Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

Le piège de vouloir gommer ses différences

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous « un » (si tu renverses, ça fait « nu »!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

Tirer partir de ses différences

Bien vivre ses différences c’est 

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

faux self création

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

Plus rien ne t’empêche de sortir du cadre si ce n’est tes propres pensées que tu peux travailler à apaiser.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

Défais les étiquettes, sors du cadre.

Crée ta vie avec qui tu es.

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

EnregistrerEnregistrer

Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

« Etre enfin soi devant les autres »

Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

Le piège de vouloir gommer ses différences

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous « un » (si tu renverses, ça fait « nu »!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

Tirer partir de ses différences

Bien vivre ses différences c’est 

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

 

faux self création

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

La création est pile poil ce qui nous demande de ne pas être dans le cadre.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

Défais les étiquettes, sors du cadre.

Crée ta vie avec qui tu es.

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

EnregistrerEnregistrer

Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

« Etre enfin soi devant les autres »

Je me sens toujours différent des autres… je ne comprends pas comment les autres personnes fonctionnent.

Je me demande ce qu’il faut faire pour ne plus me sentir en décalage permanent.

 

 

Le piège de vouloir gommer ses différences

 

Se sentir différent peut être douloureux: à force de se sentir trop en décalage, nous risquons de développer une personnalité qui n’est pas vraiment la nôtre. Nous n’arrivons pas à nous exprimer librement comme nous le souhaiterions.

Sachons reconnaître nos différences, sans chercher à tout prix à rentrer dans des cases toutes faites…

Les étiquettes c’est pratique, quand on ne sait pas qui on est et qu’on n’a pas le temps/le courage/l’énergie/les tripes pour oser être soi simplement. Ca aide aussi pas mal quand tout le monde a son étiquette, et pas nous: il nous en faut vite une pour être comme les autres, rangé dans notre bocal. Se sentir plus proches des autres bocaux, celui de haricots verts à la tomate et l’autre là, les poires en sirop. C’est cool pour se faire de nouveaux amis, d’ailleurs si on n’avait pas lu l’étiquette sur les poires, même pas sûr qu’on leur aurait proposé de faire ami-ami!

Sauf que comme d’habitude, les petites constructions mentales, ça s’effondre tôt ou tard et l’illusion d’un bocal commun disparaît : on est finalement tous « un » (si tu renverses, ça fait « nu »!), semblables et différents en même temps.

Si on sait reconnaître que l’absence d’étiquettes n’empêche pas le lien, alors on peut décoller l’étiquette et faire connaissance avec les autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils pensent être ou pour ce qu’on dit d’eux…

 

Alors pourquoi ce besoin de se sentir comme les autres perdure-t-il?

Une piste à explorer : que se passerait-il si l’on n’avait pas d’étiquette ? On aurait peur.

  • Peur de ne pas être reconnu.
  • Peur de ne pas être identifié dans la masse.
  • Ou au contraire peur de ne pas correspondre aux codes déjà établis.
  • Peur de (se) faire peur ?
  • Peur du rejet.
  • Peur du jugement.

N’en jetez plus !

Les catégories, c’est parfois pratique, mais gare à ne pas en garder une seule. Nous sommes tous issus d’une même espèce, d’un même ancêtre commun (plutôt poisson paraît-il !).

Si nous portons en nous une combinaison unique de gènes, c’est donc que nous sommes littéralement un brassage génétique à nous seuls, et pourtant terriblement proches de tas d’autres êtres vivants.

On pourrait résumer le paradigme en : percevoir l’unicité en chaque être ou bien chercher la similarité à tout prix.

 

Tirer partir de ses différences

 

Bien vivre ses différences c’est 

  • connaître ce qui nous distingue des autres en apparence
  • reconnaître ce qui nous lie au-delà de ces distinctions
  • savoir comment faire pour se relier aux autres sans se sentir obligé de choisir entre se sentir seul parmi le monde ou se fondre dans la masse en jouant un rôle

Se sentir différent c’est très souvent avoir une sensibilité particulière.

Tu es probablement très réceptif aux stimuli extérieurs (environnement sonore, visuel et olfactif, paroles prononcées, gestes…).  Cela peut te sembler un poids et pourtant c’est aussi une façon :

  • d’apprécier le monde de manière plus riche
  • de connaître parfaitement tes besoins et tes limites, donc d’être à même de choisir les environnements adaptés
  • d’observer le fonctionnement des autres et donc de pouvoir te rapprocher plus facilement des personnes qui te ressemblent

 

Mais ce n’est pas tout! Regarde autour de toi: qui sont les personnes qui t’inspirent?

Est-ce que ce ne sont pas justement des gens qui ont des particularités assumées, petites ou grandes?

Choisir de vivre ses différences sereinement, c’est donner l’inspiration aux autres pour en faire autant.

 

Chacun cherche à ressentir la liberté d’exister en étant profondément relié à ce qui le fait vibrer.

Et cela n’est possible que si l’on s’autorise à laisser nos différences nous porter vers les autres.

C’est ta différence qui te rapproche des autres, parce qu’elle te rend profondément humain, attachant, vulnérable et donc semblable aux autres. 

faux self création

 

Quand tu crées, tu enlèves le masque.

 

Les pratiques créatrices constituent un moyen de démarrer un processus de reconnexion à soi et d’apaiser le sentiment douloureux d’être différent.

La création est pile poil ce qui nous demande de ne pas être dans le cadre.

La création est pile poil ce dont nous avons besoin pour enfin respirer hors du cadre, et rejoindre ce point en nous-même où tout va bien, tout prend sens et où le jugement n’a finalement plus de place car plus aucun sens.

 

Défais les étiquettes, sors du cadre.

 

Crée ta vie avec qui tu es.

 

Vois tes différences comme une manière de rejoindre les autres.

 

En portant tes différences ni comme un fardeau ni comme une étiquette, tu peux apparaître aux yeux des autres comme authentique, humain, sincère.

 

Et leur donner une chance d’exprimer eux aussi leurs différences comme une liberté et non un problème.

 

Je nous souhaite de faire le tour mille et mille fois pour constater comme nous sommes UN.fauxself bunyip

 

Ah oui, le bunyip… j’ai failli oublier !

 

Comme je n’aime pas trop les noms d’animaux à la mode, j’ai été bien contente de découvrir tout récemment dans un superbe album jeunesse, l’existence du bunyip.

Le bunyip est mon héros antifaux-self.

 

Je crée des espace-temps pour libérer ton expression et être enfin toi devant les autres.
Pour faire le pont entre ton monde intérieur et le dehors, découvre le guide

« Etre enfin soi devant les autres »