mains dans ton royaume.

Loin de vouloir réduire ta personne à une catégorie de maux, mes mots sont là pour soulever le voile qui te sépare de ta propre lumière.

Il est facile de subir en se répétant « c’est comme ça, il faut faire avec ».

Il est pénible de survivre en faisant des efforts pour « aller mieux ».

Femme en crise aiguë, où est le temps que tu prends pour te retourner sur toi et voir ta grandeur?

Admettre enfin que tu dépasses tous les cadres qui t’ont enfermée?

Recevoir la joie d’être toi, juste toi, sans distinction aucune, sans plus aucune étiquette?

Retrouver le plaisir d’exprimer tout sans retenue, sans injonctions, dans le consentement total à faire un avec toi-même?

Du corps à la voix

Ton corps parle souvent et pourtant ta voix se tait.

Alors, femme en crise aiguë, dévouée dans le soin des autres et du monde, je te le demande:

comment vont tes aigus?

Oui, tu m’as bien lue.

Aimes-tu ta voix lorsqu’elle sonne aiguë?

Paroles de femmes complexées par leur voix.

« On dirait une sorcière. »

« On me prend pour une petite fille. »

« J’ai l’air d’une hystérique. »

Te reconnais-tu?

Les aigus sont des envolées vers le ciel.

Physiologiquement, le chant des graves nous ancre dans le sol en ramenant notre conscience dans le bassin, réceptacle des désirs et berceau de la créativité. Le chant des aigus touche au sacré, il élève notre âme et délivre le mental. Il amène notre conscience à des plans plus subtils, qui nous font dépasser nos propres limites.

Au-delà de ces considérations un peu techniques, il y a ton expérience de ta propre voix.

Qu’est-ce que tu as peur de montrer, de donner comme image, si tu parles aigu ou si tu chantes aigu? D’où te viennent ces idées sur ta voix?

Qu’est-ce qui va changer autour de toi et en toi?

Et surtout: qu’est-ce qui va se mettre à chanter en toi, dans tout ton être, si tu quittes le sol enfin, si tu te délestes de tes fardeaux et te met à t’envoler avec ta voix?

Quels sont ces cieux, ces rêves que tu t’empêches d’atteindre?

Il y a le concret des sons, il y a surtout pour toi toutes les croyances qui vont avec.

Tous ces concepts auxquels tu te crois attachée et qui te définissent. Tu y as  consenti malgré toi.

Une femme en crise aiguë, redoutant les notes qui vont faire croire qu’elle est un être éthéré ou énervé, une furie ou une vierge. Une possédée ou une possédante.

Vibrer au monde en étant soi

Je te le dis:

crie

parle

chante

en tous points, en tous sens.

Des graves aux aigus. Retrouve cette intensité vibrante, ce souffle de l’existence dénué de toute culpabilité. Pour cela, il faut libérer la gorge, ce chakra de l’expression de soi, qui contient tant de noeuds depuis si longtemps.

ça fritte, ça déraille? Et alors? C’est toi qui vis et pour une fois tu ne te prends pas pour une autre. C’est normal, c’est resté coincé dans ta gorge si longtemps… laisse-toi le temps d’apprivoiser les sensations, laisse ton larynx se déployer, tes cordes vocales apprendre à vibrer.

Et plus tu t’autoriseras à retrouver cette légèreté des aigus enfantins, cette puissance des cris aigus, plus tu reconstruiras le fil en toi entre le bas et le haut, les entrailles et le mental.

Tu aimeras toutes les facettes de ta voix. Tu aimeras davantage ton corps qui te permet cela. Tu aimerais être tous ces personnages en toi.

Tu retrouveras la liberté d’apparaître aux autres exactement comme tu l’auras décidé.

Aller aux aigus c’est relier le passé au présent, ne plus se séparer de ce qui fait qui nous sommes au fond de nous.

Il est fini le temps d’avoir honte de sa voix, des idées sur l’image que ça donne de soi.

Fini de sacrifier des parts de soi en portant un masque différent à chaque fois qu’on s’exprime devant quelqu’un.

Vis tes sons.

Vis ta voix.

Ton corps est un vaisseau qui porte tous les possibles de ton âme encore si discrète.

Le monde ne te connaît qu’à moitié et tu mesures à peine tout ce que tu peux être.

Reviens en toi, écoute ton corps, écoute la voix qui demande à sortir enfin sans retenue.

Explose tes aigus, chavire ton corps, caresse les notes tout en haut pour te bercer.

Tout est permis.

marion dorval

 

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Ta voix.e n'attend que toi

Et si ça reste difficile de t’autoriser à te relier à toi-même, je t’offre la possibilité d’y goûter à travers une expérience joyeuse, apaisante et fortifiante.

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